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Catherine Perrin

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Habitation participative : construire un village urbain à son image

Le jeudi 29 octobre 2015

Vue de la cour de Cohabitat Québec, à Québec
Vue de la cour de Cohabitat Québec, à Québec     Photo : facebook.com/CohabitatQC

Des propriétaires-occupants se rassemblent pour investir dans des bâtiments d'habitation correspondant à leurs valeurs. Cohabitat Québec, premier projet immobilier du genre dans la province, aura bientôt un équivalent dans la région de Montréal, sur la Rive-Sud, avec Cohabitat 50+. Jean-Yves Fréchette, résidant de Cohabitat Québec, et Nathalie Abran, responsable des relations publiques pour Cohabitat 50+, expliquent ce que les gens gagnent à partager leur espace de vie. 
 
Cohabitat Québec a requis huit ans de planification et de construction. Le regroupement compte maintenant une centaine de propriétaires-occupants qui, outre leur unité d'habitation, se partagent 9500 pieds carrés d'espace commun : grande salle avec foyer, salle polyvalente avec amphithéâtre, cuisine où sont préparés deux repas communautaires hebdomadaires, etc. Cohabitat 50+ en est pour sa part encore au stade du recrutement au moyen d'un site web. Ses instigateurs souhaitent rassembler le même nombre de résidants.  
 
Vraies valeurs 
« J'ai vécu dans certains quartiers où je trouvais invraisemblable de ne pas connaître le nom du voisin derrière chez nous, explique Jean-Yves Fréchette. Cohabitat Québec, c'est justement, simplement, une volonté de citoyen de dire “on va vivre avec de vraies valeurs”. Des valeurs de voisinage, certes, mais aussi des valeurs d'entraide, de soutien et de dialogue qui font que les gens peuvent éprouver, dans les relations humaines quotidiennes, le bonheur de vivre une vie normale. » 
 
Solution d'avenir 
« Quand on arrive dans la cinquantaine, souvent, on se demande comment on veut que la suite se déroule. Les enfants sont adultes, on est seul dans notre grande maison. On n'a surtout pas envie d'un quotidien routinier », dit Nathalie Abran à propos de ce qui l'a mise sur la piste de l'habitation participative. « C'est une solution d'avenir parce qu'on parle de développement durable. Il y a beaucoup de gens qui sont seuls et qui auraient envie d'avoir une vie communautaire à deux pas de chez eux.  »


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