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Catherine Perrin

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Société

L'adoption et la reprise de contact : où en sommes-nous?

Le mercredi 3 septembre 2014

De gauche à droite, de haut en bas : l'animatrice Claire Lamarche, Stéphanie Tsujio, le professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et spécialiste de l’adoption, Alain Roy, et la chef de service au Centre jeunesse Montréal, Louise Dumais.
De gauche à droite, de haut en bas : l'animatrice Claire Lamarche, Stéphanie Tsujio, le professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et spécialiste de l’adoption, Alain Roy, et la chef de service au Centre jeunesse Montréal, Louise Dumais.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Plus tôt cette semaine, le Journal de Montréal publiait la lettre d'une mère à son fils confié en adoption à l'âge de 4 jours, il y a 10 ans. Cette lettre a beaucoup circulé sur les médias sociaux, touchant au passage Claire Lamarche, qui a longtemps animé des émissions de retrouvailles. Catherine Perrin reçoit l'auteure de la lettre, Stéphanie Tsujio, de même que Mme Lamarche et Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal et spécialiste de l'adoption, et Louise Dumais, chef de service au Centre jeunesse de Montréal. 
 
Le souci de savoir 
« Mon plus gros questionnement, aujourd'hui, c'est : est-ce qu'il va bien? Est-ce qu'il est en santé? », dit Stéphanie Tsujio à propos de sa démarche. « Qu'il veuille entrer en contact ou non, ça, c'est libre à lui. Je ne veux pas le brusquer là-dedans. » 
 
Une occasion de parler 
« À l'occasion de la publication de cette lettre-là, les parents adoptifs ont tellement une belle occasion de parler avec leur jeune », fait remarquer Claire Lamarche. « Ce que j'ai vu souvent, ce sont des drames créés par le fait qu'on a gardé le silence pendant 25 ans. Si j'étais le parent adoptif de ce jeune-là, je m'assoirais avec lui et je lui dirais : "Tout ça fait partie de ton histoire. Regarde l'amour qui vient de ta maman." » 
 
Pour plus d'ouverture 
La loi interdit d'acheminer un avis de recherche de la part d'un parent biologique à un enfant mineur. Le Centre jeunesse de Montréal serait en faveur d'un système plus ouvert. « On est encore dans une pratique des années 1950, où les choses se passaient vraiment sous le secret », précise Louise Dumais. « Il ne faut pas oublier qu'à l'époque on a promis à ces femmes-là de ne pas divulguer leur secret. » 
 
« L'ouverture n'est pas incompatible avec des restrictions, souligne Alain Roy. On pourrait très bien penser à un système ouvert, mais qui restreint l'accès à l'enfant jusqu'à ce qu'il ait 18 ans, qui restreint les démarches que l'enfant peut faire parce qu'il est sous l'autorité des parents adoptifs. »


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