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Les meilleurs moments : Émission du mardi 15 octobre 2013


Société

Faut-il garder les enfants hors des réseaux sociaux?

Une photo de voyage comme plusieurs en publient chaque jour sur Facebook. On y voit clairement l'enfant de cette dame... S'agit-il d'une erreur?
Une photo de voyage comme plusieurs en publient chaque jour sur Facebook. On y voit clairement l'enfant de cette dame... S'agit-il d'une erreur?     Photo : iStock/Robert Churchill

Un article paru sur le pendant français du site Slate met en garde les parents contre la publication de photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. Les technologies naissantes de reconnaissance faciale, l'utilisation des données personnelles et le profilage Facebook posent des risques dont il vaut mieux les protéger. Ces craintes sont-elles fondées? Catherine Perrin en discute avec l'animateur Philippe Marcoux, parent prudent, et Vincent Gautrais, professeur en droit des technologies de l'information et en droit des affaires. 
 
Dans Vie privée et Facebook : pourquoi je ne poste rien concernant mes enfants sur le web, Amy Webb souligne que par ses fonctionnalités d'identification, Facebook emmagasine des informations qui pourraient, plus tard, nuire aux enfants. Qui plus est, les technologies émergentes de reconnaissance faciale, qui permettent d'obtenir un grand nombre de données personnelles à partir d'une simple photo, présentent des possibilités aussi difficiles à prévoir que dangereuses. 
 
Philippe Marcoux est de ceux qui choisissent la voie de la prudence. Les photos familiales qui se rendent sur les réseaux sociaux sont triées sur le volet : on peut y apercevoir son enfant de loin, mais jamais l'identifier. La décision a été prise instinctivement, mais il la verbalise aujourd'hui ainsi : « La crainte de créer une identité numérique pour son enfant avant même qu'il puisse prendre des décisions pour lui-même. » 
 
Vincent Gautrais a pour sa part trouvé l'article alarmiste. La prudence, pour lui, passe par une appropriation des réseaux sociaux. « Il ne faut pas non plus sortir dans cette psychose qui me semble assez marquée, pour des raisons que je n'arrive pas à sentir. » 
 
M. Gautrais animera une conférence sur le thème Encadrement européen de la protection des renseignements personnels, le 16 octobre à 11 h 30 à la Faculté de droit de l'Université de Montréal (inscriptions au 514 343-7210).

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Article Vie privée et Facebook : pourquoi je ne poste rien de mes enfants sur le web sur Slate.fr
HYPERLIEN - Philippe Marcoux sur Twitter
HYPERLIEN - Compte Twitter de Vincent Gautrais

Arts et culture

Soeur Angèle en long et en large

La cuisinière, animatrice et chroniqueuse Sœur Angèle.
La cuisinière, animatrice et chroniqueuse Sœur Angèle.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dynamique et intemporelle, sœur Angèle est une incontournable du monde culinaire et médiatique québécois. Dans une nouvelle biographie signée Concetta Voltolina, on en apprend un peu plus sur sa vie avant son arrivée au Québec, en 1955, sur son passage de Angela Rizzardo à sœur Angèle et sur ses récents ennuis de santé. Catherine Perrin en discute avec la principale intéressée. 
 
Née en 1938 en Italie, elle a grandi dans la pauvreté, la répression de l'ère Mussolini et la guerre. Arrivée au Québec en 1955, elle est entrée dans la communauté religieuse de Notre-Dame du Bon-Conseil 2 ans plus tard. Ses origines et son caractère facétieux la rendent dérangeante aux yeux de certaines de ses consœurs, mais ses talents de cuisinière et son habileté à économiser imposent le respect. 
 
Elle avait déjà fait l'objet d'une première biographie signée par Catherine Passever, Les trois vies de sœur Angèle, en 2001. Depuis, la religieuse et cuisinière a connu d'importants ennuis de santé, dont une embolie pulmonaire et un cancer.  
 
Ces épreuves n'ont en rien réduit ses activités ni sa fureur de vivre. « Je suis une femme qui vit dans le moment présent et qui veut aller de l'avant », lance-t-elle.  
 
Soeur Angèle participe à l'émission Pour le plaisir, sur ICI Radio-Canada Télé. Elle sera de la tournée Mission santé, qui s'arrêtera à la salle du Club des aînés de Saint-Tite le 16 octobre. Elle sera également au Salon international tourisme voyages et au Salon de la photo de Montréal, du 25 au 27 octobre, elle donnera une conférence au Salon mieux-être au Palais des congrès de Montréal, le 17 novembre, puis elle fera une animation publique au Salon du livre de Montréal le 24 novembre.

Société

La menace des orignaux

Un orignal.
Un orignal.     Photo : iStockPhoto

Chaque année, plus de 6000 accidents de la route sont causés par la grande faune au Québec. Encore cette semaine, un orignal traversant la route a été à l'origine d'un grave accident mortel dans la région de Charlevoix. Peut-on se protéger contre ces rencontres? Où ont-elles lieu? Catherine Perrin fait le point avec le chroniqueur Pierre Gingras.

Arts et culture

Roms : des clichés pour combattre les clichés

Des Roms photographiés par un photographe amateur à Angers, en France, en 1909. L'image fait partie de l'exposition <i>Roms</i>, présentée à la Galerie Lumière des Roses, à Montreuil.
Des Roms photographiés par un photographe amateur à Angers, en France, en 1909. L'image fait partie de l'exposition Roms, présentée à la Galerie Lumière des Roses, à Montreuil.     Photo : lumieredesroses.com

La Galerie Lumière des Roses, en banlieue de Paris, présente actuellement une exposition nommée Roms, qui regroupe des photographies des 19e et 20e siècles de ce peuple depuis longtemps ostracisé en Europe. L'exposition coïncide avec une montée de l'intolérance en France et partout sur le continent, notamment à l'endroit des Roms. Le musicien Hélios Azoulay l'a vue et en dit plus long sur le climat tendu qui y règne présentement.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Page de l'exposition Roms sur le site de la Galerie Lumière des Roses

Santé

Les sexologues maintenant pourvus d'un ordre professionnel

La présidente de l'Ordre professionnel des sexologues du Québec, Nathalie Legault, et la sexosophe Jocelyne Robert.
La présidente de l'Ordre professionnel des sexologues du Québec, Nathalie Legault, et la sexosophe Jocelyne Robert.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les sexologues québécois se sont dotés il y a quelques semaines d'un ordre professionnel. Pour le public, cette nouvelle représente une meilleure protection. Et pour les sexologues, c'est l'accès à une meilleure reconnaissance. Pourquoi ce regroupement ne s'est-il pas créé avant? Catherine Perrin en discute avec la présidente du nouvel Ordre professionnel des sexologues du Québec, Nathalie Legault, ainsi qu'avec la sexosophe bien connue Jocelyne Robert. 
 
Il s'agit du premier ordre professionnel créé au Québec depuis 15 ans. Des efforts en ce sens ont été entrepris il y a longtemps, mais le niveau de formation nécessaire pour être reconnu professionnel restait à établir, entre autres obstacles. Puisque la formation en sexologie donnée au Québec est unique au monde, cette étape demeurait nécessaire. 
 
Bien accueilli par les sexologues, l'Ordre permettra aux membres d'être reconnus comme les seuls professionnels de la sexologie. Les autres professionnels devront donc avoir recours à un sexologue pour, par exemple, l'évaluation d'un trouble sexuel. 
 
Pour le public, la reconnaissance d'un barème officiel pour la reconnaissance du titre de sexologue et l'existence d'un répertoire officiel offre une protection contre la pratique illégale.  
 
« La première vocation d'un ordre professionnel, c'est la protection du public », note Nathalie Legault.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de l'Ordre professionnel des sexologues du Québec

Arts et culture

Sex box : le sexe en direct en Grande-Bretagne

L'animatrice de l'émission <i>Sex box</i>, Mariella Frostrup.
L'animatrice de l'émission Sex box, Mariella Frostrup.     Photo : AFP/LEON NEAL

La téléréalité vient de franchir une nouvelle frontière en Angleterre : l'émission Sex box, où des couples font l'amour dans une boîte privée, propre et insonorisée, pour ensuite être interviewés à la caméra. Estelle Doyle, journaliste à la BBC, a vu les deux premiers épisodes. Catherine Perrin s'entretient avec elle. 
 
Diffusée depuis le 7 octobre sur la chaîne anglaise Channel 4, qui se spécialise en téléréalité, l'émission ne présente rien de bien lubrique, puisque tout est masqué, caché. Les participants ont une trentaine de minutes pour procéder à leurs ébats, après quoi ils discutent de leur expérience avec une présentatrice et trois chroniqueurs. 
 
L'émission s'inscrit dans une campagne de promotion du « vrai sexe » lancée par la chaîne, dans un pays qui consomme notoirement beaucoup de pornographie. 
 
Bien que fortement écoutée au premier soir de sa diffusion, l'émission s'est toutefois attiré de mauvaises critiques sur les réseaux sociaux et dans les médias, où on l'a qualifiée d'ennuyeuse.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Page de l'émission Sex box sur le site de la chaîne Channel 4 (en anglais)

Arts et culture

L'art politique de Dominique Blain : la beauté et le message

L'artiste Dominique Blain.
L'artiste Dominique Blain.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dominique Blain est l'une des figures du monde québécois des arts visuels qui rayonne le plus à l'international. Ses oeuvres sont présentées simultanément en France et à Montréal, ces jours-ci. La Galerie Antoine Ertaskiran, dans Griffintown, présente Blancs de mémoire, axée sur des oeuvres créées à partir d'images d'archives et de coupures de journaux. L'installation qu'elle présente au Fresnoy, à Lille, suite la même ligne directrice. Catherine Perrin reçoit l'artiste. 
 
Artiste engagée, Dominique Blain est surtout connue pour Missa, une installation créée en 1992 à partir de centaines de bottes militaires. L'œuvre est une commémoration de l'enfer de la guerre. Plus récemment, elle a créé une installation à partir d'instruments de musique pour l'Adresse symphonique, la nouvelle salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal. 
 
Blancs de mémoire, présentée à Montréal, se veut une continuation de l'installation que le musée Fresnoy, à Lille, présente à l'occasion de l'exposition À Montréal, quand l'image rode, consacrée aux artistes québécois. Dominique Blain y présente des images d'archives, souvent tirées d'articles de journaux, retouchées et recontextualisées. « Je voulais faire revivre ces images », dit-elle. 
 
Affirmant que tout geste artistisque est un geste politique, elle déplore que certains artistes plus jeunes se défendent de tout engagement dans leur travail. Elle précise qu'un tel parti pris n'exclut pas les considérations esthétiques. « J'essaie toujours de garder une équilibre entre la forme que prendra l'œuvre et le message, explique-t-elle. Je marche un peu sur une corde raide. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de Dominique Blain
HYPERLIEN - Fiche de l'exposition Blancs de mémoire sur le site de la Galerie Antoine Ertaskiran
HYPERLIEN - Fiche de l'exposition À Montréal, quand l'image rode, sur le site du musée Fresnoy

Arts et culture

Montréal a un nouveau lieu de diffusion artistique

La mécène Isabelle de Mévius.
La mécène Isabelle de Mévius.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le nom d'Isabelle de Mévius est peu connu au Québec, mais cette descendante de la noblesse wallonne s'intéresse à nous depuis longtemps. La mécène belge vient d'ouvrir un nouveau lieu de diffusion artistique au coeur de Griffintown, dans un ancien bureau de poste de la ville de Montréal. Nommé le 1700 La Poste, ce lieu, privilégiera le travail d'artistes âgés entre 40 et 60 ans. Catherine Perrin reçoit Mme de Mévius. 
 
Mme de Mévius a confié à l'architecte Luc Laporte, qui a également conçu la Société des arts technologiques (SAT), la restauration de cet ancien bureau de poste, construit en 1913 et conçu par David Jerome Spence, le même architecte qui a dessiné l'Hôtel de Ville de Montréal et le cinéma Impérial. M. Laporte est décédé depuis. 
 
Descendante de la noblesse wallonne et membre d'une des familles actionnaires de la brasserie Stella Artois, Mme de Mévius souhaite que le 1700 La Poste se consacre d'abord aux artistes entre 40 et 70 ans, qu'elle estime sous-représentés dans le monde des arts québécois. « À 70 ans, un artiste européen est au sommet de sa carrière et vend toutes ses expositions. Ici, ça n'existe pas vraiment », note-t-elle. 
 
La première exposition du 1700 La Poste est consacrée à Louis-Pierre Bougie, avec qui Mme de Mévius travaille également sur un projet de livre, et dont elle estime le travail « d'une grande tendresse ».

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site du 1700 La Poste


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