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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 8 février 2017


Société

Quand le vélo était plus populaire que le hockey

Deux cyclistes sur une piste intérieur.
Compétition du six jours cyclistes à Montréal en 1965.     Photo : Archives Radio-Canada

En 1929, au Forum de Montréal, c'est le vélo qui attire les foules. Les compétitions Six jours cyclistes font fureur dans la métropole et partout en Amérique du Nord, raconte Jean-François Nadeau. « Pendant six jours et six nuits, des équipes de deux coureurs qui représentent des nationalités différentes vont s'affronter. On les appelle les écureuils parce qu'ils tournent en rond, ils dorment et mangent là, ils se relaient », explique l'historien. 
 
Ces compétitions attirent de 12 000 à 15 000 spectateurs, alors que le hockey en compte rarement plus de 3500. Certains cyclistes comme Jules Audy, Pierre Gachon, Joseph Laporte et René Cyr deviennent de réels héros locaux en participant à ces courses.  
 
La popularité du cyclisme diminue vers 1942, alors que les courses s'arrêtent pendant la guerre. Même si ce sport recommence vers la fin des années 1950, ce n'est plus le cyclisme qui suscite la passion des Montréalais, mais bien le hockey. 
 
Le vélo l'hiver 
En hiver, le vélo reste très populaire à Montréal. « On sait, pour ce qui est de Montréal, grâce aux compteurs qu'il y a sur certaines pistes cyclables, qu'entre 10 et 12 % de la fréquentation continue l'hiver », ajoute Jean-François Nadeau. Il y a quelques décennies, la bicyclette était aussi couramment utilisée en hiver par les livreurs d'épicerie et de courrier.  
 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À l’époque où le vélo n’était qu’un loisir

Arts et culture

Théâtre Jean-Duceppe : confiant, Michel Dumont passe le flambeau

Michel Dumont, en 2005, pose pour le site de la compagnie de théâtre Jean Duceppe
Michel Dumont, en 2005, pose pour le site de la compagnie de théâtre Jean Duceppe     Photo : Compagnie Jean Duceppe

« J'ai donné le meilleur de moi-même pour la Compagnie Jean Duceppe, et elle m'a tellement donné en retour que j'y reste attaché. J'y resterai toujours lié, parce que c'est mon amour! », lance avec passion Michel Dumont. Celui qui a passé 27 saisons au Théâtre Jean-Duceppe se dit maintenant prêt à laisser sa chaise de directeur artistique. « C'est un plan stratégique, il faut passer le flambeau à quelqu'un qui a des idées nouvelles, une énergie et une passion nouvelles », ajoute-t-il. 
 
La compagnie compte continuer de faire du théâtre populaire, axé sur l'émotion. « On se rend compte qu'on frappe dans le mille, qu'il y a beaucoup de gens qui se sentent bien chez Duceppe. Il y a quelque chose qui touche. L'émotion et l'identification, ça motive la réflexion, et ça, le théâtre populaire peut le faire », note l'acteur. 
 
Michel Dumont reste positif quant à l'avenir du théâtre. « Moi, j'ai beaucoup d'espoir. Il y a du théâtre pour enfants et adolescents, il faut être patient un peu. Les années vont passer et ça va être des gens qui vont venir au théâtre », précise-t-il. 

Société

Adapter l'urbanisme à l'hiver : l'exemple d'Edmonton

Daniel Cournoyer devant une cabine en bois dans un parc.
Daniel Cournoyer, directeur général de la Cité francophone devant l'une des cabines chauffées par le soleil à Edmonton.     Photo : Radio-Canada/Dominic Brassard

Montréal pourrait s'inspirer de l'architecture et de l'urbanisme de la capitale albertaine pour devenir une véritable ville d'hiver, croit Dominic Brassard. Edmonton a installé, dans les parcs de la ville, de petites cabanes en bois entièrement chauffées par le soleil pour réchauffer les citoyens. « Leur conception est géniale. Elles ne coûtent presque rien à construire et se démontent facilement au printemps », précise le journaliste. 
 
Néanmoins, la stratégie hivernale d'Edmonton va bien au-delà de ça. L'aménagement urbain prend en considération le vent, capte la lumière du jour, etc. Une autre façon d'aménager la ville est de construire des terrasses qui restent ouvertes tout l'hiver. « Ça favorise la vie de quartier! Ça vous permet de manger ou de prendre un café en même temps que vous regardez un piéton qui marche », ajoute Dominic Brassard. 

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