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Le gin venu du froid

Reportage du mercredi 2 novembre 2011


Le gin venu du froid

Durant le temps de la chasse à l'orignal, tradition oblige, le gin DeKuyper se retrouve dans plusieurs camps de chasseurs. C'est le bon vin gros gin. À l'époque de la « Commission des liqueurs », l'ancêtre de la Société des alcools, c'était un alcool fort populaire. Qu'en est-il aujourd'hui?

La mode est aux aromates, aux gins bonifiés par une saveur ou par une complexité de saveurs. On trouve de nombreuses recettes, mais une même technique de fabrication : soit un alcool neutre, fruit d'une distillation d'une céréale, auquel on ajoute de l'eau et des épices. La recette est suffisamment simple pour inciter des entrepreneurs à se lancer dans une production artisanale d'alcool. C'est le cas du gin Ungava, un produit bien de chez nous. Il est produit à très petite échelle par la maison québécoise Domaine Pinacle, bien connue pour ses cidres de glace.

Le gin Ungava affiche une belle couleur jaune, translucide. « C'est à cause des herbes qu'on utilise spécifiquement dans le gin Ungava. On appelle ça le gin Ungava parce que les herbes proviennent de la baie d'Ungava », explique Charles Crawford, président du Domaine Pinacle.

On y retrouve, bien sûr, de la baie de genièvre, comme dans la plupart des gins. Mais aussi des aromates tels que la baie d'églantier, la ronce de petit mûrier, la camarine noire et le thé du Labrador. « On a fait différents assemblages pour trouver la recette idéale qui aurait l'équilibre d'un goût de gin, mais avec une touche plus florale, plus aromatique. On a testé 20, 25 différents types d'aromates. »

Pour bien apprécier le dry gin, mieux vaut le boire froid. « À température de la pièce, c'est vraiment l'alcool qui ressort d'abord », explique Nick Hamilton. « Si on abaisse la température avec des glaçons (qu'on retire ensuite comme on le fait avec le Dry Martini), on ira chercher davantage le parfum. »

Journaliste à la recherche: Alexandra Angers

Réalisateur: Christian Blais

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