•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Maman Rita
Image par défaut

« Maman Rita », une voix pour les femmes africaines francophones

La série naît d’une rencontre entre Rita Tshiluba (Maman Rita), l’une des “mamans” et doyennes de l’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS), et la réalisatrice Emma Hautecoeur. De cet échange découle l’idée de rassembler des mamans africaines francophones afin de discuter de thématiques simples de la vie de tous les jours.

La dot, le choc des générations ou encore la vie de couple sont des exemples de sujets abordés dans la série. La parole franche des participantes brise les tabous auxquels beaucoup de femmes immigrantes font face. Le partage de leurs expériences et de leurs inquiétudes brise l’isolement de celles qui les écoutent, et apporte un grain d’espoir, d’inspiration et de réconfort pour l’avenir.

C’est dans cet espace intime que les participantes et Maman Rita s’ouvrent à nous.

Groupe de femmes.

Maman Rita et les femmes qui ont participé à la série audio.

Photo : Radio-Canada

Sentez-vous libres. Nous sommes entre nous, et nous pouvons nous dire beaucoup de choses.

confie Maman Rita à ses amies.

Qui est Maman Rita?

Rita Tshiluba est née à Kinshasa (République Démocratique du Congo), où elle passe toute son enfance et son adolescence. Depuis son adolescence, elle a toujours été préoccupée par les conditions de vie des femmes, notamment par le traitement injuste, les violences et les abus que les femmes de son entourage ont subis. Rita utilisait déjà sa voix pour protester contre ces conditions. En 1990, elle immigre au Canada afin de poursuivre ses études en éducation. Rita se démarque dans les associations dont elle fait partie, et a d’ailleurs reçu la médaille “The Alberta Inspiration Awards in Family and Community Safety” décernée à une personne qui s’est distinguée dans la communauté par son combat pour le bien-être de la femme dans la société. Au plan professionnel, Rita est enseignante de mathématiques, sciences, études sociales et de français aux niveaux secondaire et primaire à Edmonton.

Animatrice : Rita Tshiluba
Réalisatrice : Emma Hautecoeur
Appui technique : Dominique Roy
Appui éditorial : Nicolas Pelletier

Les épisodes sont aussi disponibles en baladodiffusion dans les contenus offerts par l'émission Culture et confiture, en s'abonnant dans iTunes (Nouvelle fenêtre), Google Play (Nouvelle fenêtre) ou au Fil RSS (Nouvelle fenêtre)

Épisode 1 - La dot

Invitées : Victorine Abe Mimbe et Chantal Kablan
Extraits de : Marie-Louise Mazunga Pambu

Partie 1 : Tradition

La dot, que reçoit la famille de la fiancée à l’occasion d’une cérémonie, est une étape importante dans la vie d’une femme africaine. En Afrique, le mariage n’est pas l’affaire d’un homme et d’une femme seulement. C’est une alliance entre les deux familles élargies. La dot est le symbole de cette alliance.

Une liste très spécifique est dressée… « On demande même parfois la qualité des porcs. »

La dot, tradition (partie 1)

Partie 2 : Excès

Le montant demandé à la famille du fiancé varie énormément à travers l’Afrique, d’un pays à un autre et même d’une tribu à une autre. Il peut augmenter en fonction de la scolarité de la fille, du nombre d’enfants qu’elle a pu avoir avant et, à certains endroits, en fonction de la couleur de sa peau.

Une chose est sûre, plus on en demande, plus la fiancée risque d’être objectifiée par son mari, et de se sentir prise à l’intérieur de son mariage quand les choses ne vont plus…

La dot, excès (partie 2)


Episode 2 : Choc des générations

Invitées : Fatoumata Ouattara, Domina Lufuma, Sarah Nyakeru

Partie 1 : Ma mère me disait

Est-ce qu’une jeune adolescente afro-canadienne renie sa culture lorsqu’elle préfère sortir avec des amis plutôt que d’aider sa mère à préparer une réception? Pourquoi les mêmes standards ne s’appliquent-ils pas aux garçons ? Et les jeunes invitées tentent de convaincre les mamans de leur laisser faire leurs propres erreurs.

Choc des générations : ma mère me disait (partie 1)

Partie 2 : Le regard des autres

Le regard des autres sur la famille africaine pèse parfois plus que ses propres valeurs. Les coutumes, le mariage, l’éducation... sont les repères de la vie d’une femme africaine. Quand les aspirations d’une jeune fille bercée en sol canadien s’avèrent différentes, les attentes de la communauté pèsent lourd dans la balance.

Deux générations de femmes africaines déconstruisent ces dynamiques.

Choc des générations : le regard des autres (partie 2)


Episode 3 : Le couple

Invitées : Mathy Mulumba et Adamiatou Konate
Extraits de : Maryse Bermingham

Partie 1 : L’arrivée

Le processus d’intégration peut compliquer énormément les dynamiques de couple. Statistiquement, les femmes immigrantes se trouvent souvent du travail en premier… mais elles demeurent néanmoins aussi les principales responsables du bien-être de tous dans la famille.

Mathy et Adamiatou racontent avec un brin d’autodérision, comment elles ont rencontré leur mari et l’expérience d’intégration de leur couple au Canada.

Le couple : l’arrivée (partie 1)

Partie 2 : Jeux de rôles

L’image de la masculinité importée d’Afrique et les difficultés de l’expérience migratoire forment parfois un cocktail explosif pour le couple. Maryse Bermingham, qui travaille avec les immigrants à Ottawa depuis des années, voit souvent apparaître dans ce genre de situations « le vilain visage de la violence conjugale ».

Le couple : jeux de rôle (partie 2)



Vous pouvez laisser un message à Rita…

Nous avons créé une boîte vocale juste pour ça! Vous pouvez y enregistrer votre histoire de dot, réagir à un épisode ou simplement glisser un petit mot à Rita. C’est au 780 468-7552.