Coups de pouce aux
jeunes pousses
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groupe de travailleurs

Les Bourses d’études Ted Rogers au service de l’éducation postsecondaire

Le Canada s’est longtemps distingué à l’échelle mondiale en coupant et en exportant la forêt qui pousse sur son territoire. Mais depuis plusieurs années, le pays a fait sa marque en devenant le plus grand producteur d’un type de papier de la plus grande valeur : les diplômes postsecondaires.

En 2016, 54 % des Canadiennes et des Canadiens en âge de travailler détenaient un diplôme collégial ou universitaire. Aucun autre pays de l’OCDE, un regroupement de nations qui représentent 80 % des échanges économiques, ne peut en dire autant!

Cette évolution spectaculaire cache cependant des disparités profondes entre certains groupes quant au taux de participation aux études postsecondaires et au taux de réussite scolaire. Par exemple, il n’y a que 11 % d’autochtones qui détiennent un baccalauréat. Également, près de la moitié des jeunes issus de quartiers défavorisés n’iront pas à l’école après le secondaire. Ajoutons à cela les perturbations provoquées par les confinements des deux dernières années, et on peut déduire que pour un nombre important de Canadiennes et de Canadiens, un diplôme d’études postsecondaires est hors de portée. Et ce, au même moment où ces diplômes deviennent des passe-partout essentiels pour participer pleinement à l’économie numérique.

Formations postsecondaires : bon pour toi, bon pour tous

Tous les indicateurs pointent dans la même direction : poursuivre ses études après le secondaire est synonyme de taux de chômage plus bas, de meilleur salaire et d’emploi plus satisfaisant. Un chercheur du Département des sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal a calculé que l’obtention d’un simple diplôme secondaire rapportait 500 000 $ sur l’ensemble de la vie active d’un travailleur ou d’une travailleuse. Puisqu’au cours de sa carrière, un diplômé universitaire touchera un salaire médian 60 % plus élevé que s’il avait cessé ses études après le secondaire, on comprend que le chemin le plus direct pour l’indépendance financière, c’est un diplôme postsecondaire.

Il faut le dire : c’est toute la société qui gagne à avoir une population active éduquée.

Des formations postsecondaires accessibles permettent aux enfants d’obtenir des diplômes de plus haut niveau que leurs parents et de freiner la spirale de la sous-diplomation. Ces jeunes deviennent par la suite des ambassadeurs des vertus des études postsecondaires auprès de leur entourage, de leur famille et de leur communauté. Et autant de futurs cadres, de dirigeants d’entreprise et de notables qui contribuent à l’objectif louable de diversifier l’accès à ce que la société a de mieux à offrir.

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Aider quand ça compte

Souvent, tout ce qu’il faut pour entraîner les étudiants dans la grande roue des études postsecondaires, c’est un petit coup de pouce au bon moment. Amy, 18 ans, était déjà inscrite en cinéma à l’Université de Montréal quand elle a appris qu’elle était récipiendaire d’une bourse d’études Ted Rogers. L’autrice-réalisatrice va utiliser cette aide pour poursuivre ses études après son diplôme en cinéma. Elle souhaite ajouter à son arsenal un certificat en écriture créative, un outil supplémentaire pour faire rêver le public québécois avec les histoires qu’elle a plein la tête.

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La famille de Matin, pour sa part, a quitté l’Iran pour que lui et sa sœur fréquentent le système scolaire canadien. Arrivé à 17 ans à Montréal, Matin a dû apprendre le français en même temps qu’il terminait son secondaire à un centre d’éducation des adultes. En pleine pandémie. C’était parfois difficile de trouver la motivation pour poursuivre, mais il n’a jamais arrêté d’avancer. Pas le choix : il veut étudier en médecine, puis éradiquer le cancer du sein. Cet automne, le cégep lui prend tout son temps, sauf les petits moments qu’il consacre au sport. Pour travailler en santé, il faut d’abord soi-même être en forme, croit-il. La bourse Ted Rogers va l’aider à payer ses livres, un répit bienvenu puisque, comme étudiant étranger, chaque session de cégep lui coûte plusieurs milliers de dollars.

Investir dans la prochaine génération

Les Bourses d’études Ted Rogers et le programme de dons communautaires Ted Rogers font partie de l’initiative Génération possibilités, qui permet aux futurs leaders et artisans du changement de réaliser leur plein potentiel.

Depuis son lancement en 2017, les Bourses d’études Ted Rogers ont aidé 1 800 jeunes prometteurs à poursuivre leurs études.

La cohorte de 2021 compte plus de 375 récipiendaires, dont les trois quarts appartiennent à des groupes sous-représentés dans la diplomation postsecondaire, comme les communautés noires, autochtones, de couleur et LGBTQ2S+ ainsi que les jeunes femmes. Au Québec, la fondation a distribué 406 000 $ à plus de 250 boursières et boursiers depuis ses débuts.

Le programme de dons communautaires Ted Rogers soutient également les collectivités, en versant plus de 300 subventions à des organismes directement impliqués dans la vie de milliers de jeunes au pays.