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Plaidoyer pour un meilleur encadrement

Photo : iStockPhoto

Alors que n'importe qui peut prétendre être conseiller financier en Ontario, de plus en plus de voix s'élèvent pour exiger que le métier soit mieux régi et encadré.

À la suite de plusieurs scandales financiers, dont celui créé par le prétendu conseiller financier Earl Jones, un grand nombre de personnes en Ontario s'interrogent sur la réglementation entourant la profession.

Les inquiétudes viennent notamment du fait que dans la province, il n'y a pas d'institution qui s'assure que les conseillers financiers sont honnêtes et compétents.

« Mon fils de quatre ans pourrait prétendre qu'il est conseiller en finances », lance Ted Rechshaffen, président de la firme de courtage financier Tri Delta. Celle-ci gère les portefeuilles d'environ 200 clients.

Le marché ontarien des finances étant supervisé par une poignée de commissions spécialisées dans des domaines précis, comme les fonds communs de placement ou les valeurs mobilières, de plus en plus de voix s'élèvent pour exiger que le métier soit mieux régi et mieux encadré.

Dans plusieurs associations professionnelles, on croit d'ailleurs qu'une commission unique des valeurs mobilières canadiennes faciliterait les choses. « Il y aura des régulations plus harmonieuses et ça aidera les investisseurs », affirme Morag MacGougan, vice-présidente de l'Association canadienne du commerce des valeurs mobilières.

Rappelons que le gouvernement fédéral vient d'annoncer la planification d'une stratégie pour augmenter les connaissances générales de la population en finance. Le gouvernement pense que des investisseurs mieux avisés pourraient aussi éviter beaucoup de scandales.

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