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Comment rester plus longtemps au gym en 2018

Tania Tetrault Vrga, propriétaire et entraîneuse en chef de CrossFit Winnipeg Photo : Radio-Canada

C'est une tradition, et parfois une tâche qu'on s'impose sans trop d'enthousiasme. Plusieurs d'entre nous commencent l'année 2018 en prenant de bonnes résolutions. Bien souvent, l'une des résolutions les plus populaires et celle de se remettre en forme et d'aller plus souvent dans les salles d'entraînement physique.

Selon des données l'Université de Scranton, en Pennsylvanie, seulement 9 % des gens estiment toutefois qu'ils ont réussi à respecter leurs résolutions fixées en début d'année.

Pour rester motivé et poursuivre son entraînement physique au-delà de quelques semaines, la propriétaire et entraîneuse en chef de CrossFit Winnipeg, Tania Tetrault Vrga, recommande de se fixer de nouvelles habitudes à adopter, au lieu de se donner un objectif qui n’est pas facilement mesurable au quotidien ou de semaine en semaine.

« Disons que je dis que je veux perdre 10 livres. Bien, ça, c’est un peu plus difficile de mesurer [son succès à court terme] que de dire que je veux manger plus de légumes et que je voudrais aller m’entraîner trois fois par semaine », dit-elle.

Les objectifs plus petits et concrets permettent de multiplier de petites victoires, ce qui procure souvent l’encouragement nécessaire pour poursuivre sur sa lancée, explique l’entraîneuse : « Ça fonctionne beaucoup mieux si [les buts sont] très spécifiques. »

Autre conseil : marier une nouvelle habitude à un rituel déjà bien ancré dans son horaire.

« L’exemple que je donne toujours, c’est : si on prend toujours un café avec une amie le mercredi, il faut se dire : "Le mercredi, je vais faire ma séance d’entraînement, et ensuite, j’irai prendre un café avec mon amie” », précise Mme Tetrault Vrga.

Sortir des sentiers battus

Il n’est pas non plus obligatoire d’aller dans un centre de conditionnement physique pour tenir ses résolutions en matière de santé physique.

Des initiatives comme November Project, qui organise des sorties de conditionnement physique en groupe, proposent une approche plus communautaire qui peut être plus motivante pour certains.

« C'est différent de la gym », explique Milana Schipper, membre de November Project Winnipeg. « Ce n’est pas le genre de chose où on arrive, on fait notre entraînement et on quitte les lieux. […] C'est un lieu où on apprend le nom des gens, on se fait des câlins, et c'est vraiment une communauté », précise-t-elle.

Pour le groupe November Project, la ville au complet est comme un terrain de jeu. Les participants sont aussi là pour rencontrer des gens et s'entraider.

« Je garantis toujours aux gens qu'après juste un entraînement ils vont vouloir nous revenir », conclut Mme Schipper.

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