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Patinage artistique - Couples
Le Gougne persiste et signe...
 

24 février 2002 – La juge française Marie-Reine Le Gougne persiste et signe. Dans une entrevue accordée au New York Times, elle réaffirme avoir subi des pressions de la part du camp canadien avant la finale de l'épreuve de couples.

Au banc des accusés pour son rôle dans l'un des plus grands scandales des Jeux olympiques, elle a de nouveau indiqué avoir voté en «son âme et conscience» en faveur des Russes Elena Berezhnaya et Anton Sikharulidze et n'avoir subi aucune pression de la part de la fédération française.

Les pressions auraient été plutôt exercées par les officiels canadiens, et ce, dès le mois de septembre dernier. La juge française justifie ses premières accusations contre Didier Gailhaguet, le président de la Fédération française des sports de glace (FFSG), par le fait qu'elle en voulait à la FFSG de ne pas l'avoir protégée contre les pressions extérieures.

Michael Chambers, le président de l'Association olympique canadienne, a démenti ces accusations, déjà formulées la semaine dernière dans le quotidien L'Équipe.



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