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<Archives - novembre 2005>


Pas facile d’exporter du bœuf aux États-Unis
(27 novembre 2005) - Depuis juillet dernier, le bœuf canadien peut de nouveau franchir la frontière américaine. Mais les exportations canadiennes vers les États-Unis tardent à reprendre leur vitesse de croisière. Il faut dire que les nouvelles exigences américaines sont grandes. Seuls les bovins de moins de 30 mois sont maintenant admis aux États-Unis, les vaches gestantes ne peuvent pas passer la frontière, et l’éleveur canadien doit se soumettre à bien des tracasseries administratives pour pouvoir exporter son bétail.
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L’abattoir Colbex-Levinoff
(27 novembre 2005) - Les producteurs de bovins du Québec sont maintenant propriétaires de l’abattoir et de l’usine de transformation de bovins de réforme Colbex-Levinoff. Tout a commencé avec l’embargo américain sur le bœuf canadien, au printemps 2003. Les abattoirs d'ici, tout comme les éleveurs, ont perdu leur marché. En peu de temps, toujours chez nous, le prix donné par les abattoirs aux éleveurs pour leurs bêtes chute dramatiquement. Pourtant, la viande se vend toujours au même prix sur les tablettes des supermarchés canadiens. On accuse les abattoirs de s’en mettre plein les poches. Les producteurs de bovins décident finalement d’acheter l’abattoir.
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Les protéines laitières
(27 novembre 2005) - Depuis quelques années, des produits laitiers comme le fromage ne sont plus fabriqués de la même manière. Les industriels remplacent le lait nature d'ici par des protéines laitières en poudre importées. Tout en donnant un fromage équivalent, ces protéines laitières permettent aux transformateurs d'augmenter les volumes. Les perdants dans cette histoire: les producteurs laitiers canadiens, qui sont privés de millions de dollars de revenus.
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Protocole de Kyoto: la part des agriculteurs (en reprise)
(27 novembre 2005) - Les agriculteurs sont sans doute les premières victimes des changements climatiques. Paradoxalement, ils en sont un peu responsables. L’agriculture produit entre 10 et 13 % des émissions totales de gaz à effet de serre (GES) aussi bien au Québec qu'à l'échelle nationale. Quels sont ces gaz? D’où sortent-ils? Que devront faire les agriculteurs pour réduire leurs émission de GES, et ainsi se soumettre aux exigences du protocole de Kyoto? À la veille de l’ouverture de la 11e Conférence de l’ONU sur les changements climatiques, nous vous présentons donc, en reprise, ce reportage sur la part des agriculteurs dans l’application du protocole de Kyoto.
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La production d’éthanol
(27 novembre 2005) - Avec la hausse des prix de l'essence, la table est mise pour relancer le projet de production d'éthanol à partir du maïs. Les cultivateurs y voient une planche de salut. Mais est-ce écologiquement défendable? N'est-ce pas une façon de détourner la vocation de terres agricoles au profit de l'industrie du transport?
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Les terres en friche de la Côte-de-Beaupré
(20 novembre 2005) - Plus de 40 % de terres sont abandonnées sur la Côte-de-Beaupré. C’est quatre fois plus qu’ailleurs au Québec. Toutes ces terres en friche causent bien des problèmes aux agriculteurs de la région. La semaine verte a notamment rencontré un producteur laitier et un maraîcher. La terre du premier est mal drainée à cause d’un ruisseau voisin laissé à l’abandon et obstrué par des branches. L’autre agriculteur se plaint de la présence d’animaux sauvages aux alentours. Pourquoi y a-t-il tant de terres abandonnées sur la Côte-de-Beaupré? Ce phénomène s’explique par la spéculation foncière, l’étalement urbain, l’absence de relève agricole et la vente de terres aux citadins.
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Des dons écologiques aux monts Sutton
(20 novembre 2005) - Dans la région de Sutton, dans les Cantons-de-l’Est, la conservation est l’affaire du privé. Les dons de terrains pour fin de conservation et les servitudes écologiques se sont multipliés. Ainsi, des citoyens donnent leurs terres à un organisme de conservation, afin de les protéger à perpétuité. D’autres choisissent la servitude écologique: ils restent propriétaires, mais ils ne peuvent plus faire ce qu’ils veulent de leur terrain. L’organisme de conservation Corridor appalachien est un catalyseur de ces initiatives privées. Et tous ces efforts portent des fruits, puisqu’en moins de cinq ans, on est passé de 1000 acres à 17 000 acres de terres privées protégées. Parmi ces dernières, on compte les monts Sutton.
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Site du Corridor appalachien
Organisme de conservation
 

Tout sur le maïs-grain
(20 novembre 2005) - Nous avons entrepris, cette saison, d’expliquer différents aspects du monde rural sous une forme très simple: en répondant à 10 questions. Vous avez peut-être remarqué, dans les champs, du maïs qu’on n’a pas encore récolté. C’est du maïs-grain, celui qu’on donne à manger aux bêtes. Nous répondons à 10 questions sur cette céréale.
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L’élevage du bison
(20 novembre 2005) - Les éleveurs de bison ont souffert, eux aussi, de la crise de la maladie de la vache folle. Au pire de la crise, ils n’avaient pas accès au marché américain. Le commerce a repris, mais les contraintes sont nombreuses. Quant au marché canadien, il n’a jamais été très florissant. Certains éleveurs ont cependant réussi à tirer leur épingle du jeu. C’est le cas des propriétaires d’une ferme de Rawdon, dans Lanaudière. Josée Toupin et Alain Demontigny ont connu leur meilleure année en 2004. L’année 2005 s’annonce tout aussi bonne. Pour eux, la crise de la vache folle a été une bénédiction. Le secret de leur réussite? Ils commercialisent eux-mêmes leur viande.
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Le dendroctone du pin
(20 novembre 2005) - Le dendroctone du pin a ravagé 10 millions d’hectares de forêts en Colombie-Britannique. Le redoutable insecte a traversé les Rocheuses. Des spécialistes l’ont détecté dans les forêts de pins gris en Idaho, aux États-Unis. Il pourrait donc envahir le reste du pays et se répandre à travers toutes les forêts boréales du Canada jusqu’en Nouvelle-Écosse.
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L’ensemencement de homards
(20 novembre 2005) - Les stocks de homards dans certaines régions des Maritimes ont beaucoup diminué. On en pêche trois fois moins aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Devant cette baisse, l’Union des pêcheurs des Maritimes tente une expérience unique en son genre: ensemencer les fonds marins de milliers de petits homards. L’expérimentation de cette technique d'écloserie et d'élevage se fait au Nouveau-Brunswick, et les premiers résultats sont étonnants.
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De l’agriculture écologique associative
(13 novembre 2005) - La ferme écologique Cadet-Roussel, à Mont-Saint-Grégoire, est une pionnière dans l’agriculture soutenue par la communauté. Jean Roussel veut faire de sa ferme une sorte de réserve agricole, un endroit où on ne ferait désormais que de l’agriculture biologique, sur une terre qui n’appartiendrait à personne en particulier. Jean Roussel veut vendre sa terre à une fiducie foncière, Protec-Terre. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif formé surtout de consommateurs, ceux-là mêmes qui achètent les paniers bio de Cadet-Roussel.
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Information sur Protec-Terre
Site de la ferme Cadet-Roussel
 

L’élevage des huîtres
(13 novembre 2005) - En 1998, trois ostréiculteurs acadiens se sont lancés ensemble dans un projet novateur: élever des huîtres cocktail en utilisant une technique européenne. Au lieu d’être élevées dans le fond, leurs huîtres sont élevées en suspension, dans des poches à la surface de l’eau. L’entreprise possède des sites d’élevage dans la baie de Caraquet, dans les régions de la Miramichi et de Bouctouche. L’aventure a porté ses fruits. Ces producteurs arrivent, aujourd’hui, à offrir des huîtres aux consommateurs à l’année longue. D’autres éleveurs ont suivi leurs traces. Si bien qu’aujourd’hui, 75 éleveurs d’huîtres utilisent cette nouvelle technique de production.
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Le retour des arbres nobles
(13 novembre 2005) - Au temps de la Nouvelle-France, la Montérégie était couverte de chênes, de noyers et d’autres essences nobles. Cette forêt a été rasée, en partie pour fournir le bois servant à la construction des bateaux en Angleterre. Le noble boisé d’antan n’a jamais retrouvé sa place, à cause des avancées de l’agriculture. Mais il y a encore de l’espoir. Dans l’ouest de la Montérégie, depuis l’an dernier, l’Union des producteurs agricoles a planté plus de 1000 arbres produisant des noix, comme le chêne ou le noyer. La production de noix peut rapporter gros et convaincre les agriculteurs de planter des espèces nobles sur leurs terres.
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Jeunes agriculteurs d'élite
(13 novembre 2005) - C'est bientôt la finale du Concours des jeunes agriculteurs d’élite du Canada. La semaine verte a suivi les quatre finalistes québécois qui se rendront à Halifax le 18 novembre pour le concours national.
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Concours des jeunes agriculteurs d'élite du Canada 2005
 

Les surplus de sirop d’érable
(13 novembre 2005) - Depuis plusieurs années, notre industrie acéricole accumule des surplus de sirop d’érable. Des excédents importants: 60 millions de livres de produits de l’érable dorment sur les tablettes. La Financière agricole du Québec donnera 25 millions de dollars aux producteurs sur cinq ans. Cet argent permettra notamment de développer de nouveaux marchés et d’écouler les surplus.
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La mactre de Stimpson
(6 novembre 2005) - Les pêcheurs de la Côte-Nord, privés de la morue, ont dû se tourner vers d’autres espèces. Parmi ces dernières, on retrouve une espèce prometteuse pour la pêche commerciale: la mactre de Stimpson. Ce mollusque longtemps négligé, qu’on dit abondant, vit dans les fonds sablonneux du golfe du Saint-Laurent. Une équipe de La semaine verte accompagne André Boudreault à la pêche à la mactre de Stimpson. Il est le pionnier de cette pêche au Québec.
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Les chevreuils de l'île d’Orléans
(6 novembre 2005) - Les chevreuils sont revenus, depuis quelques années, sur l’île d’Orléans. Il y en aurait 200. Chiffre contesté par les producteurs agricoles, qui croient qu’il y en a beaucoup plus. Ces producteurs pestent contre les cervidés, qui font bien des dommages dans les cultures – surtout de pommes et de fraises. Nous les avions rencontrés au printemps dernier. Depuis, ils ont obtenu, cet automne, 30 permis spéciaux de chasse à la chevrette. La semaine verte est retournée sur l’île pour constater, une fois de plus, l’ampleur des dégâts.
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Le soya à l’eau
(6 novembre 2005) - Plusieurs producteurs de soya du Québec ont perdu une bonne partie de leur récolte, à cause des pluies abondantes des dernières semaines.
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L’élevage du vison
(6 novembre 2005) - Le vison est une petite bête féroce, carnivore, difficile à élever. Mais, depuis deux ans, la cote du vison monte en flèche sur les marchés. La semaine verte s’est rendue à la ferme des Labonté, à Thetford Mines. On y élève le vison depuis 1936. Les Labonté ont le plus gros élevage de vison de la province. Ils ont vendu, cette année, 18 000 peaux.
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La production d’œufs pour les vaccins (en reprise)
(6 novembre 2005) - Savez-vous qu’on utilise les œufs de poule pour la fabrication de vaccins contre la grippe? Au Québec, quatre producteurs avicoles approvisionnent en œufs les laboratoires. Fournir des œufs à l’industrie pharmaceutique oblige les éleveurs à respecter des critères de production plus exigeants que la norme.
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Le poney de Terre-Neuve
(6 novembre 2005) - Ces chevaux à la crinière chevelue et à la longue queue sont le résultat de 400 ans de croisements. Mais, en une seule génération, le nombre de poneys de Terre-Neuve est passé de 9000 à 150. Cette race unique, façonnée par le rude climat de ce coin de pays, est menacée de disparition. Et si elle existe encore aujourd'hui, c'est parce que des Terre-Neuviens font tout pour lui redonner la chance de s'épanouir.
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