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<Archives - octobre 2005>


Des papillons dans la tête
(31 octobre 2005) - Pierre Bolduc, un collectionneur de papillons de Lac-Drolet, situé aux confins de l’Estrie et à la frontière de la Beauce, possède plus de mille spécimens de papillons. La semaine verte suit cet éleveur de papillons dans la forêt, en pleine nuit, avec ses spécimens femelles attendant la fécondation. Pierre Bolduc partage sa passion, qu'il transmet jusque dans les écoles, par le biais de petites conférences éducatives.
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La culture de l’ail à l’Isle-Verte
(31 octobre 2005) - En 1997, Roselyne Lestage a fait de l’Isle-Verte sa terre d’adoption. Elle y a également découvert un nouveau jardin pour la culture de l’ail. À la fin de l’été, elle entasse dans sa vieille grange des milliers de kilos d’ail, qu’elle offre aux touristes. Pour les résidents du village, les récoltes sont l’occasion de prêter main-forte à la maraîchère, dans un esprit de fête.
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Les chèvres de M. Pellerin
(31 octobre 2005) - La chèvre angora, animal originaire de la Turquie, est élevée au Québec depuis une trentaine d'années. Il s’agit toutefois d’un élevage difficile et peu rentable, à moins d'avoir d'énormes troupeaux. À Batiscan, en Mauricie, les propriétaires de la Ferme Champ de rêve réussissent à faire quelques profits en faisant preuve de beaucoup d’ingéniosité. Le petit élevage d’une quarantaine de chèvres passe l’hiver dans une serre: cela améliore la qualité du mohair, la toison de la chèvre angora.
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Poulaillers sous surveillance
(31 octobre 2005) - La grippe aviaire a beaucoup retenu l’attention ces dernières semaines. Si on a surtout parlé de la possible pandémie chez les humains, La semaine verte aborde maintenant cette maladie sous le point de vue de la sécurité de nos élevages de poulets et autres volailles. Errol Duchaine en discute avec le vétérinaire Jean-Pierre Vaillancourt, coordonnateur du plan des mesure d’urgence pour l’industrie avicole au Québec.
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Le hareng au Nouveau-Brunswick
(31 octobre 2005) - Dans le Golfe du Saint- Laurent, plus de 1000 pêcheurs côtiers s’adonnent à la pêche au hareng à la fin de l’été. Contrairement à la morue et au sébaste, les stocks de hareng semblent en santé. Ce petit poisson argenté, qui sert d’appât pour le homard et pour le crabe, est commercialisé chez nous sous le nom de sardine. Le plus grand intérêt est toutefois porté à ce poisson pour les œufs de ses femelles, appelés la rave. Bien qu’elle leur rapporte peu, la pêche au hareng est tout de même importante pour les pêcheurs. Mais, depuis 30 ans, elle est sujet de dispute entre les pêcheurs aux filets maillants et les senneurs. Malgré ces tensions, la grande priorité de toute l'industrie est la mise en valeur du hareng par la recherche de la qualité.
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L’or bleu de la Côte-Nord
(23 octobre 2005) - Ils sont de plus en plus nombreux, sur la Côte-Nord, à croire à la culture commerciale du bleuet. Le potentiel est énorme. Cette région possède, selon les premières estimations du ministère de l’Agriculture, 50 000 hectares de terres propices aux bleuets. C’est beaucoup plus qu’au Lac-Saint-Jean. Mais les producteurs n’ont pas accès à ces grands espaces. Pourquoi? Parce que les industriels forestiers ont obtenu, en 1988, des droits exclusifs sur la presque totalité du territoire pour une période de 25 ans. Il ne faut cependant pas perdre espoir. Le gouvernement entrouvre la porte aux producteurs de bleuets avec son nouveau programme « forêt-bleuet ».
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Saint-Joachim-de-Shefford, capitale de la poire?
(23 octobre 2005) - Comme d’autres villages du Québec, Saint-Joachim-de Shefford, en Estrie, souffre du vieillissement de sa population et du pouvoir d’attraction de la ville. Par contre, ce petit village fait des efforts pour survivre. Le pacte rural aidant, les villageois veulent transformer leur localité en capitale de la poire. Derrière cette initiative: Jacques Sauvé, un retraité, qui s’est établi au village il y a 17 ans. On a déjà planté une centaine d’arbres devant les maisons et on veut en planter 3000 autres sur le terrain de la municipalité. Une coopérative veille à l’entretien des nouveaux vergers et à la commercialisation des fruits.
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Tout sur les toitures végétales
(23 octobre 2005) - Errol Duchaine s’entretient avec Véronique Jampierre, chargée de projet à Vivre en ville, le regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable.
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Le site de Vivre en ville
 

Le compostage domestique
(23 octobre 2005) - La semaine verte s’est rendue dans le jardin de l'agronome Lili Michaud, à Québec. Elle est une spécialiste du compostage. Le compostage, c’est la récupération des déchets végétaux, comme les pelures de légumes ou les feuilles mortes. Mme Michaud nous explique comment faire du compost.
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À la défense de la tomate rose
(23 octobre 2005) - Il y a une cinquantaine d’années, la tomate rose était très en demande sur le marché québécois. C’était notre tomate de table, et on gardait la tomate rouge pour les soupes ou le ketchup. Aujourd’hui, les choses ont bien changé. La variété des fruits et des légumes disponibles sur le marché a considérablement augmenté. La compétition est féroce et certains fruits, comme la tomate rose, doivent résister aux assauts d’autres tomates plus populaires. Voici la petite histoire de la tomate rose au Québec.
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Des fraises en tout temps
(16 octobre 2005) - Autrefois, la saison des fraises, au Québec, durait trois semaines. Elle marquait le début de l’été. Aujourd’hui, une dizaine de producteurs sont en train de révolutionner le temps des fraises. Parmi eux, Réjean Demers, de Saint-Nicolas, près de Lévis. Il produit des fraises du début juin à la mi-octobre. . Pour y arriver, il a dû notamment améliorer sa technique de production. Une équipe de La semaine verte a rencontré l’agriculteur Réjean Demrers et l’agronome Luc Urbain.
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La culture des melons d’eau
(16 octobre 2005) - Bien des gens sont étonnés d’apprendre que le melon se cultive au Québec depuis très longtemps. Il y a un siècle, on récoltait le melon de Montréal en septembre. Il a fallu trouver un moyen de devancer la récolte, et on a trouvé la solution dans les années 80, avec la plasticulture. Cette technique a eu l’effet d’une véritable révolution dans la culture du melon. Une équipe de La semaine verte a rencontré Marcel Desgroseillers, un producteur de melons de Saint-Isidore, au sud de Montréal, et l’agronome Paul-Émile Yelle .
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Un étang sauvé par le ciel
(16 octobre 2005) - L’étang Burbank, à Danville, en Estrie, est un habitat grouillant de vie. On y retrouve quatre sortes de grenouilles, des tortues, des couleuvres et des poissons. Viennent aussi s’y nourrir 200 espèces d’oiseaux et de petits mammifères, comme le rat musqué, la loutre et le castor. Mais l’étang est menacé, depuis quelques années, par la brasénie de Schreber, une plante aquatique qui, par son abondance, finit par étouffer le marais. Mais une solution venue du ciel change les choses. Les grandes oies blanches sont de plus en plus nombreuses à faire halte à l’étang durant leur migration et elles ne font qu’une bouchée de la brasénie de Schreber.
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La culture du chou
(16 octobre 2005) - Errol Duchaine s’entretient avec Sébastien Bigras, un producteur maraîcher qui a connu des temps durs. L’an dernier, il nous racontait qu’il avait dû jeter une partie de sa récolte à cause des conditions du marché. Comment ça s’est passé pour ce producteur cette année?
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Au secours des bandes riveraines
(16 octobre 2005) - Deux chercheurs de l’Estrie utilisent les bandes riveraines pour y cultiver le peuplier hybride. L’arbre y pousse très bien, ce qui est prometteur pour une future exploitation commerciale. Le potentiel est gigantesque, croient Benoit Truax et Daniel Gagnon. Ils estiment que des milliers de kilomètres de berges pourraient servir à la culture intensive de peuplier. Mais cet arbre a beaucoup plus à offrir. Il est très efficace pour stabiliser les berges, stopper l’érosion et faire de l’ombre au ruisseau. Un véritable antidote aux berges dégradées des milieux agricoles.
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L’éthique des agronomes
(16 octobre 2005) - Les agronomes sont de plus en plus souvent confrontés à des conflits d’intérêt. L’immense majorité d’entre eux travaillent, de nos jours, pour un groupe de producteurs ou une entreprise. Les agronomes, appelés à conseiller les agriculteurs sur le choix des engrais et des pesticides, peuvent aussi vendre de tels produits. Pour compliquer les choses, ces professionnels sont un peu devenus des policiers de l’environnement, puisque la loi les oblige à surveiller les agriculteurs pour les empêcher de polluer. L’ordre des agronomes du Québec s’est penché sur ces questions d’éthique en septembre.
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Les gagnants de l'Ordre national du mérite agricole
(16 octobre 2005) - Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a rendu hommage aux gagnants de l’Ordre national du mérite agricole 2005.
Pour connaître les gagnants


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L'Ordre national du mérite agricole
Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec
 

Des ânes pour garder les moutons
(9 octobre 2005) - Au cours des siècles derniers, l’âne a été un animal très utile. Il servait à rentrer les récoltes, à labourer, à porter le bois, à transporter les minerais. Mais depuis une centaine d’années, on ne s’en sert plus. Il resterait, aujourd’hui au Québec, 200 ânes. Le dernier éleveur d’ânes dans la province s’appelle Christian Voillemont. Il vit près de la rivière des Outaouais, à Vinton. Il possède une douzaine d’animaux. L’éleveur parle du caractère particulier de ces bêtes et de leur résistance. Dans le Bas-Saint-Laurent, l’âne a retrouvé sa place dans les champs. Il garde les moutons, les protégeant contre les coyotes.
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L'âne au Québec et au Canada
Site du Val à l'âne
 

Les radis, formule 1 des champs
(9 octobre 2005) - Nous sommes allés chez Clément Guérin, un des grands producteurs de radis au Québec, avec ses 160 acres de culture. Il nous explique que les radis poussent très rapidement. On parle d’une croissance étalée sur 21 jours. Il faut beaucoup d’organisation pour cultiver le radis. On en produit, chaque année au Québec, 6000 tonnes, dont la moitié est vendue en Ontario et aux États-Unis.
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Vos questions sur le foin
(9 octobre 2005) - Tout au cours de la saison, nous vous expliquerons des réalités toutes simples du monde rural, de l’agriculture, de la foresterie ou des pêches. Pour cela, nous allons rencontrer ceux qui travaillent dans ces milieux. Aujourd’hui, Michel Lemire, un agriculteur de la région de Drummondville, vous explique tout ce que vous voulez savoir sur le foin. Qu’est-ce que c’est? Comment le cultive-t-on? À quoi sert-il? Le foin en dix questions.
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Les coccinelles asiatiques
(9 octobre 2005) - La coccinelle asiatique a envahi l’Amérique du Nord en quelques décennies. Cette espèce est particulièrement résistante et féconde. Les agriculteurs l’aiment car elle élimine les pucerons dans les cultures. On la retrouve un peu partout, dans les pommiers, dans les vignes et dans les cultures annuelles, comme le maïs ou la pomme de terre. La coccinelle asiatique est donc utile en agriculture. Mais, petit hic, elle hiberne dans les maisons. Que faire pour éviter sa compagnie l’hiver?
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Les policiers de la mer
(9 octobre 2005) - La limite territoriale du Canada est à 320 kilomètres des côtes, en pleine mer. À l’extérieur de cette limite, la pêche est contrôlée par l’Organisation des Pêches de l'Atlantique nord-ouest (OPANO). Comment protège-t-on les eaux canadiennes des chalutiers étrangers rapaces? Et comment gère-t-on la pêche en eaux internationales?
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Notre raisin de table (en reprise)
(9 octobre 2005) - Le raisin frais que l’on retrouve dans les supermarchés vient de la Californie, du Mexique ou du Chili. Au Québec, on n’a jamais fait pousser du raisin de table à des fins commerciales, à cause du climat rigoureux. Mais quelques vignerons récoltent depuis trois ans du raisin frais, grâce à de nouveaux cultivars qui résistent bien à nos hivers. On parle de 6000 vignes, soit 1 % de toute la production vinicole dans la province. Cultiver ce raisin n’est pas une mince affaire. Il faut planter et établir la vigne, l’entretenir et attendre au moins 28 mois pour voir les premiers fruits.
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L’oiseau de la discorde
(2 octobre 2005) - La grande oie des neiges, autrefois menacée d’extinction, n’a jamais été aussi abondante. L’an dernier, la population d’oies blanches a presque atteint le million. Pour freiner cette explosion démographique, le Service canadien de la faune a permis la chasse printanière. Cette mesure déplaît à bien des gens, à commencer par les commerçants qui profitent de cet attrait touristique. Si la présence des oies fait le bonheur de l’industrie touristique et des écologistes, les agriculteurs, eux, maudissent ces oiseaux qui dévorent leurs cultures au printemps. Les fermiers souhaitent qu’on réduise de moitié la population d’oies.
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Le temps des pommes
(2 octobre 2005) - Errol Duchaine s’entretient avec Michel Robert, un pomiculteur de Saint-Hilaire. Ce dernier trace le portrait de l’industrie de la pomme au Québec.
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Un mauvais été pour les bleuets
(2 octobre 2005) - L’été chaud et sec a nui à la culture du bleuet. Ce petit fruit a manqué d’eau. La semaine verte s’est rendue dans la bleuetière de la Coopérative de Saint-Léon, à Labrecque. Une immense bleuetière de 900 hectares. Comment se cultive le petit fruit? Quel est le bilan de la saison?
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L’agonie des lacs de l’Estrie
(2 octobre 2005) - Le lac Tomcod, près de Sherbrooke, en Estrie, a pris un coup de vieux. Il se remplit de sédiments, et les algues se multiplient. Il a vieilli de milliers d’années en quelques décennies. D’autres lacs de la région ont subi le même sort. Les causes de cette dégradation: l’intensification de l’agriculture et l’arrivée massive des riverains.
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Crise chez les éleveurs de saumon de l’Atlantique
(2 octobre 2005) - L'aquaculture du saumon de l'Atlantique est en crise. Les revenus des éleveurs sont en chute depuis janvier 2004, moment fatidique où on apprenait que la teneur en BPC et en dioxine des saumons d’élevage du Canada était plus élevée que celle des saumons sauvages. La nouvelle a fait tomber les ventes de moitié dans tout le pays. Il y a aussi la forte compétition du Chili, le plus gros producteur de saumons d'élevage du monde. Depuis deux ans, le cinquième des fermes d’élevage de l’Atlantique ont déclaré faillite. Les difficultés des éleveurs de saumons ont des effets sur l’économie de la région. Par exemple, au Nouveau-Brunswick, 4000 emplois dépendent de l’aquaculture du saumon.
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Une bûcheronne à la retraite
(2 octobre 2005) - Pendant 20 ans, Dany Boulanger a dominé les concours forestiers au Canada et aux États-Unis. Cette bûcheronne de haut niveau, fille d’un homme fort du Saguenay, vient de mettre fin à toute une carrière. L’athlète a même remporté trois titres mondiaux. Nous l’avons rencontrée.
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