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‹ Archives - décembre 2005 ›

Alexandre Despatie: à la reconquête de la tour de 10 mètres
(30 décembre 2005) - Il a été la grande vedette des Championnats du monde FINA, l'été dernier à Montréal, en décrochant les titres du tremplin d'un mètre et du tremplin de trois mètres en plongeon. Aujourd'hui, Alexandre Despatie part à la reconquête de la tour de dix mètres.

L'athlète de 20 ans détenait le titre mondial de cette discipline, longtemps considérée comme sa spécialité, avant le rendez-vous montréalais. Une blessure au dos subie quelques mois avant la compétition l'avait toutefois obligé à renoncer à le défendre.

Après deux mois de repos bien mérité, le plongeur lavallois a repris l'entraînement en septembre. Il s'est notamment rendu en Floride pendant quelques semaines, et il se prépare activement pour les prochains Jeux du Commonwealth, qui auront lieu en mars 2006 à Melbourne, en Australie.

Cet événement a une signification particulière pour lui puisqu'il était devenu, à 13 ans seulement, le plus jeune médaillé d'or de l'histoire de ces Jeux en gagnant l'épreuve de la tour à Kuala Lumpur, en Malaisie, en 1998. Son objectif ultime reste toutefois les Jeux olympiques de Pékin, en 2008, où il veut battre les Chinois sur leur terrain.

Marie-Josée Bouchard reçoit le double champion du monde de plongeon Alexandre Despatie.

* Rediffusion de l'émission du 18 novembre 2005.
Alexandre Despatie: à la reconquête de la tour de 10 mètres


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Montréal 2005 - Championnats du monde des sports aquatiques
Section spéciale de Radio-Canada.ca/sports

 

Réjean Thomas, travailleur d'espoir
(29 décembre 2005) - Cette année, la terre et sa population ont été malmenées par toutes sortes de catastrophes naturelles: tsunami en Asie du Sud-Est, tremblement de terre au Pakistan et en Inde, ouragans dans les Antilles et dans le sud des États-Unis. C'est sans compter les affrontements meurtriers en Irak, en Israël et en Afghanistan, entre autres.

Toutes sortes d'organismes viennent en aide aux victimes de ces catastrophes naturelles et de ces conflits. Parmi eux, Médecins du monde Canada, qui a notamment été présent en Haïti, au Soudan et au Pakistan cette année. Le Dr Réjean Thomas en est le cofondateur et le président.

Homme engagé et défenseur des causes humanitaires, ce natif du Nouveau-Brunswick et diplômé en sciences de la santé de l'Université de Moncton a aussi mis sur pied la Clinique médicale l'Actuel, spécialisée dans le dépistage, le diagnostic et le traitement des MTS et du VIH/sida.

Bernard Drainville reçoit le Dr Réjean Thomas, un travailleur de paix, un travailleur humanitaire, un travailleur d'espoir.

* Rediffusion de l'émission du 25 novembre 2005.
Réjean Thomas, travailleur d'espoir


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Médecins du monde Canada

 

Rencontre avec la jeune auteure Alexandra Larochelle
(28 décembre 2005) - Alexandra Larochelle a commencé à rédiger son journal intime à l'âge de 5 ans. Sept ans plus tard, elle a déjà écrit et publié trois romans! Le dernier en date, La clé de l'énigme, est paru en août dernier. C'est le troisième tome d'une saga fantastique intitulée Au-delà de l'univers.

Véritable coqueluche du Salon du livre de Montréal en 2004, Alexandra Larochelle a connu un tel succès que les séances de signatures lui ont causé des ampoules aux doigts! La jeune fille est aussi pianiste à ses heures, et elle compose des pièces à temps perdu.

La jeune auteure a fait partie des invités d'honneur du 28e Salon du livre de Montréal, qui a eu lieu du 17 au 21 novembre dernier. Bernard Drainville l'a rencontrée quelques jours avant l'événement.

* Rediffusion de l'émission du 11 novembre 2005.
Rencontre avec la jeune auteure Alexandra Larochelle


 

La belle histoire de Soeur Angèle
(27 décembre 2005) - On dit d'elle qu'elle est la religieuse la plus populaire au Québec. Née en 1938 à Cavaso del Tomba, en Italie, Angèle Rizzardo, dite Sour Angèle, est arrivée dans la Belle Province en 1955. Elle est devenue membre de l'Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal en mars 1957.

De 1965 à 1980, Sour Angèle se perfectionne en art culinaire et en enseignement. Elle a beaucoup enseigné, notamment durant 20 ans à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ). Elle s'est ensuite orientée vers la recherche technologique et elle est rapidement passée au domaine des communications.

C'est son amour de la nourriture qui va la faire connaître du grand public. Elle va être pendant des années LA spécialiste de l'art culinaire à la télévision.

Qu'est donc devenue notre Sour Angèle? Bernard Drainville reçoit celle qui, en 50 ans de vie en terre québécoise, a su en apprendre aux Québécois sur leur terroir, et sur la vie.

* Rediffusion de l'émission du 9 décembre 2005.
La belle histoire de Soeur Angèle


 

Hommage à Marc Favreau
(26 décembre 2005) - Le comédien, dramaturge et monologuiste Marc Favreau, créateur de Sol, vient de mourir d'un cancer virulent à l'âge de 76 ans. Il incarnait le personnage du célèbre clochard depuis la fin des années 1950, d'abord dans des émissions pour enfants à la télévision de Radio-Canada, puis sur scène.

Véritable magicien des mots, il a su réinventer la langue française pour aborder des sujets profonds avec un humour unique, sans jamais céder à la facilité ou à la vulgarité. Ses textes à la fois naïfs, poétiques et comiques ont fait le bonheur du public, aussi bien au Canada qu'en Europe francophone.

Jusqu'à tout récemment, Marc Favreau présentait encore le spectacle Prêtez-moi une oreille à tentatives. Il devait d'ailleurs donner d'autres représentations à compter de février.

Pour rendre hommage à ce grand artiste à l'imagination débordante, qui, disait-il lui-même, dessinait avec les mots, Bernard Drainville reçoit deux de ses amis, les acteurs Antoine Durand et Marcel Sabourin.

* Rediffusion de l'émission du 20 décembre 2005.
Hommage à Marc Favreau


 

La fête de Noël vue par Mgr Jean-Claude Turcotte
(23 décembre 2005) - Mgr Jean-Claude Turcotte, a été fort occupé en 2005, une année charnière pour l'Église catholique. L'archevêque de Montréal a notamment a participé à l'élection du nouveau pape, Benoît XVI, au Vatican.

À un certain moment, on disait même que le cardinal Turcotte était papabile, qu'il avait peut-être des chances de succéder à Jean-Paul II. Il a toutefois ramené tout le monde sur terre en rentrant de Rome.

À ceux qui lui demandaient s'il ne pensait pas qu'il ferait un bon pape, il a répondu que la sainteté qu'il avait n'était pas à la hauteur. Il a ajouté qu'il était très conscient des qualités qui lui manquaient et des faiblesses qui ne le préparaient pas à cette tâche.

Dans cette réponse, on reconnaît bien Mgr Turcotte, l'homme franc, direct, vrai et authentique. Il a ses convictions, qu'il défend avec clarté et intelligence, mais il est ouvert au dialogue, il n'est pas enfermé dans le dogmatisme.

Bernard Drainville reçoit le cardinal Jean-Claude Turcotte, qui parle du sens de la fête de Noël et des Noëls de son enfance.
La fête de Noël vue par Mgr Jean-Claude Turcotte


 

Prolongement de l'autoroute 25: bon pour l'économie, mauvais pour l'environnement?
(22 décembre 2005) - Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi un décret autorisant le prolongement de l'autoroute 25 pour relier Montréal et Laval. Le projet, qui sera confié à une entreprise privée, prévoit la construction d'un pont sur la rivière des Prairies et d'un tronçon de 7,2 kilomètres de long. Il comprendra également une voie réservée au transport en commun ainsi qu'un système de péage.

Les travaux de construction commenceront l'été prochain, et l'appel d'offres en vue de trouver les entrepreneurs est déjà lancé. Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Thomas Mulcair, a assuré que le projet était conforme aux recommandations du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

Mécontents, les groupes environnementaux estiment que le projet n'a pas été soumis correctement au processus d'évaluation en audience publique. Une bonne partie de l'administration municipale du maire de Montréal, Gérald Tremblay, juge quant à elle qu'il ne devrait être concrétisé qu'une fois tous les projets de développement du transport en commun dans la banlieue nord-est achevés.

Le prolongement de l'autoroute 25 est-il bon pour l'économie, mais mauvais pour l'environnement? Bernard Drainville en discute avec Robert Perrault, président de la Coalition contre le prolongement de l'autoroute 25, et Gilles Vaillancourt, maire de Laval et porte-parole de la Coalition pour l'autoroute 25.
Prolongement de l'autoroute 25: bon pour l'économie, mauvais pour l'environnement?


 

Bilan de l'année politique au Québec
(21 décembre 2005) - La semaine dernière, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a dressé un bilan positif de la session parlementaire qui vient de se terminer. Il a affirmé qu'au cours de l'année, son gouvernement avait posé de nombreux gestes et pris les actions nécessaires pour améliorer les services et la qualité de vie des citoyens. Il a ajouté que son gouvernement avait été responsable, déterminé et solidaire.

De son côté, l'opposition officielle a dressé un triste bilan de la gestion du gouvernement Charest, qu'elle a qualifiée de pitoyable. Selon les péquistes, les Québécois sont passés de déception en déception à l'égard du gouvernement libéral depuis plus de deux ans.

Que ce soit l'élection d'André Boisclair à la tête du Parti québécois, l'avenir politique du chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, la performance de Jean Charest comme premier ministre, ou encore la campagne électorale fédérale, la politique a fait jaser au Québec en 2005.

Pour faire le bilan de l'année politique dans la Belle Province, Bernard Drainville reçoit Michel David, chroniqueur politique au Devoir, Don Macpherson, chroniqueur politique à The Gazette, et André Pratte, éditorialiste en chef à La Presse.
Bilan de l'année politique au Québec


 

Hommage à Marc Favreau
(20 décembre 2005) - Le comédien, dramaturge et monologuiste Marc Favreau, créateur de Sol, vient de mourir d'un cancer virulent à l'âge de 76 ans. Il incarnait le personnage du célèbre clochard depuis la fin des années 1950, d'abord dans des émissions pour enfants à la télévision de Radio-Canada, puis sur scène.

Véritable magicien des mots, il a su réinventer la langue française pour aborder des sujets profonds avec un humour unique, sans jamais céder à la facilité ou à la vulgarité. Ses textes à la fois naïfs, poétiques et comiques ont fait le bonheur du public, aussi bien au Canada qu'en Europe francophone.

Jusqu'à tout récemment, Marc Favreau présentait encore le spectacle Prêtez-moi une oreille à tentatives. Il devait d'ailleurs donner d'autres représentations à compter de février.

Pour rendre hommage à ce grand artiste à l'imagination débordante, qui, disait-il lui-même, dessinait avec les mots, Bernard Drainville reçoit deux de ses amis, les acteurs Antoine Durand et Marcel Sabourin.
Hommage à Marc Favreau


 

La troisième semaine de la campagne électorale
(19 décembre 2005) - La campagne électorale fédérale est déjà à la veille d'entrer dans sa quatrième semaine. La troisième a donné lieu aux deux premiers débats télévisés, un en français et l'autre en anglais, et les chefs feront bientôt une trève pour le temps des fêtes.

En attendant cette pause, le chef conservateur, Stephen Harper, a vraiment mis le paquet pour essayer d'obtenir le vote des Québécois. En visite dans la Belle Province, où les sondages ne lui donnent pas grand chance de succès, il a promis qu'un gouvernement conservateur pratiquerait un fédéralisme d'ouverture, respectueux de l'autonomie des provinces et qu'il réglerait le déséquilibre fiscal.

Stephen Harper s'est aussi engagé à intégrer le Québec dans la constitution de 1982. En attendant, il est prêt à le laisser s'exprimer sur la scène internationale. La réaction du chef libéral, Paul Martin, ne s'est pas fait attendre. Pour le premier ministre sortant, à l'international, les provinces, c'est non!

Qu'est-ce que tout ça va changer ou pourrait changer au scrutin du 23 janvier prochain? Pour faire l'analyse de la troisième semaine de campagne électorale fédérale, Bernard Drainville reçoit Yves Dupré, consultant en communication, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse.
La troisième semaine de la campagne électorale


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Le premier débat des chefs en anglais
(16 décembre 2005) - Vancouver est de nouveau le théâtre d'un débat entre les chefs des quatre grands partis fédéraux. Le bloquiste Gilles Duceppe, le conservateur Stephen Harper, le libéral Paul Martin et le néo-démocrate Jack Layton s'affrontent cette fois en anglais.

Quatre thèmes parmi l'économie, les politiques sociales, l'éthique et la gouvernance, l'environnement, l'unité nationale, et la politique étrangère seront au menu. Encore une fois, il n'y aura aucun échange direct entre les participants, qui répondront à des questions préenregistrées de citoyens.

Bernard Drainville met la table en prévision du débat avec Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, de 19 h 30 à 20 h. Ils analysent ensuite le débat dans une émission spéciale de 60 minutes, à compter de 22 h.
Le premier débat des chefs en anglais, première partie
Le premier débat des chefs en anglais, deuxième partie


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Le premier débat des chefs
(15 décembre 2005) - Les chefs des quatre principaux partis fédéraux croisent le fer à Vancouver dans le premier des quatre débats qui auront lieu pendant la campagne électorale. Le bloquiste Gilles Duceppe, le conservateur Stephen Harper, le néo-démocrate Jack Layton et le libéral Paul Martin s'affronteront en français.

Ils tenteront de gagner la confiance des électeurs en débattant de questions posées par les électeurs d'un océan à l'autre. Quatre thèmes parmi l'économie, les politiques sociales, l'éthique et la gouvernance, l'environnement, l'unité nationale, et la politique étrangère seront retenus pour les deux premiers débats.

Selon la formule retenue, il n'y aura pas d'échanges directs entre les chefs pour éviter la cacophonie. Le deuxième débat aura lieu le lendemain au même endroit, mais en anglais cette fois.

Bernard Drainville met la table en prévision du débat avec Yves Dupré, consultant en communication, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, de 19 h 30 à 20 h. Ils analysent ensuite le débat dans une émission spéciale de 60 minutes, à compter de 22 h.
Le premier débat des chefs, première partie
Le premier débat des chefs, deuxième partie


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Menace de loi spéciale: que feront les syndicats?
(14 décembre 2005) - Le gouvernement Charest envisage de recourir à une loi spéciale dès jeudi si aucun accord n'est conclu avec les syndicats de la fonction publique. Cette loi inclurait aussi bien les clauses salariales que non pécuniaires, mais aussi le projet de loi 124 sur la réforme des services de garde.

Le gouvernement a fait cette déclaration après avoir annoncé l'ajournement les travaux parlementaires jusqu'au 14 mars 2006. Il considère que le menu législatif avait été adopté et que cet ajournement est justifié. Ce coup de théâtre a provoqué un tollé dans l'opposition et chez les syndicats.

En cette journée fertile en rebondissements, au moins 150 000 syndiqués du secteur public ont manifesté dans différentes régions du Québec. De grands rassemblements ont eu lieu à Montréal et à Québec. Plusieurs milliers de manifestants se sont ainsi rendus sous les fenêtres des bureaux de la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, à Montréal.

Que feront les syndicats de la fonction publique devant la menace de loi spéciale brandie par le gouvernement Charest?

Bernard Drainville en discute avec Claudette Carbonneau, présidente de la Confédération des syndicats nationaux, Michel David, chroniqueur politique au Devoir, Henri Massé, président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, et Réal Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec.
Menace de loi spéciale: que feront les syndicats?


 

Québec a-t-il les moyens de s'entendre avec ses syndiqués?
(13 décembre 2005) - Le ministre des Finances du Québec, Michel Audet, affirme dans sa synthèse des opérations financières que le gouvernement maintient son objectif de déficit zéro pour l'année financière 2005-2006.

Pour l'exercice 2004-2005, le gouvernement déclare un déficit de 664 millions de dollars. Toutefois, le vérificateur général, Renaud Lachance, affirme que si Québec avait utilisé les bonnes méthodes comptables, le déficit aurait plutôt atteint 2,1 milliards de dollars.

Alors que cette guerre de chiffres a lieu à Québec, les syndiqués du secteur public font monter la pression d'un cran. À deux jours de la date limite fixée par le gouvernement pour aboutir à une entente, quelque 80 000 employés de l'État sont en grève. Ils paralysent l'ensemble du réseau scolaire montréalais et perturbent le secteur de la santé et des services sociaux dans plusieurs régions du Québec.

Le gouvernement québécois aura-t-il les moyens de régler les négociations avec ses travailleurs sans hypothéquer l'avenir des finances publiques?

Bernard Drainville en discute avec Michel Audet, ministre des Finances du Québec, Claudette Carbonneau, présidente de la Confédération des syndicats nationaux, et Réal Parent, président de la centrale des syndicats du Québec.
Québec a-t-il les moyens de s'entendre avec ses syndiqués?


 

La deuxième semaine de la campagne électorale
(12 décembre 2005) - La campagne électorale fédérale bat son plein depuis près de deux semaines maintenant. Après un démarrage sur les chapeaux de roue, à la surprise de la plupart des observateurs politiques au pays, le rythme semble se maintenir et les rebondissements ne manquent pas.

Au Québec, l'histoire qui fait la une est celle de la campagne publicitaire télévisée des libéraux, qui est inspirée de la Ligue nationale d'improvisation (LNI). Yvon Leduc, l'un des créateurs de la LNI, reproche au parti du premier ministre sortant, Paul Martin, d'avoir utilisé son concept à des fins partisanes.

Gilles Duceppe l'appuie dans cette démarche. Le chef du Bloc québécois affirme que les trois publicités télévisées des libéraux soulèvent des questions à propos du respect du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle, des sujets dont on parle beaucoup à Ottawa.

Pour faire l'analyse de la deuxième semaine de campagne électorale fédérale non seulement au Québec, mais partout au Canada, Bernard Drainville reçoit Yves Dupré, consultant en communication, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse.
La deuxième semaine de la campagne électorale


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

La belle histoire de Soeur Angèle
(9 décembre 2005) - On dit d'elle qu'elle est la religieuse la plus populaire au Québec. Née en 1938 à Cavaso del Tomba, en Italie, Angèle Rizzardo, dite Sour Angèle, est arrivée dans la Belle Province en 1955. Elle est devenue membre de l'Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal en mars 1957.

De 1965 à 1980, Sour Angèle se perfectionne en art culinaire et en enseignement. Elle a beaucoup enseigné, notamment durant 20 ans à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ). Elle s'est ensuite orientée vers la recherche technologique et elle est rapidement passée au domaine des communications.

C'est son amour de la nourriture qui va la faire connaître du grand public. Elle va être pendant des années LA spécialiste de l'art culinaire à la télévision.

Qu'est donc devenue notre Sour Angèle? Bernard Drainville reçoit celle qui, en 50 ans de vie en terre québécoise, a su en apprendre aux Québécois sur leur terroir, et sur la vie.
La belle histoire de Soeur Angèle


 

Guignolée et campagnes de financement
(8 décembre 2005) - Comme un peu partout au Québec, se tenait aujourd'hui à Montréal La grande guignolée des médias. Selon le bilan partiel de 17 heures, cette cinquième présentation de l'événement a permis de recueillir quelque 300 000 $ et quelque 1300 sacs d'épicerie dans la métropole québécoise. C'est presque trois fois moins de sacs, mais plus de 9000 $ de mieux que l'an dernier à la même heure.

Plus tôt cette semaine, la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine annonçait que sa campagne de financement Grandir en santé, lancée en 2002 et parrainée par la chanteuse Céline Dion et son mari, l'impresario René Angélil, avait permis d'amasser quelque 125 millions de dollars, soit 25 millions de plus que l'objectif fixé initialement. Ces fonds serviront à agrandir et à moderniser l'établissement.

La population est de plus en plus sollicitée pour différentes campagnes de financement, mais quand elle donne, qui aide-t-elle au juste? Est-ce vrai qu'il y a de plus travailleurs à temps plein et de pigistes qui sont pauvres? Et qu'est-ce que ça prend pour réussir une campagne de financement? La voie de l'avenir est-elle celle des grosses vedettes du monde artistique et des grosses pointures du monde des affaires?

Bernard Drainville en discute avec Claude Brien Coutu, coprésidente de la campagne de financement de la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine, et Tommy Kulczyk, directeur des services d'urgence à Jeunesse au Soleil.

Pour faire des dons à La grande guignolée des médias, vous pouvez téléphoner au (514) 908-9090 ou au 1 866 908-9090. Il est également possible de faire des dons en ligne sur le site Internet de l'événement.

Pour faire des dons à la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine, vous pouvez téléphoner au 1 888 235-DONS (3667).

Guignolée et campagnes de financement


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La grande guignolée des médias

Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine

 

Les Nordiques de retour à Québec?
(7 décembre 2005) - Croyez-vous au retour des Nordiques à Québec? En tout cas, l'ex-propriétaire de l'équipe, Me Marcel Aubut, y croit. Selon lui, la grande région de Québec, la Beauce et le Saguenay, bref tout l'est du Québec, sont assez riches pour faire vivre un club de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Sauf que pour revoir les Nordiques à Québec, dit celui-là même qui a vendu l'équipe en 1995, il va falloir y construire un nouvel amphithéâtre. Le président-fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, serait associé à un tel projet.

Est-ce réaliste de penser que la ville de Québec puisse renouer avec une équipe de hockey de la LNH?

Bernard Drainville en discute avec Ron Fournier, animateur de Bonsoir les sportifs à CKAC, Me André Joli-Coeur, avocat-associé du cabinet Joli-Cour, Lacasse, Geoffrion, Jetté, St-Pierre, et Marc Simoneau, conseiller municipal indépendant à la Ville de Québec.
Les Nordiques de retour à Québec?


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La sortie du hockey
Dossier des Archives de Radio-Canada

 

Les hausses de tarifs demandées par Hydro-Québec sont-elles justifiées?
(6 décembre 2005) - Après avoir essuyé deux refus successifs de la Régie de l'énergie dans les années passées, Hydro-Québec Distribution revient à la charge et elle demande à nouveau l'autorisation d'augmenter ses tarifs de 3 % dès avril 2006. La société d'État justifie cette fois sa demande par la nécessité de faire face à la hausse appréhendée des coûts d'approvisionnement.

Pour la seule année 2006, Hydro-Québec Distribution évalue à 463 millions de dollars l'écart entre les revenus prévus sur la base des tarifs actuels et les revenus requis pour absorber cette hausse de coûts. La société d'État estime qu'une augmentation de 5,3 % serait nécessaire pour combler cet écart, mais se contenterait de 3 % pour l'an prochain.

Toutefois, puisque la hausse des coûts d'approvisionnement devrait se poursuivre dans les années à venir, en raison de la croissance de la demande, Hydro-Québec Distribution souhaite des augmentations annuelles d'une hauteur équivalente jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint. La société d'État propose donc une hausse de tarifs de 3 % par année pendant 8 ans, c'est-à-dire jusqu'en 2013.

Les hausses de tarifs demandées par Hydro-Québec sont-elles justifiées? Bernard Drainville en discute avec Jean-Marc Carpentier, journaliste scientifique, et Jacques St-Amand, analyste-conseil d'Option consommateurs.
Les hausses de tarifs demandées par Hydro-Québec sont-elles justifiées?


 

La première semaine de la campagne électorale
(5 décembre 2005) - Cela fera bientôt une semaine que les élections fédérales ont été déclenchées. La plupart des observateurs politiques au pays prévoyaient un début de campagne électorale sans histoire à l'approche de l'hiver et du temps des fêtes, mais elle a plutôt démarré sur les chapeaux de roue.

Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, y va d'une promesse par jour: diminution de la taxe sur les produits et services (TPS), vote libre sur les mariages gais, 1200 $ par enfant chaque année à la place d'un programme national de garderies, entre autres.

Du côté du Bloc québécois, Gilles Duceppe se laisse emporter par l'enthousiasme et il déclare vouloir rayer les libéraux fédéraux du Québec. Jean Lapierre, le lieutenant de Paul Martin dans la Belle Province, s'insurge et trouve un petit côté nazi au chef bloquiste. Gilles Duceppe s'excuse, mais pas le ministre des Transports sortant.

Quant à Jack Layton, il veut encore plus de députés néo-démocrates pour que le gouvernement soit encore plus minoritaire, ce qui lui permettra, dit-il, d'obtenir encore plus pour la population.

Quelles sont les stratégies derrière tout ça? Qui a l'avantage pour l'instant? Pour faire l'analyse de la première semaine de campagne électorale, Bernard Drainville reçoit Yves Dupré, consultant en communication, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse.
La première semaine de la campagne électorale


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Réforme des services de garde: la ministre Théberge répond aux inquiétudes de parents
(1 décembre 2005) - La grogne contre le projet de réorganisation de loi 124 sur la réforme du régime de service de garde au Québec continue de s'intensifier. Cette semaine, une pétition de plus de 200 000 signatures a été présentée à des membres de l'Assemblée nationale pour marquer l'opposition à cette réforme.

Cette pétition s'inscrit dans la foulée du grand rassemblement de quelque 10 000 personnes qui a eu lieu le week-end dernier à Montréal.

Les tractations entre la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Carole Théberge, et les représentants de l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) sont toujours dans l'impasse. Et les opposants au projet de loi ont reçu un appui de taille de la part de la Protectrice du citoyen, qui a fait une sortie contre la ministre, lui reprochant son manque de transparence au sujet de sa réforme.

Bernard Drainville donne la parole à deux parents dont les enfants fréquentent le système public de services de garde, Christine Hernandez et Stéphane Lessard, qui expriment leurs inquiétudes devant les propositions du gouvernement à la ministre Carole Théberge.
Réforme des services de garde: la ministre Théberge répond aux inquiétudes de parents


 


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