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La tectonique des plaques (1 de 2)

Peu à peu, le portrait de la structure de la Terre se précise.

Des chercheurs soutiennent que la surface de notre globe est en fait partagée en une quinzaine de plaques rigides. Ces plaques s’accroissent à partir des dorsales. Elles se déplacent les unes par rapport aux autres, entraînant avec elles les continents.

Ce modèle, qui porte le nom de tectonique des plaques, rend enfin cohérents des phénomènes géologiques encore inexpliqués.

Prenons, par exemple, les chaînes de montagnes. Elles n’apparaissent pas au hasard. Elles sont souvent associées aux zones de subduction, c’est-à-dire les zones où la plaque océanique s’enfonce sous une plaque continentale. C’est le cas par exemple des Rocheuses qui surgissent là où la plaque du Pacifique plonge sous la plaque nord-américaine.

Les volcans aussi sont associés à la subduction, de même qu’aux dorsales océaniques. Ainsi, l’Islande, carrément à cheval sur la dorsale Atlantique, est formée uniquement de volcans. Quant aux séismes, ils surviennent là où deux plaques s’affrontent, comme en Californie.

« Avec la tectonique des plaques on a une hypothèse, on a un mécanisme planétaire, qui tient compte de l’ensemble de la surface de la planète et même de l’intérieur de la planète », souligne le géologue Pierre-André Bourque. « Avant qu’on comprenne vraiment la tectonique des plaques, on savait qu’il y avait des séismes dans une région, mais on construisait comme on pouvait. Aujourd’hui on sait que la zone est dangereuse, donc on n’a plus de raison de ne pas s’en occuper. On doit y penser sérieusement. On sait que, dans certaines zones, le volcanisme peut être très destructeur ».

Extrait vidéo : Des chercheurs soutiennent que la surface de notre globe est en fait partagée en une quinzaine de plaques rigides.

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D'après une chronique de Solange Gagnon, journaliste et Jeannita Richard, réalisatrice
Adaptation pour Internet : Jean-Charles Panneton, Karine Boucher et Isabelle Montpetit