Retour à la page d'accueil


Grâce aux techniques modernes d’imagerie cérébrale, on sait maintenant que le cerveau, contrairement à l’ordinateur, ne possède pas de processeur central.

 

 

 

Cette mystérieuse conscience (1 de 2)

Grâce aux techniques modernes d’imagerie cérébrale, on sait maintenant que le cerveau, contrairement à l’ordinateur, ne possède pas de processeur central pour coordonner l’ensemble de ses activités : vision, mémoire, audition, etc. Le cerveau fonctionne de façon modulaire.

« Nous savons de plus en plus que la conscience n’est pas localisée dans un seul lieu et qu’elle se répand dans différents lieux. Nous savons par ailleurs que l’idée d’un processeur central dans l’esprit humain n’existe pas, raconte l’historien des sciences, Serge Robert. On est incapable de trouver un centre de coordination de toutes les activités, une espèce de centre de conscience générale qui mettrait en commun tout ce que je vois, tout ce que j’entends, tout ce que j’ai appris à l’école, tout ce que je sais, tous les raisonnements que je peux faire. »

L’histoire de la conscience va connaître encore d’autres rebondissements. À la fin du XXe siècle, le grand neurobiologiste américain Antonio Damasio démontre avec éclat l’importance des émotions. Les émotions ne sont pas de simples réactions superficielles. Elles jouent un rôle aussi essentiel que la raison pour que la conscience puisse émerger en toute plénitude.

Suite page (2 de 2)

 

 

 
D'après une chronique de Solange Gagnon, journaliste et Jeannita Richard, réalisatrice
Adaptation pour Internet :
Jean-Charles Panneton et Karine Boucher