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Godelive Majamu

Godelive


Jour 7 – le 21 août 2016
Le petit paradis


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Aujourd’hui, on s’est retrouvé au Lac Abitibi pour un tour en bateau.

Avant de se rendre au lac, nous devions rencontrer Cheryl chez elle sur la réserve. Nous sommes arrivés alors qu’ils se préparaient à partir. J’ai fait la connaissance de son mari (Denis), d’un de leur fils (Kevin), de leur neveu (Ben) et de deux de leurs petits-enfants.

Je suis en peu excitée et j’ai du mal à comprendre où nous y allons exactement. En route vers le lac, la météo a commencé à changer. Il a commencé à pleuvoir et le vent était vif. Je suis un peu soucieuse. Malgré celà, nous les participants et l’équipe de production étions déterminés à aller en bateau.

Après avoir conduit pour une quinzaine de minutes, nous arrivons devant une aire d’embarquement dans une petite baie. Kevin et Ben aident Denis à mettre les trois bateaux dans l’eau. Un pour les participants, un autre pour l’équipe de production et une pour Cheryl et ses petit-enfants.

Le moment est venu, nous sommes dans le bateau. Le fils de Denis semble à l’aise de naviguer. Il nous informe que le lac est peu profond et que les vagues sont fortes lorsque les vents soufflent fort. Je dois admettre que j’ai presque fait pipi dans mes culottes lorsqu’on a quitté la baie et que j’ai vu tout le lac…

C’était un cauchemar fabuleux.

L’eau du lac nous éclaboussait mais elle était tiède. Les vagues étaient fortes mais elles nous berçaient au rythme du vent.

Nous sommes arrivés à notre destination, le camp de la famille Tremblay. Cheryl nous a invités dans sa petite maisonette.

Les Tremblay semblaient être dans leur royaume, un petit paradis qu’ils ont contruit eux-mêmes.

Ils étaient fiers de leur château, c’est le moment que j’ai compris. J’ai compris cet amour pour la nature et pour cet endroit.

Ils étaient fiers de leur origine et de ce qu’ils avaient. Trois générations étaient présentes dans cette petite maisonette, ils se sont tenus compagnie et ne semblaient pas être dérangés par la pluie ou par le fait d’être loin de la réalité de tous les jours.

C’était admirable.


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