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Produire des mousses

Voici quelques informations complémentaires à notre reportage « Madame Moussière »

Madame Moussière

 

Les producteurs de mousses

Les tunnels de production de Bryophyta technologies.
Les tunnels de production de Bryophyta technologies.

Bryophyta technologie n’est pas la seule entreprise québécoise à cultiver des mousses ornementales. Il y a aussi Bryolex. Aux États-Unis, on trouve entre autres Mountain Moss, en Caroline du nord.
Bryophyta technologie existe depuis 2008. En 2012 elle s’est associée à Pépinière François Lemay, qui produit et distribue des végétaux d’ornements à Lanauraie, dans la ville de Terrebonne.

Les noms des mousses

Suzanne Campeau productrice de mousses
Suzanne Campeau productrice de mousses

Si Suzanne Campeau a inventé des noms pour ses mousses, c’est surtout pour des raisons commerciales. La plupart des mousses ont déjà des noms en français, proposés par la Société québécoise de bryologie. Le Ptilium crista-castrensis par exemple, que madame Campeau appelle lit de plume, s’appelle aussi hypne plumeuse. Racomitrium canescens, la belle des sables de Suzanne Campeau, porte aussi le nom de frangine blanchâtre. Pour les noms des 626 autres espèces de mousses du Québec-Labrador, allez à :  http://www.societequebecoisedebryologie.org/Carnets/Carnets_6_Lavoie_noms_mousses.pdf

La bryologie

La bryologie est l’étude des bryophytes, une catégorie de plantes dont font partie les mousses, les hépatiques et les anthocérotes. On dit souvent qu’elles sont invasculaires, parce qu’elles n’auraient pas de vaisseaux pour conduire la sève, mais ce ne serait pas tout à fait exact, selon la Flore des bryophytes du Québec-Labrador (tome 1, p.6). Elles ont des vaisseaux, différents de ceux des plantes à fleurs, mais le transport de l’eau se fait surtout à la surface des tissus. C’est une circulation externe. Comme chaque cellule doit avoir accès à l’eau et aux nutriments, les feuilles sont très minces, souvent faites d’une seule couche de cellules. À la loupe, elles paraissent translucides.
Les bryophytes ne font pas de bois. Elles n’ont pas non plus de racines mais des rhizoïdes, c’est-à-dire de simples organes de fixation.
Les bryophytes sont parmi les premières plantes à être sorties de l’eau il y a plus de 400 millions d’années. Ce sont peut-être les ancêtres de tous les végétaux.

Ptilium crista-castrensis, ou hypne plumeuse, que Suzanne Campeau appelle lit de plume.
Ptilium crista-castrensis, ou hypne plumeuse, que Suzanne Campeau appelle lit de plume.

La Société québécoise de bryologie

La Société québécoise de bryologie a été fondée par Jean Faubert, un bryologue dont nous avons parlé dans notre précédent reportage sur les mousses. Elle a publié récemment la toute première Flore des bryophytes du Québec-Labrador. Ça n’avait jamais été fait. La fameuse flore laurentienne du frère Marie-Victorin, ouvrage de référence par excellence pour les botanistes québécois, n’avait abordé que les plantes vasculaires.

Racomitrium canescens, ou frangine à feuilles larges, que Suzanne Campeau appelle belle des sables.
Racomitrium canescens, ou frangine à feuilles larges, que Suzanne Campeau appelle belle des sables.
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