Prix de la création

Les 5 finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2015 sont connus

Simon Brousseau, Anne De Rome, Chantal Garand, Natalie Laguë et Martine Noël-Maw Simon Brousseau, Anne De Rome, Chantal Garand, Natalie Laguë et Martine Noël-Maw  Photo :  Serge Brousseau/Claude Fagnan/Geneviève Trudeau/Marili Levac photographe/Tim Maw

Le jury du Prix du récit Radio-Canada 2015, composé cette année de Fanny Britt, de Catherine Mavrikakis et de Jean Désy, a désigné les cinq finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2015.

Les récits de Simon Brousseau, d'Anne De Rome, de Chantal Garand, de Natalie Laguë et de Martine Noël-Maw ont été choisis parmi plus de 600 histoires vécues inédites soumises au concours cette année. Le nom du grand gagnant sera dévoilé le 21 septembre.

La liste des finalistes de langue anglaise (CBC Creative Nonfiction Prize) a également été dévoilée et peut être consultée sur le site de CBC Books.

Notez que les inscriptions sont présentement en cours pour un autre de nos prix de création : le Prix de la nouvelle Radio-Canada 2016.

Prix de la nouvelle Radio-Canada


Les finalistes du Prix du récit Radio-Canada 2015

Simon Brousseau pour Le singe joyeux dans la tapisserie, l'histoire d'un homme qui boit un café en s'interrogeant sur la possibilité du bonheur.

L'auteur Simon Brousseau L'auteur Simon Brousseau  Photo :  Serge Brousseau

Originaire de Québec, Simon Brousseau vit à Montréal. Il a réalisé une thèse de doctorat sur l'œuvre de l'écrivain américain David Foster Wallace en 2014 et poursuit maintenant des études postdoctorales à l'Université de Toronto. Son premier livre de fiction, Cinq secondes dans ta tête, une suite de fragments narratifs où l'on plonge dans les mémoires d'une multitude humaine soudée par l'expérience à la fois douloureuse et exaltante de n'avoir qu'une vie à soi, paraîtra aux éditions Le Cheval d'août en 2016.

« Je pense qu'on écrit à partir de notre vécu. Ce n'est pas vraiment un choix. Même ce qu'on invente est lié à notre existence. » — Simon Brousseau

Anne De Rome pour Go go go!l'histoire d'une équipe médicale qui tente de sauver un jeune gardien de but qui a reçu un coup de patin dans le cou.

L'auteure Anne De Rome L'auteure Anne De Rome  Photo :  Claude Fagnan

Ancienne infirmière, titulaire d'un baccalauréat ès sciences et d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (D.E.S.S.) en bioéthique, Anne De Rome est mariée depuis 45  ans, mère de trois enfants et grand-mère de six petits-enfants. Depuis sa retraite, elle est inscrite aux ateliers d'écriture de l'Université du troisième âge de l'Université de Sherbrooke, et elle réussit à trouver le temps, de même qu'une certaine zone de confort et de confiance, pour s'adonner à l'écriture. 

À lire : Go go go!
« J'ai besoin de solitude et je partage difficilement ce que j'écris [...] Il m'arrive de régler des comptes sur des feuilles blanches qui se mettent à trembler et se dirigent vers mon éditeur personnel : ma déchiqueteuse. » — Anne De Rome

Chantal Garand pour Un hibou, un Égyptien et l'étrangèrel'histoire de trois êtres qui cherchent leur place dans l'univers.

L'auteure Chantal Garand L'auteure Chantal Garand  Photo :  Geneviève Trudeau

Chantal Garand est originaire de Victoriaville, mais elle vit à Engelsviken, en Norvège, depuis 2003, où elle travaille à l'intégration des réfugiés à la société norvégienne. Elle a signé les textes des chansons de l'album India zoulou alpha (IZA, 2008) et a collaboré à l'écriture de deux pièces de théâtre.

« Un fait vécu, un mot attrapé quelque part, le quotidien, mes enfants, une promenade en forêt, mon travail, un fait divers dans le journal, tout peut être source d'étincelle. » — Chantal Garand

Natalie Laguë pour ÇAle récit poignant de la fin inexorable d'un père malade, racontée par sa fille.

L'auteure Natalie Laguë L'auteure Natalie Laguë  Photo :  Marili Levac photographe

Originaire de Sorel, Natalie Laguë vit à Montréal. Rédactrice de métier, elle a travaillé pendant une vingtaine d'années pour la radio et les médias numériques de Radio-Canada, à titre de rédactrice et de recherchiste, ainsi qu'en production. Elle a ensuite été à son compte et, depuis quelques années, elle supervise les services linguistiques d'un cabinet d'expertise-comptable de services-conseils.

À lire : ÇA
« J'ai grandi au milieu des dictionnaires et des encyclopédies. Mon père aimait les mots. Je les ai toujours aimés, ne pourrais vivre sans eux, c'est un cliché. Il m'a pourtant fallu 30 ans de vie avant d'en faire un métier de rédactrice, puis 10 autres avant que la liberté et le plaisir de l'écriture littéraire commencent à se frayer un chemin entre la retenue et le doute. Aujourd'hui, j'y arrive enfin! » — Natalie Laguë

Martine Noël-Maw pour Elle s'appelait Anica Zovakl'histoire d'une petite fille qui découvre l'Holocauste à travers le tatouage sur le bras d'une des clientes de sa mère couturière.

L'auteure Martine Noël-Maw L'auteure Martine Noël-Maw  Photo :  Tim Maw

Originaire de Rouyn-Noranda, en Abitibi, Martine Noël-Maw vit à Regina, en Saskatchewan, depuis 1993. Elle a été tour à tour coiffeuse, mannequin, puis conseillère en communications et en ressources humaines. À l'approche de la quarantaine, elle a décidé de se consacrer à sa passion première : l'écriture. Depuis, elle a publié une douzaine d'ouvrages pour adultes et pour les jeunes, en plus d'écrire pour le théâtre.

« La première certitude que j'ai eue dans la vie a été que je serais écrivaine. Malgré le fait que j'ai grandi dans une maison où le matériel de lecture se limitait au Sélection du Reader's Digest et à l'encyclopédie Grolier, malgré le fait que je n'aimais pas beaucoup la lecture et que j'étais pourrie en français, malgré le fait que j'ai abandonné l'école à deux reprises, j'ai toujours su que je deviendrais écrivaine. » — Martine Noël-Maw

Véritable tremplin pour les auteurs canadiens, le Prix du récit Radio-Canada est ouvert à tous, amateurs ou professionnels. Il récompense chaque année les meilleures histoires vécues inédites soumises au concours. Le gagnant remporte 6000 $ offerts par le Conseil des arts du Canada ainsi qu'une résidence d'écriture au Centre Banff, en Alberta, et voit son texte publié dans le magazine enRoute d'Air Canada et dans la section Livres du site ICI.Radio-Canada.ca. Les finalistes reçoivent chacun 1000 $ offerts par le Conseil des arts du Canada, et leur texte est publié sur ICI.Radio-Canada.ca/icionlit.

Nos trois prix de création :

Prix de la nouvelle Radio-Canada
Période d'inscription : du 1er septembre au 1er novembre

Prix du récit Radio-Canada
Période d'inscription : du 1er janvier au 1er mars

Prix de poésie Radio-Canada
Période d'inscription : du 1er avril au 1er juin