Avenir incertain pour la Fédération provinciale des Fransaskoises

La Fédération provinciale des Fransaskoises se remet en question après 24 ans d'existence La Fédération provinciale des Fransaskoises se remet en question après 24 ans d'existence

La Fédération provinciale des Fransaskoises (FPF) est à la croisée des chemins. L'organisme qui en est à sa 24e année d'existence s'interroge sur sa raison d'être.

Les membres de la fédération se rencontrent samedi à Saskatoon pour discuter de la question.

La directrice générale de la FPF, Agathe Gaulin, admet qu'avec un financement de 60 000 $ provenant en grande partie de Patrimoine canadien, son organisme est limité dans les activités qu'elle organise. Mme Gaulin souligne de plus que ce budget diminue constamment et doit servir uniquement pour le développement culturel et non les revendications des femmes. Le conseil d'administration se demande s'il est toujours nécessaire d'avoir un organisme provincial de femmes, qui sert seulement à faire du développement culturel.

La directrice générale se demande aussi si les femmes en 2013 ont encore des besoins qui peuvent seulement être comblés par une fédération de femmes. « Si oui, on va se joindre à ces groupes-là, sinon, comment on va continuer notre oeuvre, notre travail, tout en gérant un organisme qui a de la difficulté à vraiment maintenir un [effectif] important? », a-t-elle exposé.

Près de 25 ans après sa fondation, la FPF ne compte qu'une vingtaine de membres.

La vice-présidente de l'Alliance des femmes de la francophonie canadienne, Maria Lepage, croit que la solution est d'encourager plus de jeunes femmes à s'impliquer dans l'organisme.

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