Le CSF tient son assemblée annuelle à Saskatoon

Bernard Roy du CEF s'adresse à l'Assemblée des électeurs Bernard Roy du CEF s'adresse à l'Assemblée des électeurs  Photo :  Geneviève Garon

Le Conseil scolaire fransaskois (CSF) se sent de plus en plus négligé depuis la dissolution en 2011 de la Direction de l'Éducation française au ministère de l'Éducation de la Saskatchewan.

Le directeur de l'Éducation du Conseil des écoles fransaskoises (CEF), Bernard Roy, se plaint de ne pas être consulté dans l'élaboration de programmes scolaires.

« On n'en développe pas tout seul, sans consulter le personnel », a-t-il expliqué vendredi soir lors de l'assemblée annuelle des électeurs à Saskatoon.

La représentante communautaire du conseil de l'École secondaire Collège Mathieu à Gravelbourg, Maria Lepage, a rappelé que les programmes scolaires du système scolaire anglophone avaient été révisés au complet depuis les cinq à dix dernières années, mais que ceci n'avait pas été le cas pour les écoles fransaskoises.

« On est encore le pauvre cousin. C'est frustrant », lance-t-elle.

Classes portatives

Par ailleurs, les locaux de l'École canadienne-française de Saskatoon sont presque pleins et le CEF négocie avec la province pour obtenir une école plus grande.

Entre-temps, a expliqué M. Roy, des classes portatives pourraient être installées au pavillon élémentaire de l'établissement dès la rentrée 2013-2014.

De la mécanique

Quant à l'École Monseigneur de Laval à Regina, elle pourrait offrir des cours de mécanique à partir de septembre, a expliqué le CEF.

Ces cours d'initiation seraient donnés aux élèves de 10e à la 12e année.

« On veut avoir une entente pour que les crédits faits dans nos écoles soient reconnus au postsecondaire », a précisé M. Roy.

L'électricité et la soudure seraient également à l'étude.

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