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Possibilité forestière : la forêt privée à la rescousse
Mise à jour le samedi 2 avril 2005, 14 h 34 .


Arbres
(archives)
Les propriétaires de boisés privés de la région prennent conscience de l'importance de leurs ressources, dans le contexte du régime minceur imposé par Québec à la forêt publique.

Il y a 600 000 hectares de forêt privée au Saguenay-Lac-Saint-Jean et 4500 personnes en sont propriétaires. Seulement le tiers d'entre eux exécutent des coupes régulières pour vendre de la matière ligneuse aux différentes usines de transformation de la région.

Cela génère tout de même un chiffre d'affaires annuel de 30 millions de dollars et crée de nombreux emplois. Cet apport important dans l'économie régionale pourrait s'accentuer, selon Gérard Szaraz, ex-secrétaire de la commission Coulombe : « La forêt privée, comme milieu près des usines, près des travailleurs, près des collectivités, est certainement interpellée pour participer très activement à cet effort de production de la ressource. »

Toutefois, pour en arriver là, les propriétaires de boisés privés ont besoin d'argent, afin d'être en mesure d'optimiser leurs récoltes de bois, et Québec fait la sourde oreille depuis des années. « Si, avec une aide gouvernementale et avec la concertation de tout le monde, on réussit encore à sortir encore 80 000 mètres cubes et qu'on alimente encore une autre usine, économiquement, ça sera bon pour la région », croit Pierre-Maurice Gagnon, président du Syndicat des producteurs de bois du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Pour sa part, Jean-Pierre Dansereau, directeur général de la Fédération des producteurs de bois du Québec, pense qu'en dépit de son faible volume, la forêt privée peut jouer un rôle stratégique pour atténuer les impacts de la loi 71.






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