Les agents correctionnels du centre de détention d'Ottawa-Carleton optimistes

Le centre de détention d'Ottawa-Carleton. Le centre de détention d'Ottawa-Carleton.

Une entente de principe entre les travailleurs des services correctionnels et la province de l'Ontario ouvrira la voie pour résoudre des problèmes majeurs au Centre de détention d'Ottawa-Carleton, selon les dirigeants syndicaux.

« Je pense qu'il y a un sentiment de soulagement », a déclaré le représentant syndical local du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario, Denis Collin.

Le Syndicat de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO) qui représente les quelque 6000 agents correctionnels et de probation de la province a affirmé samedi en être arrivé à une entente de principe avec le gouvernement Wynne.

Les deux partis ont passé un accord pour désigner les agents comme des travailleurs des services essentiels.

La disposition signifie également que le syndicat a accepté de renoncer à son droit de grève pour les deux prochains contrats. Un compromis qui plaît à Denis Collin.

« Nous vivons encore une crise dans les établissements correctionnels. Ça va nous donner une chance de nous concentrer sur la crise et de ne pas être distraits par un conflit de travail tous les trois ou quatre ans. » — Denis Collin

Le surpeuplement des centres et de la nourriture détrempée servie aux détenus font partie des éléments de cette « crise ».

« Un pas dans la bonne direction »

Le vice-président du syndicat, Scott Forde, a déclaré que les agents correctionnels travaillent encore dans un environnement « empoisonné ». L'accord proposé pourrait peut-être changer les choses.

« Nous sommes toujours à court de personnel, mais c'est un pas dans la bonne direction. » — Scott Forde

Avant l'accord de ce week-end, les agents correctionnels étaient sans contrat de travail depuis plus d'un an. 

Selon un texte de CBC

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