L'agence cyberSanté n'est pas à vendre, assure un conseiller de Kathleen Wynne

La province a confié à l''ex-directeur général de la Banque TD, Ed Clark, la mission de tirer plus de jus des sociétés publiques. La province a confié à l''ex-directeur général de la Banque TD, Ed Clark, la mission de tirer plus de jus des sociétés publiques.  Photo :  PC/Graham Hughes

Le banquier qui a aidé le gouvernement ontarien à privatiser le distributeur d'électricité Hydro One se penche maintenant sur l'avenir de l'agence controversée cyberSanté. Mais Ed Clark assure qu'elle n'est pas à vendre.

Le gouvernement de Kathleen Wynne a demandé à l'ex-président de la Banque TD de trouver des façons de « maximiser la valeur » de cyberSanté, chargée de numériser les dossiers électroniques des patients en Ontario.

L'agence avait fait les manchettes en 2009, lorsque le vérificateur provincial avait affirmé que l'organisation avait englouti 1 milliard de dollars, sans grands résultats.

Or, la nouvelle vérificatrice générale Bonnie Lysyk épluche présentement les dépenses annuelles de 350 millions à 400 millions de cyberSanté.

Pas de privatisation

« Il n'y a rien à vendre à cyberSanté », dit M. Clark.

Il ajoute toutefois ceci : « Certaines des choses qu'ils font sont si bonnes qu'elles pourraient être brevetées et copiées dans d'autres provinces ».

La vice-première ministre, Deb Matthews, affirme elle aussi que cyberSanté, dont le mandat vient à échéance en 2017, n'est pas à vendre.

La première ministre Kathleen Wynne de renchérir : « Les dossiers des patients ne sont pas à vendre et ne devraient jamais l'être. »

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