Négociations contractuelles de la dernière chance à Toronto

garderie municipale à Toronto Les garderies municipales seraient fermées en cas de grève.  Photo :  Radio-Canada/Michel Bolduc

Alors que les 6000 cols bleus de Toronto pourraient être en grève ou en lock-out vendredi et les 20 000 cols blancs, le lendemain, les parties sont « loin » d'une entente, selon un leader syndical.

Le président du syndicat des cols blancs, Tim Maguire, dit qu'il faut « trouver des solutions ensemble plutôt que des compressions ».

Le maire suppléant Denzil Minnan-Wong affirme lui aussi qu'il ne veut pas d'une grève.

« Toute la ville et tous les employés en souffrent [en cas de conflit de travail]. » — Denzil Minnan-Wong, maire adjoint
grève à Toronto en 2009 En 2009, des parcs de Toronto avaient été tranformés en dépôts d'ordures lors de la grève des éboueurs.  Photo :  PC

En cas de débrayage :

  • La collecte des ordures serait paralysée à l'est de la rue Yonge; la collecte à l'ouest de Yonge, qui est privatisée, pourrait être ralentie par les moyens de pression des syndiqués aux centres de tri des déchets.
  • Les garderies municipales seraient fermées.
  • Les arénas municipaux et les centres communautaires seraient fermés.
  • La délivrance des permis de construction serait suspendue.

Sécurité d'emploi

M. Maguire dit que son syndicat vise plus de postes à temps plein pour ses membres, plutôt que la précarité associée à des emplois à temps partiel.

Les compressions dans les avantages sociaux sont une autre pomme de discorde, selon le syndicat.

Le conseiller Minnan-Wong répond que la Ville a des « pressions financières ». Même son de cloche de la part du maire, John Tory.

« Les nouvelles conventions collectives doivent être abordables. » — John Tory, maire 

Le maire dit que les attentes des syndiqués doivent être adaptées à la « réalité de 2016 ».

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