Le plan de la Ville de Toronto en cas de grève ou de lock-out

Le chef des services municipaux de Toronto, Peter Wallace a donné les détails d'un plan de contingence Le chef des services municipaux de Toronto, Peter Wallace a donné les détails d'un plan de contingence.  Photo :  Sara-Christine Gemson

Le chef des services municipaux de Toronto, Peter Wallace a donné les détails d'un plan de contingence en cas de grève ou de lock-out des employés syndiqués de la Ville.

Il a affirmé que la Ville tente de conclure une entente avec les deux sections locales du Syndicat canadien de la fonction publique qui représentent les cols bleus et les cols blancs.

Il a toutefois prévenu qu'une grève ou un lock-out aura « un impact important sur les services essentiels de la ville ».

Peter Wallace a affirmé que jusqu'à présent les négociations pour un nouveau contrat de travail ont été ardues et a ajouté qu'il y a « un risque très réel que nous ne soyons pas capables de nous entendre ».

Les services qui ne seront pas touchés :

  • Incendie
  • Police
  • Ambulances
  • Les centres de soins de longue durée gérés par la Ville
  • Traitement des eaux usées
  • Transport (déneigement et sablage)
  • Les clients du programme Ontario au travail continueront de toucher leurs prestations
  • Le bureau des nouveaux arrivants restera ouvert pour les réfugiés syriens
  • Programme Out of the cold pour l'accueil des sans-abris
  • Refuges d'urgence
  • Services judiciaires

Les services qui s'arrêteront :

  • Garderies
  • Arénas
  • Centres communautaires
  • Ramassage des ordures à l'est de la rue Yonge
  • Permis de construire

« Nous n'avons pas les ressources pour continuer à offrir ces services, a dit Peter Wallace, nous priorisons la santé, la sécurité et les services publics essentiels. »

Le maire de Toronto, John Tory a averti les conseillers municipaux jeudi qu'il y a un « vrai risque » de grève ou de lock-out de 25 000 employés municipaux.

Les cols blancs seront en position légale de grève le 20 février et les cols bleus le 19 février.

Le syndicat a indiqué que ses membres veulent une plus grande sécurité d'emploi, alors qu'un grand nombre d'entre eux ont des emplois permanents à temps partiel.

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