Stress et dysphasie chez les enfants

Le reportage de Marie-Ève Trudel

Apprendre à gérer son stress c'est souvent difficile, alors imaginez ce que ça représente pour un enfant atteint d'un trouble du langage.

L'Association québécoise de la dysphasie met d'ailleurs tout en oeuvre pour aider ces enfants et leurs familles à mieux contrôler les effets de l'anxiété. 

Pour y arriver, il est important que les parents s'impliquent et que l'enfant garde confiance en lui, selon la neuropsychologue, Marie-Pier Lefebvre.

« Quand l'enfant arrive pour s'exprimer, il cherche ses mots, explique-t-elle. S'il est en relation avec quelqu'un qui n'a pas nécessairement de patience, qui n'a pas de tolérance, ça se peut qu'il vive ça comme un échec de ne pas arriver à se faire comprendre. »

C'est le cas d'Hugo, âgé de 6 ans. Il se sent triste lorsqu'il ne parvient pas à se faire comprendre des autres.

Sa mère Maude Poirier admet qu'elle a eu de la difficulté à accepter la dysphasie de son fils. « C'est difficile à accepter comme parent. La famille doit apprendre à composer avec le stress de son enfant, savoir comment l'aider, comme l'outiller. Une des premières stratégies c'est d'abord de comprendre le stress. »

L'Association québécoise de la dysphasie organise une conférence à ce sujet le 3 février prochain à 19h au Centre d'éducation populaire Pointe-du-Lac.

L'événement ouvert à tous aura pour thème: « comment gérer son stress ».

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