L’intimidation chez les jeunes

J'ai été victime d'intimidation de l'âge de 7 à 17 ans parce que j'étais petit. Je me suis fait virer à l'envers dans une poubelle un jour. Souvent, on me traitait de téteux, de tapette, de moumoune. Je me faisais tirer des balles de glace, des balles de neige.

— Mark-André, 23 ans



L’intimidation chez les jeunes n’est plus considérée comme un simple rite de passage, mais comme un réel problème de société aux conséquences graves auquel il faut s’attaquer sans tarder.

Plusieurs programmes de sensibilisation ont été mis en place par les différents paliers de gouvernements, mais aussi par de nombreuses écoles et organismes communautaires. Malgré tout, 75 % des élèves du primaire disent avoir été témoins de menaces entre élèves et 16 % des élèves du secondaire indiquent avoir été victimes d’une agression physique par un autre élève .

C’est sur cette problématique d’actualités que Radio-Canada Estrie a voulu se pencher lors d’un grand forum public qui a eu lieu le 26 octobre 2011 à l’école du Triolet de Sherbrooke et qui a rassemblé des experts et de nombreux intervenants : intimidés, parents, enseignants, psychologues, intervenants scolaires et directions d’écoles.

Ce forum a été l’occasion de présenter, décrire et comprendre le phénomène de l’intimidation grâce aux témoignages et à plusieurs reportages marquants. Il a abordé notamment la question de la cyberintimidation qui prend de l’ampleur et les pistes de solution envisageables.

Ce forum public sur l’intimidation a été diffusé en direct à la Télévision de Radio-Canada Estrie, à la Première Chaîne (101,1 FM) et sur cette page. Vous pourrez également lire les commentaires des auditeurs avec le mot-clic #forumRC sur Twitter.

Un moment donné, tu cherches un moyen pour que ça arrête. Malheureusement, l'idée qu'on a, c'est le suicide. Ce n'est pas de mourir que l'on veut à ce moment-là.
Tout ce que l'on veut, c'est que ça arrête!

— Patrick Thibault


En secondaire deux, je me faisais pousser dans les casiers, dans les clôtures.
On me disait des insultes comme s'ils avaient une face comme la mienne,
ils resteraient chez eux et ne la montreraient pas aux gens.

— Sonia Fontaine, 35 ans




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