L'Université du Québec à Rimouski obtient une nouvelle chaire de recherche en géologie marine

Les fonds marins du fjord du Saguenay Comprendre les phénomènes marins par la géologie.  Photo :  Sonia Boudreault

L'Université du Québec à Rimouski obtient la Chaire de recherche du Canada en géologie marine, ainsi qu'un financement de 1,4 million de dollars sur sept ans.

Le titulaire de cette chaire est le professeur Guillaume St-Onge, de l'UQAR-ISMER. Les travaux vont porter sur les risques naturels, la stratigraphie et les environnements sous-glaciaires. Il s'agit pour les chercheurs de comprendre différents phénomènes dans un contexte de temps géologique.

Les changements climatiques seront l'un des axes de recherche, comme l'explique Guillaume St-Onge. « Quand on parle de changements climatiques, c'est de comprendre les liens qui se font entre les deux hémisphères. Évidemment, la circulation océanique n'a pas de frontières et c'est la même chose pour le climat. L'idée, c'est d'avoir des enregistrements qui remontent dans le passé afin de bien comprendre la dynamique aussi bien climatique, qu'au niveau des risques naturels. »

Carte montrant les hausses de températures, selon le modèle qui suppose une quantité deux fois plus grande de CO2 sur un horizon de 20 ans. Les zones en rouge connaissent un réchauffement plus grand que la moyenne et celles en bleu, un réchauffement moins important. L'équipe de Guillaume St-Onge étudiera les changements climatiques dans les deux hémisphères.  Photo :  Leduc et al.

La direction de l'UQAR indique que cette nouvelle chaire confirme le positionnement de l'Université en sciences de la mer. Le recteur Jean-Pierre Ouellet ajoute que les travaux du professeur St-Onge sur les fonds marins, l'histoire géologique du Canada et les changements climatiques sont reconnus à l'échelle internationale.

Une autre chaire renouvelée

Par ailleurs, la Chaire de recherche du Canada en géochimie des hydrogéosystèmes côtiers vient d'être renouvelée, sous la direction de la professeure Gwénaëlle Chaillou. Les travaux de son équipe se concentrent sur la vulnérabilité de l'eau souterraine tant au Bas-Saint-Laurent qu'aux Îles-de-la-Madeleine. Une somme de 500 000 $ dollars est dédiée à cette chaire pour les cinq prochaines années.

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