Le pain comme si c'était toujours dimanche

Pour faire un bon pain, cela prend de l'eau, de la farine, du sel et des hommes généreux. Ne dit-on pas : bon comme du bon pain? Le pain est une offrande, celle qu'on partage avec l'autre.

Dans ce deuxième portrait, nous sommes allés à la rencontre d'un autre boulanger, au parcours différent, mais qui, par ses manières et ses recettes, a aussi trouvé le sel de la vie dans une boulangerie.

Toujours dimanche

Le boulanger, William Duclos Le boulanger, William Duclos  Photo :  Joane bérubé

William Duclos est un ingénieur qui a changé de parcours. Originaire de Saint-Tite-des-Caps, dans Charlevoix, il s'est fait la malle avec Marie-Ève, une Campbell de Sainte-Flavie. Ils ont atterri à Matane un peu à cause d'une grand-mère de Grosses-Roches et un peu par hasard. Leur boulangerie aura quatre ans au printemps. Leur fille a six mois.

Le pain, c'est devenu la passion de William, celle qui lui fait commencer ses journées en plein milieu de la nuit, celle qui le fait constamment chercher le meilleur de ses produits, le meilleur de lui-même. Il fait tout à la main. Le métier est difficile, il l'admet. Parfois, l'hiver, on vend six, huit pains par jour. On le fait par conviction. Faire du pain, c'est donner.

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