Étude en profondeur

Ordinateur (archives)

Les mouvements du sol côtier dans le secteur de Port-Daniel seront captés en temps réel au moyen d'appareils de haute technologie. Le département de géologie de l'Université Laval a obtenu un peu plus d'un million de dollars sur trois ans pour déterminer les moyens de sécuriser l'infrastructure ferroviaire dans ce secteur à risque.

Le département de géologie de l'Université Laval a obtenu un peu plus d'un million de dollars sur trois ans pour déterminer les moyens de sécuriser l'infrastructure ferroviaire dans le secteur de Port-Daniel.

L'université travaille depuis longtemps sur ce secteur de l'anse à Pierre-Loiselle. Déjà en 1994, une première expertise des sols démontrait la précarité du terrain qui supporte le rail. Or, l'actuel projet de télésurveillance des mouvements de sols est encore plus poussé.

Huit cibles radars seront suivies par le satellite Radarsat-2 qui détectera tout déplacement de terrain d'à peine deux millimètres.

Des capteurs de mouvements seront également installés le long du rail. Ils seront reliés par Internet au Laboratoire d'étude sur les risques naturels de l'Université Laval, où toutes ces informations seront colligées.

« Ça vient aider les décideurs dans le choix des interventions à faire s'ils veulent continuer à améliorer le niveau de sécurité du réseau ferroviaire », a expliqué le chercheur et professeur au département de géologie et de génie géologique, Jacques Locat.

Les premières données récoltées dans le cadre de ce projet seront disponibles sur le site Internet de l'université d'ici un mois.

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