Avenir prometteur pour les travailleurs de métiers au N.-B.

Un soudeur Un soudeur (archives)

Les programmes de formation les plus prometteurs au Nouveau-Brunswick touchent les métiers, en raison des projets d'envergure qui voient le jour dans la région atlantique.

Anne Hébert, directrice générale du Conseil économique du Nouveau-Brunswick, estime que plus de 60 % des membres de cet organisme ont de la difficulté à trouver des travailleurs pour des postes vacants.

Il s'agit souvent d'emplois pour les gens de métiers. « On parle d'électriciens, soudeurs, monteurs, des gens qui ont des habiletés techniques », précise Mme Hébert.

L'entreprise MQM Quality Manufacturing, à Tracadie-Sheila, qui se spécialise dans la fabrication de poutrelles d'acier, emploie à l'heure actuelle tout le personnel nécessaire. Le gérant de projets Félicien Arseneau croit toutefois qu'en cas de besoin, il pourrait être difficile de trouver des gens qualifiés. Il explique que l'exode de travailleurs dans l'Ouest canadien ou le Nord du Québec touche beaucoup les entreprises locales.

La forte demande pour les gens de métiers a poussé le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick à modifier son offre.

« Les programmes de formation dans les métiers spécialisés redeviennent, comme ils l'étaient 30 ans passés, très prometteurs. » — Jacques Héroux, responsable du secteur des métiers au Collège communautaire du N.-B.

Certains de ces programmes sont toutefois moins populaires chez les étudiants, comme ceux de mécaniciens industriels et de machinistes. Ce sont pourtant des métiers très recherchés sur le marché du travail.

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