Un cadeau d'Ottawa pour un Edmontonien victime d'insulte homophobe

Dans une photo publiée le 12 février 2016 sur la page Facebook de Degas Sikorski, on voit deux photos de Justin Trudeau et Randy Boissonault posant ensemble, ainsi que des messages d'appui d'autres députés fédéraux. Dans une photo publiée le 12 février 2016 sur la page Facebook de Degas Sikorski, on voit Justin Trudeau et Randy Boissonault posant ensemble, ainsi que des messages d'appui d'autres députés fédéraux.  Photo :  Facebook/Degas Sikorski

Un mois après avoir reçu un « cadeau » de Saint-Valentin homophobe au travail, un résident d'Edmonton en a reçu un bien plus chaleureux venant du premier ministre du Canada et de députés fédéraux.

Degas Sikorski a publié sur Facebook une image d'une carte qu'il a reçue qui contient des messages d'appui de plusieurs députés, ainsi qu'une photo de Justin Trudeau et du député d'Edmonton-Centre, Randy Boissonneault.

« Cher Degas, sachez que vos amis surpassent le nombre de ceux qui vous haïssent par millions, et je suis l'un de ces amis », écrit le premier ministre Trudeau.

« Vous êtes fantastique! Nous vous appuyons tous! », écrit pour sa part la ministre du Commerce international, Chrystia Freeland.

Dans une photo publiée le 13 février 2016 sur la page Facebook de Shelley Bramhoff Sikorski, on voit un cadeau de Saint-Valentin offert à son fils Degas, cadeau sur lequel on peut lire son nom, une injure homophobe et la mention « Tu n'obtiens pas de quarts de travail pour une raison ». Dans une photo publiée le 13 février sur la page Facebook de Shelley Bramhoff Sikorski, on voit un cadeau de Saint-Valentin offert à son fils Degas.  Photo :  Facebook/Shelley Bramhoff Sikorski

Le mois dernier, Degas Sikorski a fait les manchettes quand sa mère, Shelley Bramhoff Sikorski, a publié sur Facebook une image du cadeau que son fils avait reçu au travail, un emploi qu'il a quitté depuis. Sur le cadeau, on pouvait lire le nom de Degas, une injure homophobe et la mention : « tu n'obtiens pas de quarts de travail pour une raison ».

Une porte-parole de l'ancien employeur avait soutenu dans un courriel en février que « Party City n'endosse pas ce comportement et s'est engagé à créer un environnement de travail juste et inclusif ».

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