Des Edmontoniens parraineront une famille de réfugiés syriens

Un groupe de collègues préparent l'arrivée de réfugiés syriens à Edmonton. Un groupe de collègues préparent l'arrivée de réfugiés syriens à Edmonton.  Photo :  ICI RADIO-CANADA

Un groupe de cinq collègues d'Edmonton ont amorcé des démarches pour accueillir une famille de réfugiés syriens alors que des familles de réfugiés de ce pays commencent à arriver en Alberta grâce à des parrainages privés.

« Il y a vraiment un très grand besoin pour ce genre de parrainage, alors on s'est dit que c'est vraiment un moyen qu'on pourrait faire quelque chose de concret parce que c'est vraiment une des solutions durables à cette crise de réfugiés », dit Julie Drolet une des bénévoles.

Le reportage de Laurent Pirot

La liste des choses à faire est longue puisque le groupe doit trouver un logement, des meubles, remplir tous les dossiers nécessaires. Il faut aussi mobiliser des bénévoles et trouver l'argent requis pour faire vivre la famille syrienne pendant un an.

Julie Drolet Julie Drolet

« On vient juste de lancer notre campagne de financement pour partager les informations. Ce qu'on veut faire, c'est faire du fundraising pour [récolter] 30 000 $ pour cette famille [une somme qui va permettre de] s'occuper de tous les besoins pour cette première année », dit Julie Drolet.

S'assurer que les parrains auront bien les fonds nécessaires est une des préoccupations centrales des organisations qui accompagnent les demandes de parrainages des réfugiés. Elles demandent de plus en plus souvent que l'argent soit réuni avant l'arrivée des familles.

« Ce que l'on cherche à faire maintenant, c'est de ramasser les fonds pour dire, on a les fonds, on a les fonds dans un compte bancaire, c'est sécure », explique Sarah Hanafi de l'organisme Islamic Family and Social services.

Sarah Hanafi Sarah Hanafi  Photo :  ICI RADIO-CANADA

Une fois que le groupe aura amassé les fonds, il leur faudra ensuite terminer leur candidature et attendre l'arrivée de la famille qu'ils veulent aider. Le groupe espère que la famille qu'il souhaite accueillir sera à Edmonton dans environ six mois.

D'après un reportage de Laurent Pirot