Alison Redford et Kathleen Wynne discutent d'économie

Kathleen Wynne, la nouvelle première ministre de l'Ontario, avec son homologue Alison Redford de l'Alberta Kathleen Wynne, la nouvelle première ministre de l'Ontario, avec son homologue Alison Redford de l'Alberta  Photo :  Frank Gunn/Presse Canadienne

La première ministre de l'Alberta, Alison Redford, a discuté de questions économiques, mercredi, avec la nouvelle première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, à la bibliothèque parlementaire de Toronto.

Mme Redford a expliqué aux médias que leur conversation avait porté sur les principes de base de la croissance économique et sur les défis particuliers à leurs provinces respectives.

Elle a ajouté que ce fut aussi une occasion de discuter des aspects sur lesquels elles pouvaient s'entendre.

À titre d'exemple, les deux provinces ont dû avoir des discussions ardues pour conclure des ententes avec leurs médecins.

En Alberta, les discussions sont en cours, tandis que l'Ontario a réussi à signer un nouveau contrat avec ses médecins au terme d'une bataille qui a duré des mois.

Nouvelle aux commandes

Si Alison Redford est en poste depuis déjà plus d'un an, son homologue ontarienne a fraichement pris les commandes de sa province.

Le Parti libéral de l'Ontario a élu Mme Wynne à la direction de l'organisation samedi soir, la plaçant du coup à la tête du gouvernement provincial.

Son élection porte à six le nombre de premières ministres au Canada. Mme Redford a félicité Mme Wynne et dit avoir bon espoir qu'elle soutiendra l'élaboration d'une stratégie nationale de l'énergie mise de l'avant par l'Alberta.

En février 2012, un froid s'était installé entre Mme Redford et le prédécesseur de Mme Wynne, Dalton McGuinty, après que ce dernier eut critiqué le développement des sables bitumineux albertains. Il avait évoqué que ce développement faisait augmenter artificiellement la valeur du dollar canadien, ce qui nuit au secteur manufacturier de l'est du pays.

Plus tard, en entrevue à la radio de CBC en mai, le chef du Nouveau Parti démocratique du Canada, Thomas Mulcair, avait aussi fait allusion à cette dynamique économique appelée « maladie hollandaise ». Tant les propos de M. McGuinty que ceux de M. Mulcair avaient été dénoncés par Mme Redford, par le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall et par le gouvernement fédéral.

Alberta en direct Afficher le fil complet

Facebook