Le bien-être des chevaux sauvages est remis en question par un organisme albertain

Un groupe albertain revendique la protection des chevaux sauvages.

Un organisme albertain de conservation de la faune réclame une meilleure protection des chevaux sauvages errant au pied des montagnes.

Le Wild Horses of Alberta Society demande au gouvernement provincial d'attribuer aux bêtes le titre d'« espèces du patrimoine ».

« Nous croyons fermement que si on leur confère ce titre, une meilleure stratégie de gestion sera élaborée [par la province] », indique Bob Henderson, membre de l'organisme.

Chaque année, la province recense le nombre de chevaux sauvages pour évaluer s'il est nécessaire de donner des permis de capture et d'amener les bêtes à l'abattoir. En 2012, la province a recensé environ 800 chevaux sauvages.

En 2011, un surintendant de la foresterie avait indiqué que le nombre croissant de chevaux sauvages dans la province était très problématique puisque ces bêtes peuvent être agressives.

Les membres du Wild Horses of Alberta Society souhaitent que la province interdise l'abattage de ces bêtes.

« Au cours des deux dernières années, il [le gouvernement] a capturé plus de 300 têtes de chevaux », affirme M. Henderson.

Une porte-parole du ministère de l'Environnement et du Développement durable des ressources, Jessica Potter, soutient que les troupeaux doivent être gérés.

« Sinon, ils [les chevaux] concourent avec les animaux indigènes et le bétail, tout en influençant de manière significative la santé écologique de la région », indique Mme Potter. « Nous aimerions donc que les bêtes restent en santé », explique-t-elle.

Le gouvernement n'a pas encore pris de décision relative à la capture de chevaux sauvages cette année, mais il révise présentement sa manière de gérer les troupeaux.

Alberta en direct Afficher le fil complet

Facebook