Les policiers de Rouyn-Noranda seront munis de « tasers »

null  Photo :  CBC

Un projet pilote sur l'utilisation du pistolet à impulsion électrique, dit « taser », entrera en vigueur dans les prochaines semaines au sein poste de la Sûreté du Québec à Rouyn-Noranda.

Selon la sergente Mélanie Dumaresq, le projet servira à tester l'utilisation du taser à la Sûreté du Québec. Actuellement, seuls le Groupe d'intervention tactique et les maîtres-chiens sont actuellement formés pour l'utiliser.

Six différents postes de la SQ sont visés par ce projet pilote, dont celui situé à Rouyn-Noranda, où 10 policiers seront préalablement formés avant d'entamer le processus. « En ce qui concerne Rouyn-Noranda je n'ai pas la date exacte au moment où on se parle parce qu'il faut comprendre qu'il faut former les policiers. On parle d'une formation de trois jours, et aussi, le temps de mettre tout ça en place, donc ça va être dans les prochaines semaines, prochains mois », indique-t-elle.

La sergente Dumaresq rappelle que malgré le potentiel ajout de l'arme intermédiaire, le recours à l'usage du dialogue reste à l'avant plan. Elle explique que le projet est nécessaire pour confirmer si l'utilisation du taser sera pertinente ou non et si elle sera implantée dans tous les postes.

« Il y a l'arme à feu qui est utilisée pour, vraiment, une force « létale » si je peux dire. [Il y a] aussi le bâton télescopique, ainsi que le poivre de Cayenne, qui, eux, tout comme l'arme à impulsion électrique, sont des armes intermédiaires, explique Mélanie Dumaresq. Et comme chaque intervention est unique, si je peux dire, et comporte ses propres spécificités, et bien c'est vraiment pour voir dans quels cas et comment on pourrait mettre en place l'arme à impulsion électrique dans le travail de tous les jours des policiers. »

Abitibi–Témiscamingue en direct Afficher le fil complet