Violence dans les arénas : au-delà des règlements

Des spectateurs dans les gradins lors d'un match de hockey Des spectateurs dans les gradins lors d'un match de hockey (archives)  Photo :  Jean-François Bélanger


Plusieurs acteurs du monde du hockey en Abitibi-Témiscamingue croient que la solution à la violence dans les gradins va au-delà des lois et des règlements.

Le ministère de l'Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) a commandé une étude sur les moyens à prendre pour contrer les « comportements non désirables » des parents agressifs dans le sport.

L'entraîneur Daniel Paré, qui dirige une équipe de hockey mineur en Abitibi-Témiscamingue, pense quant à lui qu'il faut responsabiliser les individus et les organisations sportives pour contrer la violence. « Il faudrait que les gens soient capables de gérer leurs émotions, dit-il. Je ne pense pas que le gouvernement peut régler ça. »

Le président de Hockey Abitibi-Témiscamingue, Alain Boisvert, partage ce point de vue. Il ajoute que les comportements violents de la part des parents sont des cas isolés : « Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. Généralement, les gens se comportent en bons papas et en bonnes mamans. »

La gérante de l'équipe Sports Experts Atome A, Monique Côté, affirme de son côté qu'une réglementation plus serrée ou ciblée pourrait aider à enrayer la violence dans les arénas.

Elle précise cependant que des actions ont déjà été entreprises en ce sens aux niveaux local et régional : « On a un porte-parole des parents et s'il y a quelque chose, on lui demande d'aller parler à un parent. Les arbitres ont aussi le droit de nous expulser de l'aréna. »

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