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Forêt Gordon-Consens : rencontre positive avec le premier ministre McGuinty
Mise à jour le mercredi 15 juin 2005, 15 h 08 .


Le comité de survie de la forêt Gordon-Consens a rencontré le premier ministre Dalton McGuinty mercredi matin à Toronto pour tenter de trouver une solution à la fermeture de la scierie d'Opasatika.

La scierie a été fermée au début juin, après que la papetière Tembec ait transféré toutes ses activités à Hearst.

Le comité, appuyé par le syndicat des métallos, le député de Timmins-Baie-James, Gilles Bisson et le maire d'Opasatika, demande au gouvernement de mettre fin à l'exportation de bois de coupe de la forêt Gordon-Consens vers d'autres régions.

Alain Guindon, président du comité de survie
Rencontre

De cette rencontre, le président du comité de survie, Alain Guindon, a dit qu' un partenariat serait à l'étude pour régler la crise, mais il n' en a pas révélé la nature. Il s'agirait d'un partenariat avant-gardiste à long terme ayant une portée positive.

Le comité s'est dit très satisfait d'avoir été entendu par le premier ministre. Dans la région, on considérait que le gouvernement n'avait aucune idée de l'ampleur de la crise du bois dans le nord.

Selon l'organisme, la forêt est bien gérée par les six communautés qui l'entourent et que la ressource doit être exploitée sur place avec les scieries de la région, car 140 emplois sont en jeu.

Quant à l'avenir de la scierie, la réouverture serait éventuellement possible. Toutefois, le comité répète que la forêt de Gordon-Consens n'appartient pas à l'entreprise Tembec. Ce sont des terres de la Couronne qui reviennent à la communauté.

S'adapter à l'économie

Pour le ministre des Richesses naturelles, David Ramsey, il affirme que la rencontre était productive, mais il ne s'est également pas prononcé davantage sur le partenariat.

Selon M. Ramsey, l'avenir de la scierie d'Opasatika et de son industrie du bois repose probablement sur une nouvelle vocation.

Il a, entre autres, insisté sur l'importance de s'adapter aux changements de l'économie, tout en ajoutant, que l'industrie doit rester dans le nord et qu'elle doit rester compétitive.

Enfin, la cause est devant les tribunaux. En mai, le comité avait déposé une requête devant la Cour en plaidant qu'il y a eu aucune consultation publique sur le sort de la forêt de Gordon-Consens. La cause sera entendue à Toronto au mois d'août.






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