Rosemont-La Petite-Patrie : le salon de massage érotique Jasmine doit cesser ses activités

Le point avec Laurent Therrien

Le salon de massage érotique Jasmine, dans Rosemont-La Petite-Patrie, devra cesser ses activités commerciales pour avoir mené des activités non conformes aux règlements municipaux, a déclaré le maire de l'arrondissement.

Vendredi, François Croteau a confirmé la nouvelle sur Twitter, deux jours après qu'un reportage de Radio-Canada eut révélé que l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie soupçonne 13 salons de massage érotique d'offrir des services sexuels et de faire affaire avec des prostituées.

Depuis plusieurs mois, un groupe de citoyens dénonce le fait que le salon Jasmine a obtenu un permis municipal pour s'installer dans un quartier résidentiel et à proximité d'écoles.

En entrevue avec Radio-Canada, le propriétaire du salon Jasmine ne cachait pas le fait que des prostituées travaillaient dans son établissement. Il a par contre précisé qu'il ne demandait pas aux filles de se prostituer, mais qu'elles pouvaient aller plus loin, une fois rendues dans la chambre avec le client.

Le maire de Rosemont-La Petite-Patrie affirmait plus tôt cette semaine que l'arrondissement avait des moyens limités pour sévir contre un salon de massage.