Des permis pour le sous-sol montréalais

Le bureau montréalais de Maples and Calder amorcera ses activités d'ici septembre. Le bureau montréalais de Maples and Calder amorcera ses activités d'ici septembre.

Des entreprises possèdent des permis pour explorer le sous-sol des zones habitées de Montréal à la recherche de gaz de schiste. Toutefois, cette région présenterait un potentiel géologique peu intéressant.

Des entreprises détiennent des permis du ministère des Ressources naturelles du Québec pour explorer le sous-sol de zones habitées comme Montréal et Laval, à la recherche de gisements de gaz de schiste.

Les permis d'exploration pour la pointe est de l'île de Montréal et de Laval et une partie importante de Lanaudière appartiennent à Junex, l'entreprise québécoise la plus en vue dans ce domaine. Son président Jean-Yves Lavoie précise toutefois qu'il n'y a pas de potentiel géologique intéressant de gaz de schiste dans le sous-sol de la métropole.

L'entreprise qui détient quant à elle les droits d'exploration pour presque toute l'île de Montréal, une partie de Laval et des Basses-Laurentides est une compagnie à numéro, filiale d'une autre entreprise dont le principal actionnaire est Suisse. L'avocat américain qui la représente, Frank Hariton de White Plains, en banlieue de New York, refuse de commenter ses intentions.

Les rapports annuels déposés aux États-Unis démontrent cependant qu'elle considère ces permis davantage comme un placement que comme le début d'une grande aventure minière. De plus, Junex est peu intéressée à racheter leur permis.

Jean-Yves Lavoie précise toutefois que le sous-sol de la région de Montréal peut abriter d'autres formes de combustible. Or, pour l'instant, la priorité de l'entreprise est l'exploitation de gaz de schiste.

D'après un reportage de Benoît Chapdelaine

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