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Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2

Le 27 avril 2005

Grande Bibliothèque : les ressources investies favoriseront-elles la lecture?

La Grande Bibliothèque (GB) ouvrira officiellement ses portes au public samedi, et ce, pour un grand week-end (samedi 30 avril et dimanche 1er mai, de 10 h à 17 h).  
 
Entre 20 000 et 30 000 visiteurs sont attendus au cours de cette fin de semaine, qui permettra à tous de parcourir les lieux et d'en découvrir les ressources. Le prêt de livres et de documents commencera le mardi 3 mai.  
 
La Grande Bibliothèque, c'est notamment... 
 
  • Plus de 4 millions de documents. Bien que les livres représentent la majeure partie de la collection, la GB offre aussi des DVD, des logiciels, des CD, etc.; 
     
  • Des terrasses de lecture où l'on peut brancher son portable, 400 postes multimédias et 2 900 places assises; 
     
  • Des conférences, symposiums, visites commentées et activités culturelles animeront les lieux du mardi au dimanche; 
     
  • La GB reste sera ouverte jusqu'à 22 h, en semaine, et jusqu'à 17 h, le week-end. L'abonnement, réalisable en ligne, est gratuit. 
     
    Pour plus de détails, consultez la section Culture de Radio-Canada.ca 
     
    Les invités de la tribune : Suzanne Payette, présidente de l'Association des bibliothèques publiques du Québec; Roger Charland, directeur général du Centre régional de services aux bibliothèques publiques de l'Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec; Jocelyne Dion, présidente de la Coalition en faveur des bibliothèques scolaires; Claude Jasmin, auteur.



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    bonjour M. Maisonneuve, 
    Je pense qu'une structure comme une grande blibliothèque nationale est utile et necessaire dans un pays qui prétend à une indentité nationale distincte. Ce devrait être la concentration ultime de tout le savoir humaniste, scientifique, culturel québecois tout en étant une ouverture sur le monde en faisant la promotion de la collecte de ce savoir mondial. 
    Une bibliothèque nationale se doit également d'être accessible au grand public et de promouvoir et d'aider la lecture au plus grand monde. 
    Une grande bibliothèque est un musée de la conscience humaine en constante évolution car elle prend sa source dans le présent , à le regard tourné sur le passé et l'esprit vers le futur. 
     
    Merci pour votre émission. 
     
    Lleres Pascal.
    Pascal Lleres
    Mirabel


    Bonjour, 
     
    Je ne comprends pas le cheminement de l'animateur. 
    Il essaie d'orienter la discussion vers l'affrontement. 
     
    La grande bibliothèque est un outil essenciel pour tout le monde.Comment conserver notre histoire culturel sinon en créant un lieu de conservation idéal en l'ouvrant en même temps èa tous. tousles peuples ont leur bibliothèeque nationale. Pourquoi ne pas inover et ouvrir celle-ci au peuple. Quant-aux bibliothèeques scolaires, plusieurs commission mettent l'argent ailleur que dans les livres. Elles ont des enveloppes budgétaires mais finalement elles en font ce qu'elles veulent bien.
    Carol Ross
    Trois-Rivièeres


    Si favoriser la lecture requiert qu'on se dote d'un monument de grandeur urbaine signé du nom des quelques ministres ayant acceptés de le financer, cela revient plutôt cher de la syllabe. On aurait pu imaginer un investissement plus "dynamique" que ces centaines de tonnes de ciment et de verre, ma foi, joliment agencées. 
     
    Par exemple, on auraut pu procéder par une abolition de la taxe sur les produits culturels, livres, logiciels d'apprentissage en français ainsi qu'une augmentation du nombre et de la qualité des livres offerts dans l'ensemble des bibliothèques régionales et municipales. 
     
    Il faut donc chercher ailleurs les raisons de cette aimable et couteuse inepsie : les partis politiques, grands consommateurs de masse, parlent région et font ville, en fait, grandes villes... en fait très grandes villes. L'UQAM est juste à côté, le Terminus d'autobus aussi, comme c'est commode pour chercher le vote ! Et plus rapide...
    Michel Samson
    St-Émile de Suffolk, Qc.


    Montréal était le meilleur choix pour cette bibliothèque. Les régions chiâleront toujours qu'ils sont laissé pour compte mais, iriez vous à la bibliothèque nationale de Chibougamau-Chapais ou bien celle d'Armagh? Il y aurait du stationnement en masse mais il serait vide. 
    Le choix était logique, il rejoint la moitié de la population du Québec. 

    Vincent Leclerc
    St-Paul...en région!


    Montréal était le meilleur choix pour cette bibliothèque. Les régions chiâleront toujours qu'ils sont laissé pour compte mais, iriez vous à la bibliothèque nationale de Chibougamau-Chapais ou bien celle d'Armagh? Il y aurait du stationnement en masse mais il serait vide. 
    Le choix était logique, il rejoint la moitié de la population du Québec. 

    Vincent Leclerc
    St-Paul...en région!


    Bonjour. 
     
    Je trouve que l'animateur n'est pas convivial. Je ressens du parti-pris de sa part et également il manque d'écoute postive envers ses interlocuteurs. À mon avis, il ne fait pas honneur à M. Maisonneuve. 
     
    Ceci dit, je suis entièrement en faveur d'une bibliothèque de cette envergure.
    Sylvain Kenny
    Montréal


    Il y a deux pans à votre question. La Grande bibliothèque est un équipement culturel que Montréal et le Québec avaient besoin. En ce sens, je crois que les 175 millions ont bien été dépensés. 
     
    Par ailleurs, je trouve les propos de M. Jasmin exagérés. Il parle de bibliothèques rachitiques dans certains milieux. C'est peut-être que la culture de certains milieux est elle-même rachitique! La bibliothèque est un outil, ce n'est pas un maître. Pour aimer le livre et la culture il faut un milieu ambiant qui aime le livre et la culture. Le gouvernement ne peut répondre à ce besoin. Il peut bien sur le favoriser par des subentions, etc... L'amour du livre ça commence sur les genoux des parents et s'est ensuite l'école qui doit en faire la promotion. 
     
    Jean-Pierre Quesnel 
    Shebrooke 
     

    Jean-Pierre Quesnel
    Sherbrooke


    Bonjour, 
    Au-delà du nombrilisme montréalais et des rêves de Louise Beaudoin, la Province de Québec devrait aussi penser aux francophones hors-Québec en termes de bibliothèque et de transmission de la culture francophone. 
     
    Une bonne partie des fonds pourraient être mieux dépensés en permettant par exemple à tout lecteur canadien hors-Québec d'avoir accès aux journaux du Québec sans avoir à payer des abonnements ridiculement dispendieux. 
     
    Vouloir circonscrire le fait francophone à la seule Province de Québec est un manquement à l'histoire. 
    Pourquoi une bibliothèque endosse ce manquement est assez invraisemblable. 
    Bonne lecture... 

    Jean Lengellé
    Embrun Ontario


    Les grandes bibliothèques, c'est bien beau. 
    Mais on deverait d'abord regrouper et coordonnées les bibliothèques scolaires et municipales qui sont souvent voisines. 
    C'est une division des ouvrages inutiles. 
    Evitons des guerres entre les commissions scolaire, les municipalités, CEGEP, Université et centre de recherche. 

    Etienne Bergeron
    Québec


    Les propos de Claude Jasmin sont à la limite de la hargne et de la bassesse. Faut-il s'en étonner d'ailleurs? Ses exemples sont truffés de mauvaise foie et de sa démagogie habituelle. Néanmoins, je suis content que vous l'ayez reçu en interview, cela nous permet de mieux saisir la différence entre quelqu'un qui pèse le pour et le contre et un autre qui vit dans un univers bien petit qu'il prend pour la réalité. Cela ne lui enlève rien de son talent d'écrivain, mais en dit long toutefois sur le citoyen Jasmin. 
     
    Comme tout fier Montréalais, je me ferai un devoir de la fréquenter avec ses forces et ses faiblesses. Bravo à l'équipe de la GB qui a fait des pieds et des mains pour la rendre accesssible au plus grand nombre. Les idéaux demme sont des plus nobles. Dommage que Jasmin le vive très mal. 

    Maurice Nantel
    Montréal


    Un bel investissement, un grand geste pour favoriser l'accès à la lecture. Mais ce n'est pas la solution à tous les problèmes de nos bibliothèques.  
     
    L'idéal serait de doter tous les centres urbains d'équipement comparable afin d'en faire profiter un maximum de citoyens.  
     
    J'espère que cette grande entreprise pour habiller Montréal ne se ferapas en déculottant le reste du Québec. 

    Pascal Bélanger
    Montréal


    Bonjour, 
    Je trouve votre facon d'aborder l'ouverture de la grande bibliothèque très déprimante et négative. 
     
    Il est trop tard pour procéder à ces discussions, elle est contruite et elle couté beaucoup d'argent. On ne peut pas revenir en arrière... C'est à Nous de faire mieux la prochaine fois. 
    Pourquoi ne pas avoir un regad positif. Regarder toutes les possibilités. 
     
    Moi je fais du bénévolat en alphabétisation et j'ai été très heureuse d'entendre que le projet en tiendra compte. 
     
    Pour moi le rôle des journalismes est devenu pour plusieurs d'entre-eux et elles des chercheurs de failles. Ceux-là sont devenu à mon avis des espèces de ''chercheurs de poux''. C'est une triste réalité. Tant de talents gaspiller à ne voir que le moins beau. 
    C'est dommage et après on dit du peuple Qc qu'il est déprimé. Que fait-on à la radio, ds les médias pour faire autrement sans nier les réalités. Être des déclencheurs de démarches plus constructives. 
    Bonne fin de journée 

    Susan Mimee
    Longueuil


    Bonjour M. Pépin 
     
    La Grande bibliothèque n'enlève rien aux autres; elle est un plus.  
    Les autres bibliothèques, qu'elles soient publiques ou scolaires, n'avaient pas plus d'argent avant. Le budget alloué dépendait du maire ou du directeur d'école. 
     
    J'en ai ras-le-ponpon des gens qui sont restés "nés pour un petit pain", comme Monsieur Jasmin. Faut pas que ce soit trop gros, faut pas être comme les autres grandes villes....Il ne faut surtout pas se faire remarquer. 
     
    Une bibliothécaire à la retraitel 

    Claudette Auger
    Québec


    C'est peut-être une bonne idée cette biblio mais pour Montréal seulemeny... c'est pas mal tout le monde qui a internet, et lire un livre sur internet enlève toute la magie de lire, cest comme voir une piece de theatre sur la télé, ca enleve la magie! 

    Mathieu Laroche-Casavant
    Quebec


    Monsieur Jasmin donne l'impression de ne pas vraiment être un abonné assidu de bibliothèques publiques, il parle de celles-ci comme si elles prêtaient immédiatement le livre souhaité de son abonné! Dans les bibliothèques locales chacun doit attendre son tour en s'inscrivant sur une liste et n'obtenir le livre désiré que lorsque son voisin en a terminé la lecture et bien voulu le rendre à la date pré-déterminée! 
     
    La Grande Bibliothèque sera la place publique par excellence non pas exclusivement des chercheurs,mais de toutes les personnes qui se demandent où passer des moments sans ennui, dans un bel endroit, en s'occupant à des activités intelligentes et diversifiées!  
    Nous avons une splendide bibliothèque à Beloeil mais très souvent nous désirons des livres qui ne sont pas sur les étagères et les dévouées bibliothécaires nous les comnmandesà l'extérieur! Nous les attendons fiévreusement. 

    Margo Gouin-Boisvert
    Beloeil


    Il se trouvera toujours des gens pour dénigrer tout projet quel qu'il soit. Nous avons besoin du "grand" et du "petit". C'est l'équilibre. Les projets d'envergure sont source de fierté et d'inspiration. Alors qu'on s'attache aux petits projets et qu'on y participe; on se les approprie. Qui souhaiterait que nous n'ayons jamais eu le "Musée des beaux arts"? Ses grandes expositions n'empêchent pas les artistes locaux de se faire connaître dans leur centre culturel local et parfois aussi ... dans leur bibliothèque. 
     
    Plus Montréal se développe sur le plan culturel, plus nour rayonnons dans le monde et plus je me sens stimulée à lire, à écrire, à m'intéresser à différentes musiques grâce aux festivals, etc. 
     
    Celles et ceux qui le voudront, soit en personne ou par internet, s'épanouiront en fréquentant la Grande bibliothèque! 

    Julie Tremblay
    Montréal


    Je suis très contente et fiere d'avoir notre grande bibliothèque et je compte bien la fréquenter, elle sera un complément à ma bibliothèque de Kirkland. 
     
    Pour permettre la diffusion des livres à travers tous les villages du Québec pourquoi ne pas revenir au concept de la bibliothèque voyageuse. 
     
    Ce merveilleux souvenir des années 50 
    Cette belle caisse bien solide de 25 livres qui nous arrivait, par le train, de la "grande bibliothèque de Montréal". 
     
    Les bibliothèques de Saint-Hilaire à l'époque ne comptaient pas grand livres et la caisse voyageuse a beaucoup contribuée à combler ce vide. 
     
    Cette belle caisse de livre, verte, en métal bien solide, nous arrivait de Montréal par le train. Nous la retournions par le même moyen à la fin du mois.  
    C'était une fête lorsqu'elle arrivait. 
    Je ne sais pas combien de temps ce service à duré mais je remercie encore cette bibliothécaire qui savait choisir des livres pour une famille de 7 enfants. 

    Louise Gélinas
    Kirkland


    Je suis étudiante en études littéraires à l'UQAM et je travaille à temps partiel comme aide-bibliothécaire dans le réseau des bibliothèques de la ville de Montréal. 
     
    J'estime qu'il est nécessaire pour le Québec de se doter d'une institution telle que la grande bibliothèque, car la population, et j'exclue ici les chercheurs qui ont le privilège d'avoir accès à des bibliothèques à l'étranger, a le droit d'avoir un accès gratuit à une culture supérieure à celle offerte par les bibliothèques de quartier. 
     
    Aussi, je voudrais m'insurger contre les propos de la dernière dame à avoir pris la parole dans la tribune téléphonique. Il est évident que nous devons intéresser les jeunes à l'étude du sens des livres, mais ce n'est pas autant en imposant un programme "classique" chronologique ennuyant qu'en leur présentant des oeuvres qui leur sont destinées et qui les touchent que nous ferons d'eux des lecteurs accomplis et avisés. Je crois que toute lecture est une porte d'entrée valable vers le plaisir de la littérature. 

    Rosemarie Fournier
    Montréal


     


    Grande Bibliothèque : les ressources investies favoriseront-elles la lecture?
     
    [Écoutez l'extrait>>>]
     


     
    Grande Bibliothèque : c'est (presque) parti!
    Article de Claude Couillard, section Culture de Radio-Canada.ca

     
    Grande bibliothèque
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