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MAISONNEUVE EN DIRECT
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Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 25 octobre 2007

Le débat sur la citoyenneté québécoise

Pauline Marois
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, persiste et signe. Elle défend son projet de loi sur l'identité québécoise, malgré les vives critiques. La chef péquiste est prête à modifier sa proposition, mais elle réclame d'abord un débat à l'Assemblée nationale. 
 
Ce projet de loi prévoit notamment que les nouveaux arrivants devront avoir une connaissance appropriée du français, s'ils veulent obtenir la citoyenneté québécoise. Le cas contraire, ils n'auront pas droit à cette citoyenneté et ne pourraient pas se présenter aux élections provinciales, municipales et scolaires. 
 
Le gouvernement libéral et l'opposition officielle ont rejeté du revers de la main la proposition péquiste. Le premier ministre Charest a accusé Pauline Marois d'avoir mal fait son travail, en ne vérifiant pas la constitutionnalité de son projet de loi avant de le présenter à l'Assemblée nationale. Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, trouve que ce projet est improvisé et hautement douteux, sur le plan constitutionnel. 
 
Êtes-vous pour ou contre le projet de citoyenneté québécoise de Pauline Marois? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Pierre Curzi, député péquiste de Borduas, Benoît Pelletier, ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes, et Sébastien Proulx, leader de l'opposition officielle.



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Je trouve que ce projet de citoyenneté québécoise est un pur délire, à la mesure de la déconfiture de ce parti qui ne sait plus comment se reconnecter avec la réalité d'aujourd'hui.  
 
La seule condition pour que j'accepte ce projet serait que le 'privilège' de passer l'examen de français soit étendu à l'ensemble des québécois. On pourrait être très surpris des résultats, dans une dizaine d'année, quand les enfants-martyrs de la réforme scolaire seront en âge de passer l'examen. Ce serait par la même occasion, un test pour Mme Marois, afin qu'elle puisse savoir si sa réforme qu'elle a initié en 1997 donne de beaux résultats.....
Isabelle Robillard
Montréal


L'idée de Pauline Marois est bonne en théorie mais maladroite car son application vient heurter l'esprit de liberté qui est nôtre. Les voeux pieux ne mènent à rien. 
La solution pratique serait de mettre l'accent sur l'accueil des arrivants en leur offrant des cours de français ainsi que des emplois.  
Un emploi raisonnablement rémunéré est le meilleur facteur d'intégration qui soit. 
Tout moyen de coercition est mal accepté et promis à l'échec.
Georges LeSueur
St-Ambroise de Chicoutimi


Contre, et très très mauvais idée.  
1- ça crée deux classes de citoyens. 
2- ça ne règle rien, parce que citoyen ou pas, la charte canadienne et québecoise priment sur tout.  
3- c'est de l'improvisation de très mauvais qualité. Pour quelqu'un qui suppose de renouveler le PQ, elle a encore recyclé des vieilles idées qui ne fonctionnent pas, une fois de plus.
Martin Simard
Québec


Nous n'avions pas besoin de ça! Au moment où les esprits s'échauffent autour de la crise artificielle des accomodements raisonnables générée pour des raisons politiques par un ADQ opportuniste, le PQ, ne voulant pas se faire dépasser sur les mesures populistes inventent un autre moyen pour diviser le peuple québécois. Pour ne pas être partisan, précisons que le parti libéral n'est pas mieux avec ses grands coups d'épée dans l'eau et une commission qui ne fait que prolonger ce débat stérile. La mesure de Mme Marois promet un bourbier juridique et une condamnation internationale, laquelle, admettons-le sera bien méritée si nous créons une citoyenneté à deux vitesses. Tout cela, en plus d'encourager les mouvements les plus xénophobes de notre société.
Edouard Robitaille
Brossard


Je suis pour le projet de madame Marois car il s'inscrit dans une logique de gros bon sens. La langue française est le ciment de notre identité et aura toujours besoin d'être protégée vu notre contexte minoritaire en Amérique du Nord et de la mobilité croissante des citoyens du monde. 
Ce projet est raisonnable et s'il ne passe pas le test de la constitutionalité après des améliorations souhaitables pour le rendre acceptable dans ses modalités , peut-être sera-t'il le temps de se reposer les vrais questions ou plutôt la vrai question. 
Ne faudrait pas oublier que le Québec n'a jamais signer la Constitution de 1982 et de se faire harakiri pour s'y conformer, quand notre survie comme société française en dépend m'apparaît suicidaire. 
Bravo madame Marois
James A. Wilkins
Lac Brome


La citoyenneté québécoise envoie un signal fort aux immigrants qui ne pourront plus désormais ignorer ou nier impunément l'existence de la nation québécoise et de sa langue officielle et commune. Sans cette citoyenneté, les nouveaux immigrants continueront de croire que le Québec, où le coût de la vie est peu élevé, est une province canadienne bilingue et que la connaissance du français et de la majorité des gens qui l'habitent n'est pas nécessaire pour y vivre. Étant moi-même un Québécois issu de l'immigration, je parle par expérience. Sans cette citoyenneté québécoise, les représentants canadiens à l'étranger, beaucoup d'avocats québécois et canadiens en immigration, certaines personnes issues des communautés culturelles établies au Québec ainsi que certaines organisations québécoises aidant les nouveaux arrivants continueront promouvoir des faussetés sur la réalité québécoise.
Hamid Tasbih Doust
Montréal


On parle des nouveaux arrivants mais on ne parle pas des citoyens actuels qui ne parlent pas le français ou ont une maitrise médiocre de la langue, même s'ils sont francophones.
Ginette Bourgeois
Gatineau


Dites à Pierre Curzi qu'il n'est plus jamais question depuis 20 ans de MULTICULTURALISME mais bien d'INTERCULTURALISME.
Marie Lauzier
Montréal


M. Maisonneuve, 
 
Je suis tout à fait pour « le projet de citoyenneté québécoise de Pauline Marois ». 
 
Chaque fois que des Québécois se tiennent debout pour s'identifier et imposer aux autres la reconnaissance de ce qu'ils sont, il y a toujours des opposants pour les décrier. 
 
Ces Québécois, dont Mme Marois, présentent des mesures concrètes. Débattons-en, adoptons-les et mettons-les en pratique. Cessons d'être « peureux »! Il y a des conditions à remplir pour devenir Québécois.
Gérald Séguin
Montréal


Je me demande tout bonnement si j'ai le droit d'utiliser ma langue, le français, la langue seconde au Canada, dans les postes de la fonction publique dans les provinces canandiennes, à l'exclusion du Nouveau-Brunswick. Demander que l'on parle français dans les postes publics au Québec relèverait du plus pur racisme et très discriminatoire. Voyons donc!  
Alors pourquoi n'en est-il pas de même pour les francophones à travers le reste du Canada? Racisme pour racisme! Les immigrants qui arriveront au Canada ne seront-ils pas obligés de parler soit l'anglais ou le français? Je me vois échevin dans une quelconque ville albertaine ou ontarienne en train de parler français en réunion de conseil de ville!
Jacques Péloquin
Québec


Enfin, nous osons. 
Merci Madame Marois
Michel Boulay
Acton Vale


Si l'article 1 de la Constitution du Québec stipule que le Québec est partie intégrante d'un Canada indivisible....why not.
Yves Delisle
Montreal


L'idée est intéressante, mais encore faut-il prendre connaissance du document et entamer une discussion sur le sujet. Plutôt que de refuser le document tel que le PLQ et l'ADQ le font. 
 
Je suis contre l'idée de refuser aux personnes ne parlant pas français de se présenter politiquement. Je crois que c'est la population qui, démocratiquement, choisit ou refuse un candidat ne parlant pas français. 
 
L'ADQ et le PLQ parlent du projet du PQ comme un projet diviseur. Il me semble que l'ADQ a largement contribué à la polarisation de la population en alimentant l'affaire d'Hérouxville. Le PLQ, en ne prenant pas ses responsabilités en tant que gouvernement, y contribue involontairement avec la commission Bouchard-Taylor où l'on a l'impression que les xénophobes et paranoïaques du Québec s'y sont donnés rendez-vous. 
 
Il faut en discuter.
Sonia Charbonneau
Ste-Thérèse


Bonjour M. Maisonneuve, je n'en reviens pas comment les députés en place (libéral et Adéquiste) qui ont parlé à votre émission parle pour rien dire avec une langue de bois. Avec un gouvernement minoritaire, il serait bien temps d'arrêter de parler pour parler et d'agir comme la population le veut. Étant minoritaire, il me semble qu'un consensus serait apprécié, faut écouter ce que le peuple veut! Par contre, je ne suis pas d'accord pour limiter le droit de vote mais d'accord pour avoir une vrai chartre québécoise en primant le francais. 
Merci!
Jacques Bérubé
Shawinigan-Sud, Qc


Je l'ai lu en détails et il est très facile d'obtenir sa citoyenneté québécoise. Quiconque ne maîtrise pas le français et qui désire sa citoyenneté aura à sa disposition toute une structure pour son intégration et pour apprendre le français. 
 
En passant, samedi dernier, quelqu'un a téléphoné à la boutique où je travaille et m'a parlé en anglais, sans aucun préambule ou excuse. Il avait un fort accent étranger. Il s'était sans doute trompé de no de télephone car il me demandait qqchose que je ne comprenais pas. Il s'est fâché en me demandant ''Why don't you understand me? We're in Canada, YOU HAVE to speak english.'' 
 
Il est grand temps que le Québec soit reconnu pour ce qu'il est vraiment.
Mireille Dubé
Saint-Jean-sur-Richelieu


Bravo M. Leclerc et M.Leblond! 
 
Vos propos résument ce que je pense. Il nous faut une existence comme peuple.  
 
Enfin des gestes concrets.
Claire Dufour
Taillon (Lac St-Jean)


Ce n'est pas du tout une erreur stratégique de la part de Mme Marois. Elle savait très bien qu'en jouant sur la corde sensible de l'identité et de la langue, elle mobiliserait les passions et non la raison. Le débat empoisonné qu'elle lance ainsi risque d'esquiver bien des réalités constitutionnelles et juridiques pourtant bien présentes et incontournables, et de masquer les quelques idées intéressantes de son projet. Déjà, en réaction aux critiques exprimées, on entend les discours habituels par lesquels on joue l'image du Québec comme pauvre victime des méchants non-francophones et du Canada oppresseur. De quoi vous dégouter de tout sentiment nationaliste!  
 
Pour ma part, je crois qu'il revient aux électeurs de juger si un candidat ne parle pas suffisamment bien une des langues en usage au Québec pour siéger à notre Parlement.
Luc Pomerleau
Gatineau


Je n'en crois pas mes oreilles d'entendre le leader de l'ADQ. Ils se disent autonomistes mais lorsque qu'une première proposition visant cette autonomie arrive ils reculent. Peut-être que si le VENT du peuple souffle assez fortn ils iront dans cette direction.
Monique Doyon
St-Hubert


Enfin, une chef de parti qui se tient debout, et qui est ouverte au débat! 
 
Et, je ne comprends pas pourquoi les journalistes ne mentionnent pas que la citoyenneté canadienne ne sera pas retirée aux immigrants insensibles à la réalité québecoise... et à son identité...< 
 
Pensez au Japon, et aux Coréens qui y habitent... où sont nos vierges offensées, ONU, etc etc? 
 
Et à ceux qui ne veulent pas devenir québecois, mais immigrer quand même, ils n'ont qu'à se présenter dans les autres provinces et territoires, ou à s'exclure du champ politique québecois.
Marie Pouliot
Gaspé, Québec


Je voudrais souligner deux points pertinents qui sont peu évoqués  : 
 
1. Le Québec n'a qu'une seule langue officielle  : le français. 
 
2. Pour tous les amoureux de la constitution canadienne  : le Québec n'a jamais signé la constitution canadienne. 
 
La plupart des arguments contre le projet de constitution québécoise que j'entends évoquent les ''deux langues officielles'' ou l'aspect constitutionnel canadien.
Félix-Nicolas Roy
Montréal


Bonjour Monsieur Maisonneuve, 
 
Je suis entièrement d'accord avec vos deux premiers intervenants donc j'approuve Madame Marois. 
J'ai été émue de la réaction de ces deux gentilhommes. 
Je serai toujours positive face à une Citoyenneté Québécoise. 
Nous devons cesser d'avoir peur et grandir une fois pour toutes. 
 
Merci beaucoup de votre attention,
Gisèle Delisle
Laval


Bonjour, 
 
A la page 21, du guide Apprendre le Québec du guide pour réussir mon intégration (du Ministère de l'immigration et des communautés culturelles) il est mentionné  : 
 
Le francais est la langue officielle du Québec et celle qu'on utilise le plus souvent dans la vie publique. 
 
Avant de partir.  
Si vous n'êtes pas francophone, profitez du délai d'attente de votre visa pour améliorer vos compétences en francais... 
 
Voila mon commentaire, Merci
Patrick Ney
St-Hyacinthe


Je suis d'accord avec les principes du projet de loi sur l'identité québécoise, lequel devrait être débattu pour permettre d'apporter des précisions. Je fais miens les propos de Michel David, tenus ce matin dans Le Devoir  : 
 
"À la faveur d'une commission parlementaire, le PQ aurait pu corriger en douceur les modalités les plus controversées de son projet de citoyenneté tout en profitant de cette tribune pour se poser en défenseur des valeurs québécoises."  
 
J'aurais souhaité attendre les conclusions de la Commission sur les accommodements avant que le gouvernement et le PQ ne dépose respectivement un projet de loi. 
 
C'est un geste courageux qui mérite que l'on en discute plutôt que de le rejeter du revers de la main, comme l'ADQ et le PLQ.
Anne Bilodeau
Verdun


Sociologiquement, la langue est la composante principale d'une identité. La langue française "pense" (et donc fait agir) d'une certaine façon, la langue anglaise d'une autre - au même titre que n'importe quelle autre langue. Ainsi qui parle la langue française du Québec est plus à même de comprendre la société québécoise, et ainsi, peut plus efficacement représenter des citoyens québécois à l'Assemblée nationale. Tout simplement. 
 
Mais qui dit que la priorité des immigrants de première génération est de se présenter comme candidat, de toute façon ?
Philippe Daigle
Montréal


Bonjour, 
Madame Marois et le PQ posent les vraies questions. Ils nous proposent de bâtir un projet d'avenir pour le Québec.  
Relevons la tête et cessons de nous battre nous mêmes! 
Essayez de vous présenter à une élection à Toronto sans parler anglais!!! 
Je suis française et j'attends avec impatience de devenir québécoise et canadienne!
Christine Bourgier
Montreal


Bonjour M. Maisonneuve, 
 
je suis totalement pour ce projet de loi bien que je n,en connaisse pas encore toute les facettes. Cependant, je souri un peu à l'idée d'avoir des normes minimales de français car lorsque j'écoute parler certaines personnes croisées dans la rue ( spécialement dans mon quartier, Hochelaga-Maisonneuve) je me demande si quelques québécois dit de souche ne vont pas y perdre leur citoyenneté. Si tel était le cas, n'y aurait-il pas danger que les gens plus pauvre, moins scolarisé, moins stimuler dans l'enfance,plus marginaux ou simplement trop préoccupé par leur problème quotidien ne perdrent leur droit de parole et de revendiquer? C'est la seule crainte que j,ai. Bravo M.Marois!!! Merci d'être revenu au PQ.
Laura Daoust
Montréal


BRAVO à Madame Marois. Enfin la nation Québecoise se tient debout et le ROC ne sait pas quoi faire. M. Pelletier donne l'exemple du père immigrant qui ne parle pas français ne pourrait pas voter et son fils qui le parle pourrait. Une solution bien simple - le père n'a qu'à apprendre le français. Mais hélas ! comme on le voit ici en Ontario on est bilingue, c'est-à-dire on parle l'anglais. J'appuie Madame Marois à 100% et je rêve de déménager au Québec pour vivre enfin en français. Merci.
Sylvio Gagnon
Ottawa


Je suis totalement pour ce projet. 
Deux classes de citoyens ... quelle ineptie sortie de la non compréhension d'un journaliste ou politicien et repris par tous les gens qui ne sont pas capable de s'exprimer par eux même. 
Quand au parti libéral, il s'offusque mais ne fait rien pour la francisation des émigrants sinon couper des postes au ministère de l'immigration. 
De l'argent est disponible mais aucun projet , aucune vision ... 
Vivement le PQ au pouvoir pour mettre en oeuvre ce projet
Jean Michel Peuron
Montréal


Je suis parfaitement d'accord avec l'idée de citoyenneté québécoise. Il est temps que quelqu'un se tienne debout et affirme notre identité nationale haut et fort! On a pas avoir honte de notre identité! 
 
Et ce n'était pas les adéquistes de Mario Dumont qui parlaient de "mettre nos culottes" sur le plan identitaire? 
 
Hé bien que Mario Dumont mette ses culottes et appui ce projet de loi qui est BON pour le Québec!
Simon Robert
Montéal, Qc


Le projet de loi est ridicule. Imaginez seulement un instant que le Canada ferait une loi semblable au sujet de la connaissance de l'anglais. Pauline Marois n'aurait même pas pu se présenter aux élections a cause de sa connaissance de l'anglais quasi inexsistante. 
 
Et les péquistes auraient été les premiers a décrier cette loi comme un outil d'assimilation, que ca serait anticonstitutionnel etc..
Christian Rioux
Gaspé


Je suis contre. 
 
Les immigrants qui ne parlent pas français ne se présentent jamais aux élections de toutes façons. Aucun parti ne les accepterait. 
 
Mme Marois devrait plutôt songer à abolir la Loi 178 que les Libéraux ont adoptée et autorise désormais l'affichage en anglais. 
 
D'ailleurs, à Montréal, l'affichage unilingue anglais est omni-présent.  
 
La préservation de notre culture passe plus par là que dans la suppression de droits à certains québecois. Il vaut mieux les aider à s'intégrer plutôt que de se les mettre à dos pour des niaiseries. 
 
Les unilingues anglophones établis depuis plusieurs générations auraient-ils plus de droits que les immigrants fraîchement arrivés?
Luc Desjardins
Montréal


Comme l'a confirmé Benoit Pelletier qui, avant de devenir ministre, était reconnu comme un brillant constitutionnaliste, la citoyenneté canadienne s'acquière seulement lorsqu'un immigrant fait la preuve de sa connaissance de l'une des deux langues officielles du Canada. Ça n'a rien de xénophobe, c'est normal, c'est défendable, logique, etc. Cette règle a été allègrement bafouée à la veille du référendum de 1995, mais ça, c'est une autre histoire.  
 
Pourtant quand vient le temps d'accorder la citoyenneté québécoise seulement à un immigrant capable de faire la preuve de sa connaissance du français, seule langue officielle de la nation québécoise, c'est de la xénophobie, ça crée 2 sortes de citoyens et, comme vient de l'affirmer le Bnaï Brith, ça s'approche de certains excès de nationalisme. 
 
Ô Canada! Pays des 2 poids 2 mesures!
René Reid
Québec


Mme Marois ne prétend pas que son projet soit parfait, elle l'offre à des fins de discussion afin qu'il soit amélioré. 
Il est incompréhensible que Mario Dumont qui a dit qu'il est d'accord sur le fonds, le rejette du revers de la main... C'est de la vieille politique partisane. 
 
L'idée que le français soit une langue commune est bonne au départ, que l'on construise autour de cela... Ceux qui refusent de construire autour de ce principe afin de satisfaire leurs ambitions politiques personnelles sont ceux qui divisent.
Xavier Lamontagne
Beloeil


Je suis immigrante qui étais restée seulement 3ans au Québec avant de déménager dans une province ou la langue dominante est l'anglais... 
 
Partout au Canada, on nous aide à apprendre la langue 'anglais' sans nous imposer quoi que soit ni nous bannir de la participation aux élections.  
 
Hélas, les québécois tout en étant insécures, cherchent un peu de sécurisé en imposant cette loi qui, d'après moi, ne mènera à rien sauf à pousser les immigrants, ne parlant pas français, à aller ailleurs dans le Canada. 
 
Au lieu de s'enrichir de plus en plus d'autres cultures, les québécois préfèrent rester dans le cocon. 
 
‘Tempi' pour ceux qui croient en projet de loi de Madame Marois.
Fatiha Alaoui
Vancouver


Je comprend mal l'état de choc suscité par ce projet de loi. Le québec n'a qu'une seule langue officielle, le français. Je comprend mal aussi la réaction de l'ADQ. Ne proposaient-ils pas eux même un projet de constitution québécoise? Aussi, la menace d'une classe de citoyen de second ordre n'est pas sérieuse et repose entièrement sur les conceptions hystériques de certains de nos politiciens. Malheureusement, ils sont nombreux dans la populace à avaler cette "poutine", pour reprendre le terme de Normand Baillargeon, auteur du "Petit cours d'autodéfense intellectuelle".
Francis Therrien
Québec


Bonjour à tous, 
 
Raisonnons, par l'absurde  : imaginons qu'un vrai citoyen de souche québecoise réponde à tous les critères d'éligibilité; mais soit muet..........Il ne pourrait pas dès lors se présenter en qualité de candidat aux élections...... 
Je suis pour la défense de la langue française ici au Québec ou ailleurs. Il faudrait d'abord avoir l'audace de l' imposer aux entreprises qui commercent avec le Québec.En effet, on peut maîtriser l'anglais courant sans pour autant en maîtriser les termes techniques. Faisons un pas en ce sens et le reste viendra naturellement. 
De plus les électeurs ne sont pas si idiots que cela pour voter en faveur d'un candidat qui ne connaîtrait pas le français ou alors je me poserais des questions sur la qualité des candidats proposés au suffrage universel.
Stéphan Dulieu
Longueuil


Vive Pauline Marois ! Je trouve l'idée très bonne ! Enfin Osons, Enfin Affirmons-nous, Le Québec est français et il faut conserver notre langue, c'est primordial. Je ne comprend pas le fait que certaines personnes soient choqués. Les immigrants qui arrivent ici, au Québec, savent très bien ou doivent savoir que le Québec est une province française. Nous avons tout à fait le droit de préserver et de se battre pour notre langue. Je ne fais aucune preuve de racisme, je parle tout simplement au nom de notre beau pays le Québec.
Maxime Horth
Gaspésie


Bravo Madame Marois, 
Enfin une politicienne qui se tient debout. Tous les autres partis ont peur de faire face à la musique. La qualité de la langue française, la constitution québécoise, etc wow. Les libéraux et l'ADQ continuent à vouloir faire peur aux québécois.  
 
Pourquoi ne pas discuter de ce projet de loi qui est audacieux?
Vincent Grenier
Montreal


je suis en parfait accord.  
Il faut préserver notre langue française dans notre pays et notre province. 
 
Raz-le-bol, nous sommes constamment en train de nous battre pour garder notre façon de vivre, notre langue maternelle et celle de l'endroit où nous sommes nés, nous et nos ancêtres. 
 
Ceux qui veulent vivrent dans notre pays, n'ont qu'à s'ajuster à nos valeurs et notre façon de vivre et de s'intégrer comme toute personne le ferait si elle voulait vivre dans un autre pays que celui de sa naissance. 
 
Oui, je suis en accord.
Rachel Grondin
Blainville


 


Êtes-vous pour ou contre le projet de citoyenneté québécoise de Pauline Marois?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Identité québécoise : Bernard Landry entre en scène
Article de Radio-Canada.ca - 24 octobre 2007

 
Projets de loi sur l'identité québécoise et la constitution
Site du Parti québécois



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