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Le 18 février 2009

L'intimidation à l'école

Photo: John Foxx/Getty Images
L'intimidation à l'école fait son retour dans l'actualité avec la disparition de David Fortin. Cet adolescent d'Alma aurait été victime d'intimidation et de taxage à son école. Il aurait confié à des connaissances qu'il voulait s'enfuir de chez lui. Il est porté disparu depuis une semaine. 
 
En outre, 11 écoles primaires de la Commission scolaire Marie-Victorin, à Longueuil, publient mercredi un plan d'action pour combattre l'intimidation. Environ un élève sur dix serait victime à un moment ou un autre d'intimidation à l'école, selon les données de l'Association québécoise des psychologues scolaires. 
 
Tout cela nous donne l'occasion de réfléchir sur ce phénomène plus répandu que certains peuvent le croire.  
 
Comment mettre fin à l'intimidation? 
 
Les invités de Jacques Beauchamp : Kathlyn Morel, coordonnatrice aux services des ressources éducatives à la Commission scolaire Marie-Victorin, Éric Blackburn, directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Céline Muloin, présidente et directrice générale de Tel-Jeunes, et Gérald Boutin, professeur au Département d'éducation et formation spécialisées de l'UQAM et coauteur du livre Enfants maltraités ou en danger (éditions L'Harmattan).



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J'aimerais beaucoup connaître une solution à l'intimidation une fois pour toute. Cela fait des années que ça dure et il me semble que rien qui est proposé n'a changé et ne changera quelque chose.Mon fils en vit présentement,et même si les professeurs, la direction et les parents sont au courant et interviennent, ça recommence toujours. En passant,mon fils a 8 ans et il avait 5 ans quand tout a commencé.La solution que je vois et que je ne peux faire,c'est de suivre mon fils à l'école du matin au soir. Mais une autre solution,d'après moi,ce serait de sortir les agresseurs de l'école et de les envoyer dans un centre spécialisé. Nous pourrions retrouver dans ce centre les cours mais aussi les soins spécialisés. Parce que pour moi,ce sont des criminels et il faut les traiter.
Anne Drouin
Québec


Bonjour, ceci est plus un témoignage.... 
mes enfants vont à une école primaire d'un quartier défavorisé de st-hubert. 
Il pourrait y avoir de l'intimidation, du harcèlement. Mais non....Il y a une écoute, un respect de chacun des enfants de la part de tous les professionnels et de la direction. C'est la tolérance zéro en ce qui a trait à l'harcèlement....autant à l'intérieur des murs de l'école qu'à l'extérieur. Notre école étant petite (300 élèves), chaque prof. connait chacun des élèves. 
Je ne vous dis pas que tout est parfait mais beaucoup d'énergie est mis pour développer l'union et la tolérance. Il y a beaucoup d'enfans d'immigrants  : Du Tibet, de la Chine, Du Pérou, de Cuba, de l'afganisthan, de l'Irak....Des activités sont montées pour faire connaitre ces pays et ouvrir les jeunes sur le monde.  
Malheureusement, malgré tout ce travail de prévention fait depuis plusieurs années, nous sommes une des écoles de la Comm. scol. Marie-Victorin qui fermera peut-être cet automne.
Huguette Locat
St-Hubert


Bonjour 
 
Au primaire, mon fils était constamment aux prises avec un élève perturbé et rien n'y faisait malgré mes interventions. Les institutrices semblaient indifférentes ou impuissantes.  
 
Cet harcèlement multiforme a diminué le jour oèu j'ai demandé à une institutrice de faire parvenir aux parents la facture du nouveau sac d'école que j'ai dû acheter. Elle a accepté de le faire et la directrice n'a pas trouvé l'idée mauvaise.  
 
Les parents ont refusé de payer, mais le garçon s'est tenu plus tranquille.
Christiane Dumont
Montréal


Je suis quebecoise qui enseigne en anglais en Alberta 
J ai subi de l intimidation massive l an passé et j ai été supportée par des amis enseignant du Quebec qui m ont fourni des documents qui mentionnait un point important du harcelement , qui ma donné des mots. C est a dire que harcelement se fait par des mots , des gestes qui sont souvent APPARAMMENT NEUTRE. Alors l entourage le sent mais ne peut pas reagir a ces mots et gestes 
J ai pris mon temps puis j ai rencontré ma patronne et Les intimidateurs ont été frustré mais ils ont du diminuer leur intimidation. Merci
Diane Plasse
Edmonton


L'éducation commence à la maison... alors pourquoi ne parle-t-on pas des parents de ces jeunes qui en maltraitent d'autres? La responsabilisation des enfants, c'est la tâche des parents.
Benoit Saint-Sauveur
Montréal


Bonjour, 
je me sent concerné en tant que parent, puisque mes enfants pourraient faire l'objet d'intimidation. cependant, une des mesures à adopter, est l'affirmation de soi. L'intimidation se fait sur des jeunes fragiles, qui ont peut-être un peu de mal à s'affirmer. Je suis un enseignant d'arts martiaux et J'enseigne également à des enfants. Mis à part le fait d'apprendre à se defendre, nous enseignons avant tout l'éstime de soi, la confiance en soi et l'apprentissage de dire NON. Il faut enlever l'image du karateka bagarreur pour la remplacer par des enfants concentrés, qui s'affirment et qui croient en eux. encore une fois nous n'enseignons pas la violence, mais le courrage de s'affirmer. 
 
Bon courrage à tous les parents et à tous les enfants....
David Benaim
Sherbrooke


Je neconnais pas de solution mais je dénonce la télévision, les jeux vidéos et d'arcade à saveur de violence. Nous sommes noyés dans des émissions de ce genre qui sans doute dans mon esprit influence une grande portion de jeunes adolescents en voie de devenir adulte( clientèle maléable). Rapellons-nous les démarches d'une jeune fille qui avait perdu sa soeur par la violence eh bien peine perdue nous produisons comme société TOUS LES OUTILS POUR PERMETTRE CETTE VIOLENCE OMNIPRÉSENTE.
Danielle Blanc
Montréal


Il y a plus de 35 ans, alors que j'étais au secondaire dans une école privée de Montréal, j'ai reçu un méchant coup de poing sur l'oeil. J'ai de graves problèmes de vision depuis. Celui qui me l'a donné m'avait averti la semaine précédente qu'il m'en donnerait un. J'avais parlé de ces menaces mon père, qui m'avait dit de me défendre. Mais je ne me suis pas défendu. C'est sa bande qui m'attendait et qui m'a encerclé. Il m'a dit que si je ne le laissais pas faire, les autres me frapperaient.
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


oui la prévention mais il y a en pas et vraiment pas assez dans les écoles de nos enfants. je trouve ca si triste qu'encore des enfants se font intimidés par ceux qui n'ont pas été sensibilisés a ce sujet. mon fils en 4ième année c'est fait intimider par un plus vieux de 5ième et il le menacait de le battre si il ne lui apportait pas une colation par jour. hopelay !!! quand il m'en a fait part il en pleurait et ne voulait plus aller a l'école. j'ai sensibilisé le service de garde et la direction et personne n'était au courant de cette histoire qui durait depuis un bon mois. quand un enfant n'est pas batailleur et ne sait se défendre de par sa personnalité peureux et ...c'est bien difficile d'en faire face sur le coup. je lui apprends de me parler de peut importe ce qui arrive a l'école. parlons en plus avec nos enfants et ouvrons les a mieux décerner les intimidateurs. merci a vous et un bonjour a m. maisonneuve
Liliana Surace
Montreal


Il y a quelques années, j'ai commencé à aller aux réunions d'anciens de cette école. À une de ces réunions, un des participants m'a frappé une fois, puis une autre. Puis un de ceux qui faisaient partie de la bande qui m'avait encerclé il y a 35 ans s'est placé à côté de lui puis m'a regardé sans dire un mot et personne d'autre n'a réagi. Je suis retourné quand même à d'autres réunions depuis. À l'une de ces réunions, j'ai aperçu celui qui m'avait frappé à une réunion précédente alors qu'il s'apprêtait à entrer dans la salle. Il s'est alors dirigé droit sur moi d'un pas rapide. Voyant cela, je lui ai crié après, mais j'ai dû le laisser passer. Il s'est inscrit sans être inquiété, puis il est allé rejoindre celui avec qui nous parlions tous les deux quand il m'a frappé. Ma suggestion à David Fortin  : change d'école. Ma suggestion à ses parents  : trouvez un moyen de faire payer les coupables.
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


La question aurait du etre ; y a t il une ecole ,ou il n y a pas d intimidation et pourquoi ? souvent ,au privé , on dirait que les regles sont plus severes. 
 
J ai enseigné et j avais une etudiante qui intimidait .La direction nous dit de se referer a la psychologue de l ecole. 
Celle ci n etant pas disponible avant plusieurs semaines. 
 
Il n y a rien a faire , les directions sont molles, comme depuis 100 ans.
Dominique Tremblay
Longueuil


La plus grande difficulté pour un jeune victime d'intimidation à l'école est de se sentir réellement écouté et accueilli. Comme parent, il a fallu plusieurs interventions de ma part auprès de divers intervenants avant qu'enfin un adulte en autorité n'écoute vraiment mon enfant qui subissait ce genre de situation et ne lui offre d'agir. J'ai persévéré dans mes démarches afin qu'il n'hésite jamais à demander de l'aide en cas de besoin si cela devait se reproduire.
Viviane Forget
Montreal


Bonjour, 
La violence verbale ou physique existe dans bien de domaines, chez les jeunes mais aussi chez les adultes. Milieu proffessionel, social, syndical, sportif, etc, etc... 
La prévention doit être accompagnée par des mesures juridiques. Un parent est responsable de son enfant et devrait l'être sur un plan juridique lorsque ce dernier nuit par son seul comportement à un ensemble de jeunes. 
Les proffesseurs sont impuissants devant ce phénomène car ils doivent bien souvent faire face aux parents aussi délinquants que leurs enfants. Seuls les parents devraient être responsables et devraient payer pour ce genre de méfaits, ils s'occuperaient alors bien plus de l'éducation de leurs enfants.
Lionel Delacour
Terrebonne


J'aimerais vous faire part de mon expérience comme secrétaire dans une polyvalente pendant 20 ans. Il y avait plusieurs formes d'intimidation et rien n'était fait ou presque. Je m'explique  : les jeunes dénoncaient leurs harceleurs mais le problème se situait au niveau de la direction. Personne ne voulait mettre ses culottes, on faisait signer des contrats de bonne entente entre le harcelé et le harceleur, contrats qui n'étaient jamais respectés naturellement. 
 
Il aurait fallu parler au harceleur de la même façon que ce dernier parlait à celui qu'il harcelait, le menacer en lui disant qu'au prochain geste de harcèlement qu'il va commettre il va quitter IMMÉDIATEMENT l'école et ce, sur le champ.  
 
Ma fille s'était fait harcelée une seule fois, j'ai téléphoné au jeune (13 ans) qui l'avait harcelée en lui disant que si il recommencait je l'attendrais moi-même après l'école et qu'il en mangerait "une maudite". Il n'a jamais recommencé!
Louise Gagné
Verdun


Je cois que le questionnement ne devrait être de savoir comment intervenir mais plutôt comment éventuellement l'éléminer le plus possible. Un programme très intéressant est maintenant en expérimentation dans quelques écoles primaires du Québec. Il s'agit de la philosophie pour enfants. Il est clair pour moi que c'est une bonne facon de expérimenter l'entrainde, la communication, le respect..etc. Pour l'avoir expérimenter moi même c'est une solution d'avenir sérieuse.
Claudine Morais
Gatineau


J'aimerais attirer votre attention sur un très beau texte "JEFF LA MOUETTE" écrit par une jeune étudiante du secondaire de l'École Chomedey de Maisonneuve qui traite de ce sujet de fort belle façon. 
 
Juste à titre informatif, ce texte a su toucher près de 3000 jeunes puisque qu'il a été retenu par le Théâtre Le Clou pour être monté professionnellement pour la onzième édition des Zurbains. Il a été présenté`au Théâtre Denise Pelletier à Montréal, au Gros Becs à Québec et au Théâtre Français de Toronto l'an dernier. dernier. 
 
Je le joins dans un prochaine envoi 
merci.
Monique Gosselin
Montréal


Jeff La Mouette 16 avril 
de Cathy Lajeunesse 
 
Le cadran sonne, j'ouvre les yeux, il est 7 h 30. J'me lève du pied gauche, j'enchaîne avec le droit, j'fait quelques pas vers l'avant. J'ouvre la lumière des chiottes, j'tire le rideau d'la douche, j'tourne le robinet pis ... j'me décrotte. Me voilà enfin prêt pour l'école, ça m'tente pas pantoute. Si c'était juste de moi, j'irais flâner au Mcdo a ramasser le change que le monde échappe à terre ou laisse sur leur table. Mais j'peux pas, j'dois aller à l'école j'ai un exam pis en plus, c'est la journée qu'on décide ce qu'on va manger au bal. Moi j'm'en fou pas mal, j'mange toute, j'veux surtout savoir à quelle heure on va manger. 
8 h 25. J'arrive à l'école, j'prend mes livres dans ma case, j'reçois mon premier berlingot en plein dans l'dos. C'pas pire, y est à moitié vide... la journée devrait bien s'passer. 
suite dans une autre courriel
Monique Gosselin
Montréal


Il n'y a pas de solution magique.  
 
Je crois qu'une matière devrait être ajoutée aux programmes scolaires  : la socialisation et la tolérance envers les autres.  
 
Je suis convaincue que les agressions tant verbales que physiques se nourrissent de la fausse connivence des autres, de ceux qui voient et gardent le silence.  
 
Je crois donc qu'une règle devrait être imposée  : tolérance zéro envers l'intimidation et aussi envers la loi du silence. L'étiquette de « rapporteur », de « délateur » ou « dénonciateur » ne doit plus être considérée comme négative. « Un pour tous et tous pour un ». 
 
Si un élève est intimidé, il doit pouvoir le dire à une personne responsable et tous les « témoins » doivent être encouragés à agir contre les agresseurs en les dénonçant.
Gisèle Portelance
Laval


8 h 25. J'arrive à l'école, j'prend mes livres dans ma case, j'reçois mon premier berlingot en plein dans l'dos. C'pas pire, y est à moitié vide... la journée devrait bien s'passer. 
8 h 36. J'arrive en retard à mon cours de math. Comme si c'était pas assez dès que je m'assois tout le monde me pitche des boules de papiers. La mouette! La mouette! Tout le monde m'appelle Jeff La Mouette. Ça doit être parce que le midi j'sors toujours manger au parc, pis qu'y a des mouettes qui viennent me voir. J'leur donne des morceaux de sandwiche. J'aime ça comment ils m'disent merci. (cri de mouette) 
 
suite autre courriel)
Monique Gosselin
Montréal


Un jour un professeur m'a raconté cet histoire. Il avait appelé un parent pour se plaindre de leur fils trop turbulent. Ce professeur s'est fait répondre que l'enfant était pareil à la maison et que le parent appelait pas le professeur pour se plaindre. 
Voilà à quoi sont confrontés les professeurs. Tous les parents ne sont pas dignes de ce nom. Il y en a qui font des enfants mais pour ce qui est des qualifications pour les éduquer on peut repasser. Alors quoi faire. Surement pas ce que fait le ministère de l'éducation à savoir de mettre les enfants à problèmes dans les classes régulières. C'est cette philosophie sans allure qui gangrène le système publique d'éducation depuis 20 ans. Mais comme ils sont les seuls à avoir le pas un changement n'est pas pour demain.  
Sortir les enfants à problèmes du système régulier pour les mettre dans un système parallèle outillés pour les recevoir, voilà la solution.
Francois Cormier
Montreal


10 h 15. Début de ma période de science. Ça va faire 2 ans que j'le fais, le cher programme. Bin... dans le fond j'ai pas à m'plaindre. La prof est tellement belle. Madame Tremblay. Jessica. Je suis le seul qui le sait, son prénom, ... je suis le seul du groupe qui a pensé à lui demander. Chaque fois que j'rentre dans son cours j'sens son parfum. Ça sent la vieille mais bon tsé chacun son odeur pis moi, à elle, j'trouve que ça y va bien. Même si c'est un prof je peux dire que c'est presqu'une amie. C'est rare ça les amis... Vous inquiétez pas, j'ai pas juste elle. J'en ai d'autres amis, pis pas mal plus qu'on pourrait croire. 
11 h 10. Ça fait presque 1 h que j'suis dans les vapes. J'fixe Mme Jessica. 
suite autre courriel
Monique Gosselin
Montréal


Bonjour, 
 
L'intimidation dans les écoles existe et elle a toujours existé. Monsieur Camil Sanfaçon donne des conférences intéressantes sur le sujet. Il est l'auteur de l'ouvrage "quand il violence me rend malade"chez la Chenelière. Il y relate son expérience professionnelle afin d'éliminer l'intimidation en travaillant tout autant sur la victime que sur les agresseurs. Son approche a le mérite d'exister et mon rêve serait qu'il existe un VRAI programme de prévention dans toutes les écoles. Il est parfois plus facile de faire l'autruche que d'admettre que le problème existe. D'autre part, les écoles qui décident de s'attaquer au problème donnent souvent l'impression de devoir réinventer la roue, alors qu'il existe des modèles d'intervention dont fait partie l'approche mise au point par monsieur Sanfaçon.
Myriam Mathon
Pincourt


Étant orthophoniste, je suis souvent confrontée à cette réalité. Le premier besoin des parents d'enfants dysphasiques que j'ai rencontrés était souvent d'ordre social. Presque tous ces enfants, intégrés dans leur école primaire de village vivaient de l'intimidation et de l'agression.  
 
Un enfant autiste, un enfant dysphasique ou déficient intellectuel est potentiellement une victime facile  : il peut être perçu comme différent, il ne peut se défendre, il lui est difficile d'argumenter lorsqu'il est confontré à quelqu'un qui ne corrobore pas les faits comme lui, il peut être plus immature, bref une victime idéale.  
 
L'intimidation existant au sein de toute population, ces populations à risque devraient, me semble-t-il, bénéficier d'interventions préventives et être soutenues, tout au long de leur cheminement scolaire.  
 
Merci d'avoir abordé ce sujet quelque peu tabou dans un certain nombre d'établissements scolaires.
Myriam Mathon
Pincourt


Élever des enfants c'est beaucoup plus que de leur apporter refuge et nourriture. Dès le plus jeune âge, il faut leur apprendre les rudiments de la vie en société  : intérêt et curiosité en ce qui a trait aux différences des autres, respect, tolérance, solidarité, etc. Il faut, aussi, leur apprendre à ne pas tolérer et à dénoncer la violence verbale ou physique et à ne jamais se rallier à de tels comportements de la part d'autrui. Ils ne seront peut-être pas à l'abri d'être victimes de harcèlement, mais au moins ils n'en seront pas coupables. Moi je dirais qu'il y a trop de parents qui ne font pas leur job et qui croient, dur comme fer, que leur petit chéri est un ange.
Odette Morin
Prévost


Un auditeur en ondes ce midi a souligné l'importance de faire comprendre aux harceleurs les graves conséquences de leurs gestes. C'est l'autre composante de de l'approche systémique  : le problème n'est pas la victime, mais la RELATION entre la victime et son environnement. 
L'automne dernier, un diffuseur culturel de ma communauté a présenté le film 
BEN-X, petit bijou traitant de façon extrêmement "accrochante" pour les jeunes des graves conséquences du taxage(effets spéciaux,musique, monde virtuel,etc.) . La présentation a eu lieu à l'auditorium de mon école secondaire, en soirée. Un gros total de 16 personnes y ont assisté.Aucun enseignant ou étudiant de l'école, aucune demande de projection spéciale, aucun commissaire, aucun membre de direction scolaire. Peut-être 4 parents et 12 jeunes Katimavik. Et ce,malgré une honnête promotion ! Encore une occasion ratée ! Désolant ! 
"Hey, youhou, y a-t-il quelqu'un sur la ligne ?"
Sabin Bois
Mont-Joli


Bonjour, 
Je suis un universitaire marocain. J'ai écouté votre émission d'aujourdhui. 
Vous savez, l'intimidation à l'école est un phénomène universelle. Il existe également dans mon pays. Moi-même, dès l'école primaire (une école de prestige), certains voulaient jouer à l'intimidation avec moi. Et savez-vous quoi? J'ai réagi comme il le fallait. J'ai envoyé dans les cordes deux de ces dévoyés (je vous épargne les détails). Depuis, personne à l'école n'osait m'écoeurer. Cette leçon m'avait servi aussi au secondaire, avec le même résultat... C'était ma façon de m'en sortir. 
 
Cordialement.
Azim Moslih
Quebec


L'intimidation à l'école n'est pas chose nouvelle, j'aurai bientôt 50 ans et j'ai connu l'intimidation à l'école primaire et secondaire. 
 
Je crois que ce phénomène a toujours existé à des niveaux différents. Il me semble qu'aujourd'hui la situation soit plus sérieuse.  
 
Il n'y a pas de solution miracle. L'attention des surveillants dans les cours d'écoles aux récréations, avant ou après les classes, la perspicacité des enseignants durant les classes et des parents à la maison, sont les meilleurs moyens de prévention. Croire que l'on peut éliminer le phénomène est utopique, c'est la nature humaine de vouloir toujours dominer quelqu'un ou quelqu'autre être vivant.  
 
La culture et les valeurs inculquées par la famille, les parents, la communauté y sont pour beaucoup ainsi que l'influence de la télé, des films et jeux qui valorise la violence et les actes gratuits. 
 
Pour bien des gens les assasins sont bien plus ''cool'' que David Suzuki !
Daniel Turgeon
Verdun


-Promouvoir l'excellence académique à tous les niveaux. -En instaurant des distinctions entre les personnes dites 'manuelles', d'autres 'intellectuelles' d'autres 'plus techniques' sans aucune connotation de valeurs, mais en leur offrant un cheminement différents et ce dès les premières années d'études secondaires... -Il faut arrêter de faire semblant que le système scolaire comme on le connaît convient à la majorité d'entre nous, c'est faux! -Avoir un personnel qualifié dont la tâche est d'infiltrer la vie étudiante et de repérer les cas problèmes... -Éviter la pollution sociale; ne pas laisser les élèves à eux mêmes... (Sur les heures de diner par exemple; leur imposer des activités obligatoires)... -Séparer les sexes en classes, cela évite tout les problèmes 'hormonales' que l'on ne devrait pas encourager en classe! Ce climat sera beaucoup plus propice à la réussite scolaire au lieu d'encourager le ‘look' sociale. (Ex; défier l'autorité en classe pour avoir l'air cool et épater ses copains-ines!)
Hébert Jean-René
Lévis


De 1997 à 2004, j'étais policier attitré à deux écoles secondaires de la ville de Saint-Hubert. Quand je recevais une plainte de voies de fait, de menaces, d'intimidation ou tout autre délit, je rédigeais un rapport de police par mise en accusation. Alors, le contrevenant devait se présenter au poste de police pour rencontrer un enquêteur avec ses parents. De plus, la direction de l'école appliquait les règlements du code de vie inscrits dans l'agenda de l'élève. Une suspension ou un renvoi pouvait être appliqué, selon chaque cas. Pour pouvoir accuser le fautif, il fallait qu'il soit âgé de douze ans et plus. S'il était plus jeune, je signalais le cas à la Diection de la Protection de la Jeunesse. 

Maurice Leboeuf
Montréal


Bonjour, 
 
L'intimidation a toujours fait parti de la vie, car il y aura toujours des gens qui tentent de contrôler les autres de cette façon. Malheureusement, les gens qui subissent l'intimidation ne sont pas outillés pour faire face à ces situations. On devrait, à tous les niveaux, enseigner aux gens, la ou les façons de s'y prendre pour régler le problème. Que se soit des jeunes, des gens sans défense ou des personnes agées, l'intimidation peut faire beaucoup de dommage.
André Denis
Terrebonne


Bonjour, 
 
Rien de nouveau, faut juste que l'on regarde le problème avec objectivité  : Les jeunes qui intimident les autres manquent d'encardrement de la part des PARENTS. Je suis un jeune père de famille de deux enfants de 5 et 7 ans et j'ai écouté mes deux se plaindre que certains jeunes s'amusaient à les taquiner au début de l'année scolaire. En discutant de ceci avec mes enfants, je leur ai expliqué que s'ils n'aimaient pas se faire picosser, qu'ils leur disent directement et fermement d'arrêter. Si les taquineries continuent, on passe à l'étape suivante  : Poliment expliquer la situation à leur professeur. Bien sûr, il faut faire un suivit avec son enfant pour s'assurer que le problème est réglé. Si ce ne l'est pas, c'est au parent d'aviser le professeur. Rien de sorcier, il faut juste que les PARENTS se préoccupent plus de la vie de leurs enfants!  
Merci de publier mon opinion!
Patrick Thibaudeau
Ste-Angèle-de-Monnoir


Bonjour, 
La violence à l'école existe partout au monde. 
Durant ma scolarisation j'ai du affronter beaucoup de violence dans des écoles de filles!!!. 
Une fois, l'une d'entre elles avait trouvé ma note en maths trop élevée à son goût, elle a alors décidé d'en finir avec moi en me poussant sur une autoroute en face de notre école. Les véhicules roulaient à toute allure et je n'ai eu mon salut qu'au seul fait que l'automobiliste ait freiné brusquement en créant 2 accidents. 
J'avais 8 ans. 

Sabrina Kyas
Gatineau


Tout au long de mes études secondaire, je fut victime d'intimidation et de harcèlement. Bien que les autres disaient « m'agacer », cet « agacage » m'a mené à la dépression il y a deux ans. Je suis maintenant âgé de 21 ans. De la confiance en soi et de l'estime personnel, j'en ai plus. Je suis sous médication et j'ai suivi une thérapie afin de pouvoir effacer quelques traces des pires années de ma vie. Je suis présentement étudiant en enseignement au préscolaire et au primaire. Je veux faire de l'intimidation mon cheval de bataille. Pour moi, c'est tolérance 0. Les écoles et le personnel vont intervenir, mais parfois, l'intervention qu'ils exercent ne fait qu'empirer les choses. Il faut absolument que les institutions d'enseignement prennent les mesures nécessaires afin d'éliminer l'intimidation. On ne peut mesurer les dommages que ce phénomène produit chez la personne intimidée. Des dommages qui resteront toute la vie...
Jimmy Boulay
Rimouski


Pour faire comprendre le concept d'intimidation, il faut l'illustrer d'exemples concrets. Si vous avez vécu de l'intimidation, du taxage, du harcèlement moral, de la cyberintimidation, etc., s.v.p. témoignez de votre expérience. 
 
L'intimidation persiste dans nos écoles et nos milieux (travail, loisirs, etc.) parce que beaucoup de gens ne savent pas où est la démarcation entre des "chamailleries" et de l'intimidation. 
 
Je viens de visiter  cowboysfringants.com/forum/forum_posts.asp?TID=30611&PN=1  
et je suis très déçue de constater comment la définition du problème ne fait même pas consensus... 
 
Il faut déNONcer l'intimidation ... par des arguments, des faits et des idées de solutions.
Andrée Duhamel
Montréal


L'intimidation, c'est une agression. Lente mais pas moins douloureuse. J'ai perdu beaucoup de mon insouciance au secondaire, quand on m'a prise pour cible pendant deux ans. Et pourtant je n'étais pas dépourvue, j'avais du succès, j'étais libre d'esprit, mais justement, c'était ce qui dérangeait certaines personnes. C'est difficile de se remettre pour de bon d'une telle expérience. On reste toujours un peu méfiant, et parfois ça devient difficile de nouer des liens. 
 
Il faut apprendre aux enfants à ne pas se taire quand ils voient des amis agir de manière injuste et cruelle avec d'autres. J'avais des amis qui auraient dû me défendre, ou en tout cas, que moi, j'aurais défendus s'ils avaient été traités comme je l'ai été, et ça, devant n'importe qui. Mais j'aurais eu tort. Les enfants sont comme les adultes, moins la honte  : ils utilisent les autres comme moyens et se donnent de l'importance en tentant de priver ceux qu'il jalousent de bonheurs et de joies simples.
Lennie Vallée
Montréal


Je crois que s'il y a de l'intimidation dans un établissement d'enseignement, primaire ou secondaire, cela est dû principalement au laisser-faire des adultes. Une expression bien connue dans le milieu d'éducation est "organise les jeunes ou ils t'organiseront". Si les "intimidateurs" ont l'espace pour agir, c'est qu'on leur laisse cet espace. Il ne faut pas avoir peur d'intervenir. J'ai déjà fait une intervention dans un autobus! Ce sont de jeunes qui expérimentent, s'ils voient que ça fonctionne, il continueront! Cessons de faire l'autruche et que les adultes assument leurs responsabilités fasse au problème. S'il y a de l'intimidation dans votre école, c'est que les choses sont allées trop loin.
Milenka Munoz
Ottawa


J'ai déja été victime d'harcèlement au secondaire durant des mois et des mois. Sous conseil d'un professeur, j'avais pris en note tout les incidents (harcèlement) en détails durant une semaine complête. J'ai ensuite écrit une lettre au directeur de mon école. J'avais eu connaissance quand le directeur avait fait venir les personnes en question a son bureau. Je ne sais pas se qu'il leurs avait dit exactement mais le harcelement avait pris fin instantanément. Le directeur avait agit de manière très discrête et efficace. Aujourd'hui, je suis très attentif et aux aguets concernant ce sujets. Je n'hésiterais pas a intervenir de la même sorte si je détecte une telle situation chez mes enfants ou leurs amis. Il est possible d'agir avec le directeur sans faire subir à la victime de harcèlement une stigmatisation de la part de toute la classe ou de toute l'école. 
Merci Monsieur le Directeur
Albert Leforestier
Rouyn-Noranda


Je suis allée à l'école privée au secondaire, l'intimidation ne se fait pas seulement sentir par la violence physique, mais elle est aussi verbale. 
 
Lors de mes deux premières années au secondaire, les jeunes ne voulaient pas me parler ou être avec moi, parce que j'étais ''la fille qui se masturbe en classe'' et que tous les élèves s'étaient passé le mot... Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais lorsque ça vous arrive et que vous avez 13 ou 14 ans, votre estime de soi est basse... J'ai finalement changé d'école pour le public. C'est là-bas que j'ai vraiment eu du plaisir et que j'ai pu terminer mon secondaire heureuse, sans avoir peur de me lever le matin pour aller à mes cours. 
 
J'aurais un conseil aux jeunes qui lisent ce message. N'ayez pas peur de parler à vos parents et si il le faut, changer d'école... Personne ne vous connaîtra et vous pourrez vous faire de nouveaux amis ou amies qui ne vous jugeront pas sur votre «ancienne vie» si je peux m'exprimer ainsi.
Julia Lafleur
Montréal


Bonjour, je viens tout juste de célébrer mon vingtième anniversaire. J'ai moi-même subi une sorte d'intimidation légère mais assez fréquente durant mon enfance et mon adolescence. Il n'y a pas, je pense, de moyen miracle pour contrer ce phénomène; l'enfant peut faire face à ses agresseurs et risqué que la situation grossisse d'avantage..., même chose si les professeurs sont au courant et que lui-même intervient dans l'affaire. Pour ma part, je me suis tenu tranquille dans un coin(et j'ai un bon tempérament) en attendant que ça passe, en me concentrant sur des activités à l'extérieur de l'école. Cela peut prendre des années, mais en même temps on en sort beaucoup plus fort quand vient le temps de surmonter quoi que ce soi. Je travaille maintenant avec des enfants et dès qu'un jugement déplacé à l'égard d'un autre enfant se fait entendre, je tiens à lui rappelé que ce n'est pas approprié et que tout le monde est différent, simplement.
Charlie Hayes
Québec


Enfin, un rare commentaire qui mets le doigt sur le bobo; les parents. Mettez vos culottes et ne laissez pas aux autres ce VOUS devez faire...éduquer! et punir s'il le faut. 
 
Autant pour les histoires de ritalins. Quelle abération de constater le nombre énorme d'enfants qui en prennent. Très rare nous remettons en questions les parents. Mais où sont-ils que font ils??? En train de travailler trop d'heures pour se payer le luxe?? Après ça, on dénigre et ridiculise la simplicité volontaire. Comme dirait Pierre Bourgault  : "Belle société n'est-ce pas?".
Patric Hani
St-Laurent


Pour se rendre compte de la situation par eux-mêmes, les parents devraient se rendre dans l'école de leur enfant et vivre ce n'est qu'une fois le battement entre deux cours. C'est un moment marquant dans une vie. 
 
Avez-vous déjà vu le documentaire intitulé Ratopolis? C'est un documentaire dans lequel on peut observer les manifestations de violence qui augmente entre les rats au fur et a mesure que la population de rats augmente. On y fait le parallèle avec les comportements humains. On peut le visionner à l'ONF.  
La surpopulation des écoles ne peut que susciter des comportements de tensions parce que les élèves sont tellement près les uns des autres, l'espace vital manque.  
On ne placerait jamais des adultes dans cette situation. Pour faire cesser l'intimidation, il faudrait diminuer la proximité ou les chances de trop grand proximité entre les personnes des écoles lors des déplacements entre les cours, entre autres.
Lyne Paquet
Repentigny


Au primaire, ma fille a été victime d'intimidation de la part d'une petite vedette. Je lui ai d'abord suggéré de se défendre seule puis j'ai avisé le professeur et la direction. Aucun changement car aucune intervention. Ma fille ne voulait plus aller à l'école. Un matin,(pas 3 ans plus tard) les élèves étaient en rang. En retrait, sans agressivité mais de façon ferme, je lui ai fait comprendre que c'était assez et j'exigeais la raison de son comportement. Si l'intervention n'avait pas porté fruit, j'étais prête à rencontrer ses parents, la police et plus. JE serais devenue celle qui harcèle. J'étais sans le sou, seule dans un quartier défavorisé mais croyez moi, JE ne me serais pas laissé intimider. Je suis outrée de constater combien les parents et intervenants semblent ne pas se sentir concernés! C'est inadmissible que de laisser ces jeunes sans support! Et ici on parle de jeunes qui fréquentent l'école PRIMAIRE!!! Incroyable! Un jeune contre une société et c'est LUI qui gagne?!? Non merci!
Céline Ferland
St-Eustache


Bonjour a tous ,je me pose cette question depuis fort longtemps et je me demande si quelqu'un peu me repondre 
 
alors voila j'ai 25 ans si je me fais intimider ou je me fais harceler et ou physiquement je peux porter plainte contre la dite personne et même l'ammener en cour 
par contre si un enfant subi le même type d'harcelement est-il possible de poursuive les parents de ces enfants pour exemple un dedommagement sur les soins psychologique ou bien le bris de materiel?
Sylvie Audet
Gatineau


bonjour, je suis enseignante au secondaire et j'aimerais me procurer le texte Jeff la mouette. Merci à l'avance pour l'attention diligente portée à ma requête, l'intimidation fait malheureusement des ravages aussi dans mon école...
Line Dubé
Montréal


Deux de mes enfants ont vécu de sérieux problèmes d'intimidation à l'école primaire . Dans les deux cas, les adultes présents fermaient leurs yeux et leurs oreilles, même s'ils avaient été avisés du problème. Personne n'ose réagir avec autorité, appliquer la loi de la tolérance zéro face à la violence. On ne peut exiger des professeurs qu'ils voient tout...mais il y a une marge entre tout voir et ne rien voir du tout!  
Les adultes des écoles devraient être davantage sensibilisés aux conséquences désastreuses de l'intimidation. La préventation ne doit pas être seulement faite auprès des enfants ... mais aussi auprès des adultes.  
Je suis obligée de payer une psychothérapie à mon fils de 11 ans pour le "réparer psychologiquement" de son passage au primaire". Et moi qui pensais que l'école primaire, c'était le doux temps de l'innocence...
Sylvie Beaulieu
Montréal


Bonjour 
 
Au primaire ma fille a fait l'objet plusieurs fois d'intimidation et petites agressions. Suite à nos plaintes auprès des prof set de la directrice, celle-ci nous a dit que l'on devrait mettre notre fille dans une autre école plutot que celle de notre quartier. 
 
Pour elle c'était normal voir inévitable et qu'elle ne pouvait ou voulait rien faire. 
 
N'est-ce pas enrageant? 
Il y a un séreiux travail à faire au niveau des responsables des écoles ne croyez-vous pas
Ivy Bijou
Gatineau QC


Phénomène qui en cache un autre, beaucoup plus grave, à mon avis. Celui du déni de l'adulte des traumatismes et souffrances de sa propre enfance, confortée en cela par la psychanalyse et les doctrines religieuses, le rendant insensible au malheur de l'enfance. 
 
L'octogénaire auteure Alice Miller, précurseure en son genre, qui s'est dissociée des théories traditionnelles en matière de psychothérapies, celles impliquant le pardon des offenses subies dans l'enfance notamment, s'ingénie depuis quelques décennies à dénoncer cet aveuglement extremement pernicieux propre à notre époque, aveuglement générateur de graves conséquences pour l'avenir de l'Humanité. 
A lire et à méditer pour trouver une issue réelle, à même de changer le visage de notre société bien malade de son Enfance.
Johanne Fontaine
St-Cuthbert


 


Comment mettre fin à l'intimidation?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Commission scolaire Marie-Victorin : un plan pour contrer l'intimidation
Article de Radio-Canada.ca - 18 février 2009

 
Disparition de David Fortin : le mystère persiste
Article de Radio-Canada.ca - 17 février 2009

 
L'appel des parents de David
Sujet traité à l'émission 24 heures en 60 minutes le 17 février 2009

 
Information sur l'intimidation
Site de Tel-Jeunes



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