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Le 13 août 2007

Québec et les immigrants

Le premier ministre Jean Charest critique la position adéquiste en matière d'immigration. Le chef libéral soutient que Mario Dumont a l'esprit fermé à l'immigration.  
 
Jean Charest a ainsi attaqué le chef de l'opposition lors du congrès des jeunes libéraux du Québec, qui se tenait ce week-end à La Pocatière. Le premier ministre a fait référence à un article paru dans La Presse, dans lequel Mario Dumont affirme que le Québec a atteint la limite de sa capacité d'accueil d'immigrants. 
 
L'ADQ a riposté, lundi matin, aux propos de Jean Charest. Aux dires du leader de l'oppostion officielle, Sébastien Proulx, le chef adéquiste a plutôt voulu souligner le manque de structures d'accueil et de programmes d'aide aux immigrants.  
 
À votre avis, le Québec accueille-t-il suffisamment d'immigrants? 
 
Les invités de Jacques Beauchamp : Jean Renaud, spécialiste de l'immigration et de l'intégration et professeur de sociologie à l'Université de Montréal, Sébastien Proulx, leader de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale, Patricia Rimok, présidente du Conseil des relations interculturelles, et Marie McAndrew, professeure titulaire de la chaire en relations ethniques de l'Université de Montréal.



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Avons-nous besoin d'immigrants? 
 
Je pense que ce sont les immigrants qui ont 
besoin de nous, bien plus que nous d'eux. 
 
Avons-nous besoin de personnel qualifié en 
provenance des pays du Tiers-Monde? 
 
Pas vraiment, sauf peut-être dans le secteur 
de la santé; mais ici nous sommes responsables 
--Lucien Bouchard est responsable --de notre 
malheur. De toute façon ce serait immoral de 
faire venir ici les rares médecins du 
Tiers-Monde. 
 
Ce sont nos politiciens lèche-votes qui insistent 
pour faire venir autant d'immigrants (pour le 
vote de leurs familles déjà installées). Au 
rythme actuel d'immigration nous sommes, les 
Canadiens français, sur le point de perdre notre 
identité, juste comme les Canadiens britanniques 
ont perdu irrémédiablement la leur--voyez 
Toronto/Vancouver. 
 
Il n'y a rien de mal à protéger son identité/existence, 
c'est même le devoir #1 de tout individu ou groupe.
Serge Savard
Montréal


Avant de se prononcer, il faut savoir combien nous en accueillons. Selon le ministère de l'immigration, le Québec en accueillait 26 700 en 1997. En 2006, ce fut près de 45 000 immigrants (résidents permanents). Si je ne m'abuse, ceci exclue les étudiants étrangers et les travailleurs saisonniers. Donc, il m'apparaît plutôt irréaliste, voir même à risque de troubler la paix sociale, de doubler (donc 90 000 pers) le nombre d'immigrants dans les conditions actuelles  : majorité des immigrants s'installant à Montréal, difficulté d'accès aux cours de francisation, difficulté d'accès au marché de l'emploi, problème de reconnaissance des diplômes. En accueillant autant d'immigrants en si peu de temps, avec peu de ressources d'intégration, nous risquons de les guettoiser et les franco-québécois risqueraient de se replier sur eux.
Sonia Charbonneau
Ste-Thérèse


Le parti libéral est réduit a être un parti presque entièrement non francophone et apparement Charest a l'intention d'aller encore plus bas. Nous méritons que nos partis politiques qui aspirent à gouverner le Québec représentent au moins les aspirations québécoises. Nous sommes fatigués de voir toutes les vedettes du parti liberal élues dans des comtés non francophones.
Giacomo Falconi
Stanstead


Je suis d'accord avec Mario Dumont. Les immigrants ne sont pas assez intégrés à la société québecoise. 
 
Ce sont les politiciens et les gens d'Affaires qui essaient de nous faire croire que nous avons besoin de plus de main d'oeuvre. Mais la population n'est pas d'accord, elle. 
 
On ne manque certainement pas de main d'oeuvre si toutes les grandes surfaces paient encore leur personnel au salaire minimum permis par la loi, en plus d'entretenir la précarité (temps partiel, soir et fin de semaine). 
 
De nombreux haïtiens finissent par conduire un taxi dans des conditions misérables. 
 
Qu'on offre des salaires décents, et les postes de laveurs de vaisselle et autres seront comblés, et le travail au noir diminuera. 
 
On essaie de nous faire croire que le Québec vieillit et que l'immigration est essentielle. Mais dans les faits, les nouveaux arrivants s'empressent de faire venir ici leurs parents âgés.
Luc Desjardins
Montréal


Bonjours Beauchamp.  
 
On fait les gorges chaudes quand la chicane est pognée entre les souverainistes durs et mous. Si on assiste pas à des règlements de compte entre deux familles libérales sur le dos de l'immigration, la panique est dans le camp de Charest, à tout le moins, qui espère sauver les meubles, aux prochaines élections. Mrs. Charest va bientôt immigrer vers Ottawa, ça se sent!
Mario Goyette
Charny Qc.


Le Québec n'a aucun problème démographique. En 2006 on a fait 82,100 enfants pour 55,000 décès, ce qui nous donne un ratio de 150 naissances pour 100 décès 
 
La France, dont on vante tant les programmes de natalité, a un ratio de 131. Elle fait plus d'enfants que le Québec certes mais a beaucoup plus de morts, ce qui donne un ratio plus bas. La Suisse, l'un des pays les plus riches au monde, a un ratio de 114. L'Espagne, qui a devancé le Canada au palmarès du PIB, est à 103. En Suède, pays comparable au Québec sous bien des aspects, on est dans le rouge avec 99 naissances pour 100 décès. L'Autriche, pays catholique de 7 millions d'habitants, est aussi dans le rouge à 89; l'Italie est à 83 et l'Allemagne, troisième puissance économique du G8, à 77. En Russie, pour chaque 100 morts, seulement 68 enfants ont vu le jour! La Russie se meurt, pas le Québec.
jacques noel
québec


Bonjour, 
 
Votre question en est une fort difficile. Cependant, je constate que l'inculture québécoise bénéficie quotiennement des importants bienfaits des différentes cultures issues de l'immigration. 
 
Par exemple, il est incontestable que le français parlé par ces derniers est de beaucoup supérieur à celui des Québécois dits de souche. 
 
Sans oublier l'amplitude extraordinaire de leur culture générale.
Nathaniel Thorne
Montréal


Le Québec s'est construit grâce à l'immigration, qu'elle soit irlandaise, chinoise, italienne, grecque ou autre. Les Québécois ne font plus d'enfants, alors ils n'ont pas le choix d'accueillir les "enfants d'ailleurs". 
 
Aucune civilisation n'est restée intacte à travers les âges. Elles se sont toutes modifiées au contact des autres et je crois qu'il s'agit la plupart du temps d'enrichissement culturel. 
 
Avis aux Humains du monde entier  : n'écoutez pas les quelques xénophobes du Québec et venez construire le Québec de demain avec nous! 
 
Mes ancêtres sont arrivés au Québec en 1642 et je suis souverainiste. Je crois que le Québec, même multi-ethnique, accédera un jour à l'indépendance.
Raphaël Desroches
Montréal


Bonjour, 
 
Bon sujet de discussion, même si on occulte sa raison première qui est la rectitude politique. 
Soyons donc pragmatique et clair  : 
Ce dont tout le monde veut ce sont des personnes libres de toute idéologie, et ce dont on ne veut pas, ce sont des personnes qui soient des activistes politiques ou religieux. 
Jean Charest et Mario Dumont et Hérouxville disent tous la même chose  : 
Oui aux cerveaux et aus bras, mais non aux bréviaires, aux extrémistes, aux idéalistes, et aux exploiteurs de tout poil;Oui à tous les opprimés mais non aux protagonistes de la burka et l'excision! 
Malheureusement, cette pensée commune à plus de 90% des Canadiens est polluée par la maudite rectitude politique.
jean lengellé
Embrun Ontario


Il est impossible de fixer un maximum d'immigrants qu'une société peut accueillir. Mais dans le cas du Québec, nous ne nous donnons pas les moyens de notre politique. La régionalisation des immigrants n'a pas donné grand chose  : les immigrants sont toujours concentrés à Montréal. Quant à leur francisation, on ne fait pas ce qu'il faut pour les adultes. De nombreux immigrants qui connaissent l'anglais mais ne connaissent pas le français doivent attendre 3 mois pour recevoir des cours de français.
Michel Paillé, démographe
Québec


M. Beauchamp, 
 
Je pense que le Québec accueille trop d'immigrants, actuellement, à Montréal. 
 
Le problème, c'est qu'ils se fixent à Montréal. Notre métropole devient de plus en plus celle de l'autre. Trop de communautés ethniques, trop de multiculturalisme, trop de ghettos. Trop peu de capacité d'accueil, trop peu de français, trop peu de lois ou d'incitations économiques les obligeant à se disperser sur le territoire québécois. Le rapport de force entre eux et nous est déséquilibré. 
 
Toutes les fois que je prends le métro ou l'autobus, au centre-ville et dans l'ouest notamment, je me demande si je suis encore chez moi, ici, tant le lot des personnes d'origines étrangères aux langues diverses me submerge.
Gérald Séguin
Montréal


Encore une fois, Mario Dumont ose dire tout haut ce que beaucoup de Québécois pensent tout bas au risque de se faire passer pour un raciste et un xénophobe. Je dis Bravo Mario pour ton courage! Pour ce qui est de Charest, qui fais son beau parleur et le bon gas ''pas raciste pantoute'', c'est un hypocrite ou un opportuniste. 
 
Le Québec a depuis longtemps dépassé sa capacité contrôler l'immigration. Sur l'île de Montréal, Rosemont est devenu le nouveau Congo, et Parc Ex les nouveaux Emirats Arabes. C'est sans compter la hausse de criminalité et les gangs de rues composés de noirs et de latinos en majorité qui decviennent incontrôlables. Oups ... désolé ... je deviens raciste je suppose?
Sarah Bissonette
St-Hubert


Il est de bon ton d'ouvrir les portes à l'immigration. Ça vous fait une belle image. Mais il faut savoir pourquoi!  
Il faut établir un ratio entre la population née au pays et les arrivants afin de ne pas créer de tensions sociales.  
L'accueil doit se faire dans des conditions acceptables pour tous. Déjà au Québec, il est reproché de ne pas soutenir suffisamment le Cofi pour l'intégration des arrivants qui ne parlent pas le français.  
La proposition de Jean Charest d'augmenter l'immigration doit expliquer et démontrer la capacité de la province d'intégrer les arrivants à la langue, la culture et aux disponibilités d'emplois. 
Une intégration n'est réussie que lorsque la communication et la conpréhension peuvent s'établir favorablement.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Québec et immigration? 
L'Europe surpeuplée a exporté ses excès de population dans toutes les parties de notre planête dont les ancêtres des Québecois de souche. Les Immigrants viendront au Québec puisque le Québec est riche. Veut-on des immigrants qui nous chosissent et que nous choisissons ou des immigrants qui rentrent illégalement ? 
De toute façon, si Montréal n'avait pas d'immigrants, on fermerait les écoles comme dans les Basques , dans la circonscrition de M.Dumont et les logements y seraient inoccupés. Le Québec doit avoir ue politique visant à chosir parmi les gens qui veulent se joindre à nous ceux qui répondent le mieux à nos besoins respectifs. Donc une politique!
Laurent Munyan
La Pocatière


Quelqu'un qui réside au Québec ne peut pas facilement trouver un emploi à Toronto ou à Calgary. Je le sais pour l'avoir essayé. C'est encore pire si on veut travailler à New York ou à Boston. On est presque confiné au Québec. Dans ce contexte, les nouveaux immigrants peuvent en forcer d'autres à partir. C'est dans ce sens que je juge appropriée la remarque de Mario Dumont. L'époque de la colonisation est révolue. Il faut faire face à la situation du marché de l'emploi. Et les pays d'où ces nouveaux arrivants sont partis ont souvent le problème inverse, c'est-à-dire retenir une main d'oeuvre qualifiée qui est celle qui trouve le plus facilement un pays d'accueil. On devrait plutôt contribuer à améliorer les conditions de vie des pays d'origine des immigrants pour qu'ils y trouvent leur place. Autrement, des jeunes délaisseront des entreprises familiales prospères et des emplois dans la fonction publique dans leur pays d'origine pour venir s'établir dans un pays hôte où ils auront à faire leur place.
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


L'identité d'un peuple n'est pas une définition figée dans un livre couvert de poussière. Elle est vivante et elle s'évolue! Nous devrions être heureux et fier sur ce que nous avons accomplir jusqu'à présent et arrêtons-nous de gaspiller notre temps à nous pitoyer que “c'était mieux avant.”
Martin Simard
Quebec


Bonjour, 
 
Pourquoi faire venir des gens au Québec pour qu'ils cherches un emploi? 
 
Pourquoi ne pas créer un répertoire d'emplois disponibles et offrir ses postes aux immigrants potentiels. Il me semble que celà éviterais bien des problèmes.
gonzague Lussier
Gatineau


Comment définir la capacité d'accueil? 
Je suis parfaitement d'accord avec l'experte, Mme McAndrew.  
-l'arrivée de plus en plus d'immigrants de langue française, dans l'application Cullen-Couture, dénote une immigration choisie; 
-il y a lieu de distinguer la capacité d'accueil avec la question des accommodements raisonnables, cette dernière étant liée à une minorité d'orthoxes. 
-il y a donc amélioration sur le plan culturel et j'estime que des efforts devront être consentis sur le plan économique quant à leur intégration, surtout dans les corporations professionnelles médicales.
Anne Bilodeau
Verdun


D'abord, "les problèmes de gangs de rue composées de noirs et de latinos" c'est comme il n'y a pas de gangs de rue "Pure Laines", et les "Pure Laines" ne commettent jamais rien de illegaux.  
 
Si Madame Sarah Bissonette, vous vous posez la question si vous êtes raciste? Je crois que vous êtes.  
 
Et si vous jugez que notre société a des problèmes, sachant que vous les contribuez grandement.
Denis Tremblay
Québec


Bonjour l'équipe, 
 
J'ai un peu beaucoup envie d'intervenir. 
 
L'immigration des gens qualifié des pays du tiers monde, c'est ça le racisme. 
 
Nous ici on consomme 90% des biens que la terre produit et en plus on veut retenir les gens les plus intelligents et instruits pour nous faire supporter le vielleissement de la population. 
 
Nos beaux capitalistes (Lavallin inc ...) ont abusés de leur ressources naturelles et maintenant ont veux que les meilleurs d'entre eux viennes soigner nos varice.  
 
C'est tu le peuple qui traite certaines personne de voleur de job qui sont racisme, ou notre gros confort acquis sur leur dos qui fait parler les intello ? 
 
Pour ma part, je crois que de voler les gens de culture et instruit aux pays du tiers monde c'est la vrai façon nommer le racisme. 
 
Bonne journée !
Alberto Poulin
St-Nicolas, Lévis


Et si pour une fois, Super Mario avait raison sur ce point ? S'il s'avérait que nous ne réussissons pas très bien à les intégrer, nos immigrants, pire, à indiquer plus clairement quelles sont nos valeurs de société en vertu desquelles nous souhaiterions leur présence comme futurs citoyens du Québec ? Un moratoire ne nuirait surement pas sur cette question de l'immigration tant que nous ne saurons pas mieux comment nous dépêtrer de cet imbroglio culturel que représentent les accommodements raisonnables. Et comme l'indique très justement M. Lengellé, nous n'avons pas vraiment besoin des intégristes de quelque provenance que ce soit. Ce n'est pas l'esprit de notre société et ne devrait pas le devenir. Pour cette fois-ci, bravo à Super Mario d'avoir lancé le débat. Ce sera amusant de voir libéraux et péquistes ramer au vent sur cette question.
Michel Samson
St-Émile de Suffolk, Qc.


À mon avis la question est mal posée car, avant de voir s'il faut augmenter le quota de l'immigration, il faudrait se poser la question sur la situation actuelle des immigrants déjà présents ici, par exemple, pourquoi dans la fonction publique on embauche que très peu de personnes immigrantes, et pourtant, ce n'est pas le nombre de diplômés immigrants qui fait défaut. Un immigrant qui vient s'installer ici, le fait pour plusieurs raisons, entre autres, pour des raisons économiques et une meilleure situation professionnelle. Avant son arrivé, ce dernier traverse plusieurs obstacles dignes du parcours du combattant. Ceci dit, quand l'intégration n'est pas au rendez-vous quand vous avez plusieurs diplômes en poche et que vous avez frappé à toutes les portes de l'industrie, y a quelque chose qui fonctionne mal quelque part. C'est là selon moi l'échec de la politique d'immigration du Québec et arrêtons s'il vous plait de toujours trouver l'excuse du soit disons le problème d'intégration de la part de l'immigrant.
Aïcha Ghezal
Quèbec


La question de l'immigration relève essentiellement sur la qualité de l'immigration. 
 
L'immigration des années 1980, 1990 et surtout actuelle n'a plus rien à voir avec celle d'avant les années 1970. 
 
Il n'est nul besoin de faire de dessin. Un peit tour dans CDN, Park-Extension, Ville St-Laurent et le centre ville entre Guy et Atwater suffit.
Philippe CAUCHI
Montréal


L'immigration est un plus pour la société québécoise. Cependant, je crois qu'il est légitime de se poser des question sur la capacité d'un état à intégrer ses immigrants.  
 
Y a-t-il un nombre maximum d'immigrants qui peut/doit rentrer par année? 
Réussit-on à franciser tout ce beau monde? 
 
À mon avis, il faut miser sur la langue française. Je suis convaincu que notre langue commune est le moteur d'intégration puissant, qui uni tous les Québécois, peu importe l'allégeance politique, l'origine de la souche ou la couleur de la pure laine!
Simon Robert
Montréal, QC


Bonjour, 
 
 
Votre sujet est interessant, la question mérite d'être posée en fait. je suis moi-même immigrante, vivant au Québec depuis 12 ans, enseignante d'anglais à l'origine, je me retrouve à faire du secrétariat, mon mari journaliste radio, se retrouve en informatique (auto-didacte, à la tête de sa propre entreprise). 
Après toutes ces années, on en vient à se demander pourquoi le Québec traite ses immigrants, qui du reste sont instruits, éduqués etc de la sorte? Ce n'est pas la même chose dans les provinces anglophones. 
Pourtant les immigrants reçus sont choisis et leur dossier bien examiné et ils sont seéectionnées en conséquence.  
C'est difficile de faire machine arrière après...avoir tout vendu et reparti à zéro? 
C'est évident que le Québec vieillit et qu'il a besoin de nos enfants mais arriveront-ils à se faire leur place ici par rapport à nous? Je leur souhaite, au moins que nos sacrifices leur serviront à avoir un avenir meilleur que notre présent! 
 
Merci
Kadija Abel
Montréal


Bien sur que le Québec accueille suffisamment d'immigrant et même peut être un peu trop. Il faut considérer la capacité d'intégration avant d'accroître davantage le nombre d'immigrant. Plus les différences de culture sont grandes, plus long est le temps requis pour intégrer les immigrants dans notre société. Comme les immigrants proviennent actuellement de pays fort différents du nôtre, il faut éviter d'en accueillir trop. La solution démographique au Québec passe par une politique de natalité. Les succès de la France à cet égard montrent que des politiques bien conçues permettent d'accroître matériellement le taux de natalité.
René Delsanne
Longueuil


C‘est dommage que cette question soit détournée par le racistes de toujours (je ne veux plus voir d'étrangers envahir mon pays, que mes ancêtres ont volé aux amérindiens) pour passer a cote de la vrai question  : Le Québec n'a pas le choix. Il doit ouvrir ses portes a l'immigration a la manière de l'Espagne pour ne pas sombrer dans la plus impressionnante décélération économique de son histoire. 
Alors, SVP. Pouvons-nous commencer a nous pencher sérieusement a comment on peut attirer plus d'immigrants ici pour pouvoir nous payer au moins des pensions de retraite convenables? Que le système de santé puisse continuer a fonctionner? Ou certaines personnes continuent de penser que ca tombe du ciel? Comment l'Ontario ou la Colombie Britannique arrive a attirer autant de candidats en le Québec non?
Eduardo Palma
Longueuil


Les immigrants oui, dans la mesure où ils ne choisissent pas l'identité canadienne anglophone au détriment de l'identité québécoise francophone. Mais je m'inquiète pour nos jeunes écoliers Québécois qui, dans certains quartiers de Montréal, se retrouvent déjà minoritaires et seront bien vite victimes de discrimination dans leur propre pays. Dans les groupes sociaux à l'école, souvent la division est faite entre Québécois d'origine et immigrants, ces derniers se trouvant une identité commune. 
 
Ceci dit, rien n'apporte plus de bénéfice et de fierté à la nation québécoise, que d'avoir des immigrants fiers d'être québécois et de vivre ici. Il y en a. J'en ai rencontré.
Mathieu Berlin
Montréal


Je n'ai rien contre l'immigration mais combien des 12% iront vers les régions. 
Est-il aussi difficile pour ces immigrants d'obtenir une carte de compétence dans un métier qu'il l'est pour une profession ? 
En région,il nous est souvent difficile d'obtenir des peintres, plombiers,ouvriers etc.Nous serions heureux d'accueillir des gens compétents.
Andrée Powers
Lac-Drolet


Je considere que le peuple quebecois du moins un certain nombre de frileux ethniques ont peur de leur ombrage et d"eux-memes. 
 
L'important est de favoriser l"integration de ces immigrants par la langue mais aussi en leur offrant des postes ou boulots qui correspondent a leurs qualites professionnelles..sortont du tiers-monde et respectons hautement ces nouveaux arrivants meme s"i;s n"ecouteront pas du Plume ou Charlebois,,demain matin..
Daniel Desjarlais
New York


 


Québec et les immigrants
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Congrès des jeunes libéraux : Charest veut «ouvrir les horizons»
Article de Radio-Canada.ca - 12 août 2007



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