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MAISONNEUVE EN DIRECT
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Montréal (Québec)
H2L 2M2

Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 9 octobre 2008

Guerre à la publicité sexiste

(istockphoto.com)
Une nouvelle offensive contre la publicité sexiste prend forme avec le lancement de la Coalition nationale contre les publicités sexistes.  
 
L'organisme regroupe une centaine de groupes et d'organisations. Le regroupement veut dénoncer les stéréotypes sexistes et sexuels omniprésents dans l'espace public. La coalition compte non seulement dénoncer les publicités sexistes, mais aussi en exiger le retrait. 
 
Quelle est votre définition d'une publicité sexiste? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Chantal Locat, coordonnatrice de la Coalition nationale contre les publicités sexistes, Richard Vigneault, consultant en communication, et Mariette Julien, docteure en communication à l'École Supérieure de mode de Montréal.



Faites-nous part de VOTRE opinion !
Communiquez-nous vos commentaires en cliquant ici.
Merci de votre participation!




Bonjour 
Il est plus que temps que nous réagissions aux trop nombreuses publicités qui véhiculent des images et stéréotypes qui n'ont plus leur place dans notre société.  
Les femmes sont principalement ciblées mais les hommes n'y échappent pas non plus.  
Trop occupés à s'occuper de Soi, on ne prend pas le temps de dénoncer ces abus publicitaires et les organismes recueillant les plaintes sont peu visibles. 
Mais en même temps c'est très difficile de faire bouger les choses, sinon il n'y en aurait plus de ces pubs...
Marc Blanchette
St-Hubert


Une publicité sexiste, pour moi, c'est celle qui renforce des stéréotypes, notamment en confiannt les femmes à un rôle d"objet sexualisé, dans des mises en scène qui suggèrent souvent de la violence. Je pense à une publicité placardée partout en ville par Astral Média où on voit de la peinture rouge Bétonel dégouliner sur le dos d'une femme quasi-nue.  
La revue Châtelaine (Rogers Communication) réclame à hauts cris l'abolition du Conseil du statut de la femme, sous prétexte que de tels stéréotypes ont disparu de la publicité, mais c'est malheureusement faux.  
Moi, je boycotte leurs produits!
Martin Dufresne
Montréal


Je suis totalement contre toutes les publicités sexistes. Concernant les chaussures Brown qu'attendent les femmes pour faire un boycottage agressif de leurs magasins ? L'argent, c'est cela qui sera le plus efficace.
André Labelle
Laval


Une publicité est sexiste lorsqu'elle véhicule des stéréotypes qui laissent entendre qu'un sexe serait inférieur à un autre ou qui attribue à un sexe des qualités ou des défauts en laissant sous-entendre que ceux-ci s'appliquent automatiquement et sans nuances à tous les individus d'un même sexe. 
 
Le ton d'une publicité est aussi important que son contenu. Une publicité peut laisser croire qu'une femme est moins douée qu'un homme pour conduire une automobile. Si cette publicité se veut sérieuse il y a un problème. Si la même publicité est présentée sur un ton amusant, elle peut servir à souligner, à ridiculiser et donc à combattre un préjugé sexiste. Il serait dommage de rejeter ce dernier type de publicité. 
 
Quand une société ne peut plus rire de ses travers dans la publicité cela devient triste et assommant. Je trouve ridicule de considérer la nudité comme étant sexiste. Elle ne l'est pas plus en publicité que dans le tableau d'un grand maître. Il ne faut pas confondre sexisme et puritanisme.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


La publicité sexiste est celle qui sous-tend l'idée qu'un des deux sexes présente une image exploitable en insinuant un niveau de valeur différente. 
Elle diffère de la publicité sexualisée, laquelle n'a pas de préjugé établi. 
 
Et merci Mr Maisonneuve pour ce sujet nous obligeant à "sortir" nos meilleurs arguments pour faire cet exercice!
Georges LeSueur
St-Ambroise


Bonjour, 
Parodions Cyrano  : 
C'est un peu court, jeune femme! 
Honnêtement pensez-vous que les bottes pour femmes n'intéressent que les hommes? 
Ne pensez-vous pas que vos propres disciples femmes soient en fait responsables de la situation en continuant à acheter les produits en question? 
C'est toujours une question d'équilibre, si vous estimez que les costumes chinois de Mao ou les tchadors vous satisferont, et bien, convertissez-vous à l'Islam... sauf que vous vous précipiteriez à démoniser l'attitude en question... 
Personnellement la musique boum boum des annonces de bière m'écoeure pas mal plus que des corps féminins qui ne sont orientés que vers une clientèle féminine. 
Vous faites fausse route, le problème, ce n'est surtout pas les hommes qui se font respecter et ne publicisent pas des bottes en bobettes....
Jean-G Lengellé
Embrun, Ontario


Ne serais-ce que parce que toute ces publicité nuisent à l'amour propre de beaucoup de femmes et de jeunes filles, elles deveraient être bannis... 
 
Il faut être mal à l'aise dans sa peau une fois dans sa vie, et être confronté à cette jungle de modèle sexuelle pour comprendre... 
 
^Vive la nouvelle coalition!!! À bas le silence et la honte de nous même
Karine Carrier
Québec


J'appuie la création de la Coalition nationale contre les publicités sexistes, ne serait-ce que pour hausser la qualité des publicités et éveiller la population sur la place de la sexualité dans notre société. 
 
Personnellement, lorsqu'on essaie de me vendre un produit en faisant appel à mes besoins primaires, ça me rebute à acheter ou du moins éveille mon sens critique.
Philippe Morin
Montréal


Dans ce domaine, on ne doit pas jouer à la vierge offensée tout azimut. Il y a certains stéréotypes sexistes qui sont utilisés en publicité et que je considère drôles et peu offensants, comme celui de l'homme qui chouchoutte sa voiture, ou encore de la femme qui adore magasiner, etc ...
Michel Alain
Lac-Beauport


Un plus grand problème survient lorsqu'un propos sexiste est tenu en sous-texte. Un exemple  : la dernière publicité télévisée de la Blanche de Chambly. On s'y intéresse à Simon qui ne se demande pas si une tomate est un légume ou un fruit  : « quand quelque chose lui plait, il le prend », dit-on. Plus tard dans la publicité, c'est une fille qui lui plait, et alors qu'il empoigne son verre de bière, on nous répète  : « quand quelque chose lui plait, il le prend ». 
 
Le sexisme est inhérent à la formulation. Chosification de la femme. « Quelque chose », qui lui plait. Appropriation du rôle actif  : cela LUI plait, IL le prend. Et reconnaissons que le verbe « prendre » a plusieurs acceptions, dont une est proprement sexuelle. 
 
Alors tandis que la jeune femme se fait métaphoriquement prendre (au mode passif!), parce qu'elle plait à Simon, nos idées, elles, sont prises d'assaut. On dira que c'est de bon goût, parce que le sexisme n'est pas ÉVIDENT. Est-ce que ça n'en est pas plus insidieux?
Jean-Philippe Tittley
Montréal


Bravo à la coalition pour cette initiative. 
 
Il faut conscientiser et informer les consommateurs des effets de ce genre de publicités et à les inciter a utiliser leurs vrais pouvoirs, à savoir d'acheter ou non un produit. Il faut également se questionner sur les effets sur nos jeunes enfants pour qui cet environnement publicitaire devient la norme. Je ne crois pas au contrôle directe, qui serait de la censure. Comme dans le cas des publicités de Pogos, nous devons dénoncer les excès dans notre société.
Pierre Boucher
Laval


Bonjour 
 
je suis d'accord avec le fait qu'il y a de la publicité sexiste, le marchand de souliers et de ses mannequins à demie-nue est un bon exemple. Mais il ne faudrait pas exagérer dans l'autre sens. La pub de nourriture pour chat avec le gars qui s'essuie les pattes en sortant de la litière n'est pas sexiste, elle est drôle. Le concept de la pub est qu'on a demandé à un comédien d'interpréter un chat, alors le personnage agit comme un chat qui sort de la litière. On ne l'a quand ,ême pas vue en train de se lécher le derrière. Et même si c'était le cas, ça serait de mauvais goût, mais pas sexiste. En fait, j'essaie de comprendre quel raisonnement farfelu à pu mener à une telle conclusion.  
 
En attaquant tout ce qui bouge, Chantal Locat et son groupe perdent de la crédibilité.
Frédéric Gagné
Montréal


Idéalement, c'est toute publicité qui devrait être interdite, spécialement la bonne, qui renforce le pouvoir marchand et le fait que tout s'achète et se vend. Mais je sais que c'est utopique. 
 
En attendant, il serait pertinent que les annonceurs mettent en scène la diversité des corps et des contextes. La beauté humaine (qu'elle soit masculine ou féminine), que souhaite exploiter la publicité en vue d'émouvoir les acheteurs potentiels, prend une multitude de formes. 
 
Cela dit, il faut faire attention. À trop dénoncer sans nuances le sexisme bien réel de la publicité, on finit par donner l'impression de dénoncer le sexe tout court et de condamner le désir. Si c'est ce que souhaitent Mme Locat et ses camarades, j'aimerais bien qu'elles nous expliquent leur problème avec cette dimension essentielle, trop réprimée, de la vie humaine.
Paul Dubreuil
Montréal


Je n'ai rein contre la nudité dans la publicité tant que cela reste de bon goût (bien entendu, il reste à définir ce qui est "de bon goût"). Cependant, on n'a pas toujours besoin d'utiliser la nudité pour être de mauvais goût. Par exemple, la publicité radio de Quizno's  : La femme magasine avec une copine quand son chum l'appelle pour lui dire qu'il est l'heure de souper et qu'il a faim. Elle lui répond qu'elle lui ramène son lunch préféré du resto. Verdict, les hommes sont incapables de se débrouiller dans une cuisine et les femmes aiment magasiner et doivent remplir sa tâche de "nourrir sa famille". Cette pub n'est ni flatteuse pour les hommes ni pour les femmes.
Catherine Martin
Sherbrooke


Définition ou pas de publicité sexiste, tout ce qui vient prescrire et contrôler ce que je peux voir ou ne pas voir m'horripile au plus haut point. Déjà parler de sexisme nos entraine dans un champ de sables mouvants dont on ne s'est pas extirpé malgré les questionnements vigoureux auxquels groupes de pression et gouvernements se sont livrés depuis quarante ans. 
 
Peut-être n'aurais-je jamais dû voir le «Tartuffe» de Molière et exiger de «cacher ce sein que je ne saurais voir». Mais cela n'est pas le cas. Je ne me sens pas offensé par les publicités qui recourent au vecteur du sexe, point, à la ligne. 
 
La nature est ainsi faite que plus on essayera pour toutes sortes de raisons très discutables de restreindre les modes d'expression, plus la résistance sera forte et ses manifestations ignorées dans les faits par les moeurs populaires.
Michel Samson
St-Émile de Suffolk, Qc.


Cela était comme une révolution quand Canadian Tire, il y plusieurs années, ont choisi de acteurs d'apparence ordinaire. "Récemment", Dove a choisi d'utiliser des "mannequins" d'apparences variées et plutôt ordinaires. J'adore ces pubs respectueuses et de mon côté, je choisi d'encourager Dove. Ce qui me CHOQUE ces temps-ci sont le pubs de Whirlpool avec la "déesse" de la laveuse et de la sécheuse. Quoi? En 2008 il n'y a pas de gars qui achètent de ces électros-là, où qui se soucient du linge propre? Franchement! C'est tellement rétro et insultant... Votre invitée parlait de pubs sexistes  : ça, s'en est une. Pour ce qui est des pubs qui érotisent le produit  : c'est désolant, et malheureusement c'est dirigé surtout vers le marché des plus jeunes.
Hélène Saint-Amant
Varennes


Pour moi, la plupart des publicités sont sexistes d'une façon ou d'une autre puisque chacune dépend de la clientèle à rejoindre. 
 
Dans le cas de la « Coalition nationale contre les publicités sexistes », j'ai l'impression que la plupart des mesures prises seront contestables et contestées par plusieurs milieux. Tout dépend de quelles publicités on traite.  
 
Dans le cas des publicités artistiques pour les chansons et les films entre autres, beaucoup de clips devraient être censurés car très sexistes. La plupart des revues actuellement sur le marché misent sur des images sexistes. Je suis pas mal certaine que plusieurs groupes vont crier à la censure. 
 
Je me souviens, à l'école, quand on analysait des textes d'auteurs connus  : à force de découper les portions de phrases, on pouvait trouver des sens que personne n'aurait vus à la première lecture. Les images sont comme les mots. On peut leur faire dire ce qu'on veut, selon la façon dont on les regarde.
Gisèle Portelance
Laval


Bonjour! 
 
Je désire mentionner le fait que les publicités sexistes montrant des femmes dans des attitudes pornographiques et sexy sont majoritairement publiées dans les revues pour femmes, contrairement à ce que l'on peut croire. Les revues destinées à un public masculin (comme l'actualité, par exemple) contiennent très peu de publicité sexistes. Ce n'est pas un hasard  : les femmes sont ainsi constamment bombardées d'images leur indiquant l'attitude et la tenue à adopter. Pas étonnant qu'elles ressentent une certaine prise de pouvoir sur le vie et une certaine libération en agissant ainsi; c'est ce qui leur est présenté comme modèle. Il ne faut pas oublier le rôle d'agent de socialisation que peut jouer la publicité. Et oui, selon moi, ce modèle est unique.
Katryne Martel, Comité local d'action contre l'hypersexualisation (CLACH) de Rimouski
Rimouski


Les publicitaires font maints focus groups pour valider leurs orientations. Les revues remplies de pubs soi-disant dérangeantes se vendent. On peut en acheter ou non. Si les revues ne contenant pas de ce genre de pubs se vendaient à millions d'exemplaires, on en parlerait pas. Parfois la pub va un peu loin, peut être trop, ça va varier d'une personne à l'autre. 
 
Je trouve qu'on a l'épiderme très mince quand il s'agit de sexualité mais la violence est partout dans les films, la pub, aussi... On en fait quoi? Une coalition peut être??
Michel Gauvin
Montréal


Mme Paquette ne parle qu'au nom des femmes et que la responsabilité leur revient de regarder ou non ces pubs sexistes. Le problème, c'est qu'avant être une femme, on est une fille, une enfant qui n'ont pas ce réflexe de détourner leur regard. 
 
Il est faut de croire que la publicité est le reflet de la société, c'est plutôt la société qui est un reflet de la publicité. Les chandails-bedaines ont été vendus parce qu'ils ont été proposés aux jeunes, pas parce que les jeunes le réclamaient.
Marie-Andrée Leduc
Gatineau


Évidemment que la publicité exploite le sexe pour attirer l'attention. 
 
Cependant, moi ça ne m'affecte pas. On pourrait tous se mettre tout nu, de cette façon, on débanaliserait la nudité et l'habillement sexy. 
 
Je suis tanné d'entendre les vierges offensées qui luttent pour une cause perdue d'avance. Le temps va passer et l'indignation d'aujourd'hui va faire sourire les gens de demain.
Dany Leblanc
Saint-Jude


Peut être qu'à défaut d'une vie sexuelle, on se fait une vie sexuée... en image! Selon un sondage CROP pour l'actualité l'élément essentiel d'une relation est  : 
- La tendresse  : 35% 
- Les activités communes  : 27% 
- Les conversations  : 21% 
- La qualité des relations sexuelles  : 7% 
- la quantité  : 1% 
 
Bref, moins les relations seraient sexuelles, plus elles seraient sexuées! Il y aurait là un beau sujet de recherche. D'ailleurs, regardez la pub dans les magazines féminins et ça ne marche pas qu'en s'adressant qu'à des filles qui n'ont pas de tête. Donc, c'est que ça marche même auprès de femmes de têtes et qui ont les moyens de choisir. Alors, avant que les publicitaires cessent de faire ces pubs, on va atendre longtemps. Puis, si les filles s'arrangent comme ça, se font silliconées, est-ce à cause de la pub ou pcq avec la libération la femme est devenue lionne et c'est elle qui chasse le mâle? Bref, cela soulève plein de questions.
Michel Handfield, sociologue
Montréal


Je ne suis pas en désaccord avec un "commando", mais je trouve que "l'ennemi" est mal identifié. Alors que, dans le métro, une publicité de cellulaire, humoristique et assez innocente, nous montre une jeune femme en habit d'entraînement des années 80, elle est grafitée comme étant "sexiste". Juste à côté, une annonce d'auto proclame  : "les hommes ont plus de kilométrage que les femmes, mais "nous" (?), nous ne sommes pas gênées de demander notre chemin." 
Autre exemple, celui de ces publicités de produits ménagers qui non seulement mettent en scène une ménagère-superhéroïne, mais qui se terminent sur l'image d'une fillette qui frotte fièrement son poêle-jouet, heureuse d'imiter maman. Je suis sidérée que personne ne dénonce cette image tout droit sortie des années 60. 
Personnellement, la reconduction de ces stéréotypes, cette classification étroite des sexes, me choque bien davantage que le nombril d'une femme.
Rosalie Forget
Montréal


Qui décide du contenu du Châtelaine et du Elle? 
Des femmes. Alors qui est sexiste?
Jacques Gingras
Beauport


Quand on parle d'hypersexualisation, on parle de sexualisation "hyper" par rapport à quoi au juste? À la normalité? Qui la connaît? Par rapport à la société sous-sexualisée de nos grands-parents? 
 
J'en ai marre d'entendre parler de ce concept purement moral. Faites un petit effort de recherche et vous constaterez que la notion d'hypersexualisation n'apparaît dans aucun dictionnaire sérieux et aucune encyclopédie sérieuse.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Mr maisonnneuve, je n'arrive plus à faire une activité en famille sans avoir à justifier ces pollution visuelle à mon fils de 10ans. 
La dernière fois que je suis aller à un match des Allouettes avec mon fils, il m'a demandé pourquoi les filles étaient-elles obligées de danser pour que le jeux reprenne? Imaginez un père justifier des choses choquantes à des enfants sans risquer de faire comprendre que c'est normal, voir bien de dégrader la femme.
Abdoulaye Diallo
Montréal


Avant de penser aux publicités sexistes et le dénigrement de la femme , regardons l'esnsemble des videos musicaux où les femmes de sont que des objets sexuels et objets de voilence. Les jeunes les regardent sans arrêt , c est maintes fois pire que la publicité pour des chaussures.  
 
ne retournons pas à un puritanisme borné comme l'on le vivait dans les années 1950 ou encore avec cette aveuglement hypocrite de nso voisins américains
Michel Bédard
Montreal


Tout simple! 
Lorsqu'une pub me déplaît, je ne consomme pas ce produit ! 
Certains comportements de la part de grande compagnie font aussi en sorte que leurs produits font partis de ma liste noire. Ex.  : GM. Jamais du restant de mes jours je n'achèterai une voiture de cette marque.  
C'est peut-être pas grand chose mais c'est ma façon à moi de protester.
Josée Trahan
Montréal


Je suis enseignante et personnellement ce qui me heurte c'est particulièrement la publicité sur les articles ménagers qui est sans la moindre exception adressée aux femmes. Je n'accpete pas qu'on me serve tous les jours des arguments visuels qui soutendent qu'une femme est faite pour le ménage. Je suis moins sensible à l'utlisation du corps mais je suis très choquée de constater que depuis quarante ans et plus, la publicité n'a pas bougé d'un poil pour la vente des produits ménagers. De mon point de vue, sexisme tout simplement équivaut à l'attribution d'un rôle en fonction d'un sexe. Cette publicité n'a plus sa place. Je pense qu'elle doit être proscrite tout simplement car elle n'a rien à contribuer d'autre qu'un stéréotype facile à remplacer. Ces produits ne cesseront de se vendre le jour où l'on soumettra que tous peuvent les utiliser.
Roxane Babinska
London


Excellente nouvelle! Utilisons mieux nos cerveaux et notre imagination pour créer des messages publicitaires..
France Brunelle
Toronto


Certaines personnes ont monté au barricade en prétendant que le gouvernement Harper voulait imposer la censure pour le cinéma. Voilà que quelques centaines de personnes voudraient imposer la censure dans la publicité. Où la logique? Laissons la population juger et si certains ne sont pas content ils n'ont qu'à ne pas acheter ce produit. N'oublions pas que des femmes acceptent librement de poser pour ces publicités. Vive la liberté. Nous sommes des adultes
Jean Laurin
Laval QC


L'Escouade de la Moralité et la Coalition Nationale Contre les Publicités Sexistes, même combat.
Dany Leblanc
Saint-Jude


Ou signons-nous la pétitions ??
Anne-Marie Bédrad
gatineau


Je crois que c'est une question qui vaut la peine d'être soulevée. Ne serait-ce que pour faire frein à l'hypersexualisation des jeunes filles. 
Mais aussi, nous ne devons pas autoriser les débordements sexistes envers les hommes. Le sexisme est de mons en moins féminin. Je m'inquiète de voir à quel point les hommes sont dévalorisés dans nos publicités. Combien de ces pubs nous montrent les chères épouses parfaites rouler des yeux en pensant à leur chum? Les femmes sont présentées comme des personnes intelligentes qui trouvent les solutions, qui s'occupent des enfants, les hommes comme des animaux de compagnie! Et que dire de celle ou le mari fait caca dans la litière? Franchement! A-t-on fini de montrer les hommes comme des imbéciles?  
C'est un sujet que je surveille depuis quelques années. Je vous met au défi de trouver une pub (sauf celles de bière) ou les hommes paraissent mieux que les femmes...
Mathieu Lapointe
Montréal


 


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Le communiqué de la coalition
 
Information sur la coalition
Site de la Centrale des syndicats du Québec

 
Le sexe dans les médias
Dossier du Conseil du statut de la femme



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