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Le 9 février 2009

Hausse du décrochage scolaire

Une étude récente de Statistique Canada révèle que le décrochage scolaire est en expansion au Québec depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux. En 2000, 26 % des jeunes du secondaire, dans le réseau public, quittaient l'école sans diplôme. L'an dernier, la proportion de décrocheurs était de 29 %.  
 
Chez les garçons, le taux de décrochage est encore plus grand, soit un élève sur trois. En milieu défavorisé, la proportion de décrocheurs dépasse parfois 40 %. 
 
Pourtant, avant de prendre le pouvoir, les libéraux de Jean Charest avaient promis de s'attaquer prioritairement au décrochage scolaire. 
 
Selon les données de Statistique Canada, le Québec affiche une des pires performances parmi les provinces canadiennes. 
 
Comment lutter efficacement contre le décrochage scolaire? 
 
Les invités de Jacques Beauchamp : Michel Perron, titulaire de la chaire conjointe UQAC-cégep de Jonquière « Jeunes, santé, communauté » et chercheur associé à ÉCOBES, Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, et Pierre Fortin, économiste et professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM.



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Les causes de décrochage sont multiples  : 
- Une éducation plus tolérante, sinon laxiste qui prépare mal certains jeunes à se discipliner et à faire les efforts nécessaires.  
- Une immigration importante et multiéthnique qui doit s'adapter coté langue et culture. 
- Une Charte des Droits boiteuse qui privilégie l'individu plutôt que la collectivité et pénalise l'autorité. 
- Un enseignement qui ne donne pas à l'enseignant les pouvoirs que sa profession mérite. 
 
Pour corriger le décrochage il faut comprendre et améliorer ces quatre facteurs.  
Plus facile à dire qu'à réaliser !
Georges Lesueur
St-Ambroise


Le problème est systémique  : mauvaise gestion scolaire, syndicat tout-puissant, enseignants démotivés ou incompétant. Faut revoir tout cela et arrêter de se fermer les yeux. 
 
Les directions d'écoles ne sont pas capables de choisir les meilleurs enseignants pour les programmes définis. Les syndiqués s'adonnent au «bumpage» année après année pour occuper les postes les plus faciles. Les spécialistes du Ministère sont toujours dans leur tour d'ivoire et sont déconnectés de la réalité. Et les élèves en souffrent ... et décrochent 
 
À quand une grande enquête pour faire connaître tout cela ?
André Labelle
Laval


Qui peut faire le même travail 10 ans sans avoir besoin de changer cette routine ? C'est ce que vit le jeune qui est à l'école. Certains sont en mesure de continuer alors que d'autres ont des besoins de changement et surtout de se réaliser.  
 
Pourquoi pas avec des programmes COOP où l'étudiant pourrait aussi goûter au milieu du travail tout en étant encore aux études ?
Jean Tétreault
Mont-Joli


Une solution aussi efficace que méconnue au décrochage scolaire, c'est la formule Maison Familiale Rurale (MFR), une école secondaire publique pour les 15-18 ans, en alternance stage-étude et avec hébergement complet. 
 
Les cinq MFR au Québec et sont ouvertes à tous les jeunes de 15 à 18 ans de tout le territoire, aussi bien à ceux qui se destinent aux formations professionnelles offertes qu'à ceux qui veulent simplement terminer leurs études secondaires. Les taux de réussite se situent entre 80 et 90%. 
 
Au Bas-Saint-Laurent, la cinquième MFR ouvrira ses portes en mars à Saint-Clément et il reste quelques places dans le premier groupe. 
 
Nicolas Falcimaigne, coordonnateur 
Maison Familiale Rurale du KRTB 
Inscription  : 418 851-3123 
Information  : 418 851-3233, poste 123 
www.mfrkrtb.com
Nicolas Falcimaigne
Saint-Clément


Abolissons les commisssions scolaires (cette structure aberrante) et redirigeons les ressources directement aux écoles avec le Ministère de l'éducation comme responsable direct. 
 
Cela permettrait peut-être d'axer les formations aux étudiants en leur permettant de se réaliser dans des domaines où ils se passionnent. Je serais curieux de partitionner les statistiques entre le public-privé (ou publique régulier et publique avec programmes arts-sports étude). Je suis convaincu que les programmes adaptés AUX BESOINS ET PASSIONS des étudiants ont des chiffres beaucoup plus positifs et optimistes. 
 
Diminuons les ratios élèves-professeurs. 
 
Finalement, évaluons le rendement des professeurs (transfert de connaissances, entregent, passion, discipline, etc.).... Car, si on se souvient tous lorsque nous étions étudiants, ce sont eux, avant tout, qui réussissent à nous faire aimer les cours....
Yannick Stromei
Québec


Bonjour, 
 
Une remarque pour débuter  : le mot - diplomation - n'existe pas, s'il vous plait ne pas l'utiliser; la ministre ne connait pas son français, comment peut-elle lutter contre le décrochage scolaire; c'est facile de rédiger des lois, l'action sur le terrain serait plus valable mais cela semble difficile pour ce pauvre gouvernement.
F. Anne Tremblay
Québec (Québec)


La problématique du décrochage se vit, à mon avis, sur 3 champs  : 
 
1) Le ratio  : à baisse pour faciliter les interventions individuelles et attentionnées; 
 
2) Outiller le corps professoral dans la gestion des comportements et des apprentissages atypiques ce qui crée de l'inconfort et de la désobligeance de la part des enseignants; 
 
Et mon dernier point et mon principal  : 
 
3) Les infrastructures  : Entrez dans une école secondaire. Elles tombent en ruine, sont sales et peu invitantes vers le dépassement de soi-même. Comment peut-on convaincre si à la base, les écoles sont affreuses?
Patrick Bourdeau
Lévis


Bonjour, 
Je crois que l'intervention de la ministre n'a été d'aucune utilité dans cette tribune. 
La présentation de vos intervenants ma fait constater la diversité de toutes les associations , les différentes tables d'écoute et les groupes en concertation un peu partout dans la province; alors si tout ce bon monde s'unissaient et travaillaient dans le même sens, peut-être obtiendrions nous des résultats plus probant.
Louis-Paul Collette
Montréal


Les libéraux ont promis de s'attaquer à bien des problèmes sans aucun succès. Les libéraux font davantage partie du problème que de la solution. Pour donner le goût aux jeunes de se fixer des buts et de les atteindre il faudrait d'abord que le gouvernement donne l'exemple. Le gouvernement actuel échoue dans tout ce qu'il entreprend, il erre sans aucun but précis, il improvise constamment, il n'a aucun projet de société emballant, il est formé d'individus qui n'ont rien d'inspirant. La jeunesse est à l'image du gouvernement. C'est le laisser-faire généralisé. 
 
Dans certaines démocraties scandinaves et dans certains pays pauvres le taux de décrochage scolaire est parfois 25 fois moins élevé qu'ici. Il faudrait rendre l'éducation moins ennuyante. Bien des entreprises se font un devoir d'embaucher des cancres et de laisser les plus scolarisés de côté. C'est évident que les plus scolarisés gagnent de meilleurs revenus, "QUAND ILS TRAVAILLENT". Les entreprises recherchent d'abord du "cheap labor". 
 

Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Oui à l'éducation pour le développement personnel. La formation de meilleures personnes morales tant par leurs actions citoyennes et professionelles est une bonne motivation. Cependant, les motivations économiques semblent les seules utilisées contre le décrochage. Ceci représente bien le système québécois qui ressemble de plus en plus à une machine à donner des diplômes sans autres buts que de fournir des travailleurs au marché. J'imagine qu'il y a un problème d'approche. Serait-ce une piste?
Nicolas Couture
Québec


Bonjour à tous 
Encore un autres échec pour Charest pis sa gang. La seule chance que nous avons d'améliorer notre système d'éducation, est de sortir des déboublements qui nous coûtent des milliards. Tant et aussi longtemps que nous enverront des dizaines de milliards à Ottawa, il ne reste ra pas assé d'argent à Québec pour prendre les moyens nécessaires aux succès de notre système d'éducation. Sarkozy et la France envoient-ils 1/2 de leurs impôts à Brown et aux Anglais pour les gérér. Faut en finir avec ce misérabilisme fédératif. Personne va le faire à notre place.
Serge Constantineau
Notre- Dame de Pontmain


Je crois qu'il faut également questionner les règles de vie et les plans d'intervention de l'école qui font que l'on relocalise ou que l'on suspend les jeunes dès qu'il déroge à ces règles. Mon propre fils de 15 ans a décroché l'an dernier à la suite d'une relocalisation décidé unilatéralement par la direction au mois de... mai. Résultat, mon fils n'a pas retrouver miraculeusement sa motivation en changeant d'école. J'ai dû pédaler pour le ramener à l'école cette année afin qu'il recommence son troisième secondaire !!! Un beau gâchis!
Lise Lacasse
Québec


Dans la société québécoise l'éducation est perçue comme l'apanage des snobs, des enfants gâtés, des gosses de riches, des "nerds". Pas besoin d'aller bien loin pour constater que de très nombreux jeunes considèrent l'éducation comme une tare. Pour eux l'éducation est "out", le contraire de "in". La culture ambiante leur donne pratiquement raison. Ce sont eux qui décrochent, pour être "in".
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Il y a un problème flagrant qui concerne 
la qualité de l'enseignement . Les profs  
n'ont pas d'imagination pour rendre les  
cours agréables et stimulants .  
 
Quand un cours universitaire se limite à  
s'écraser dans une classe et à écouter un 
prof qui récite des notes photocopiées dans un livre la veille , je m'excuse mais  
ça fait dur. Plus rien d'humain dans l'enseignement que du rationnel plate et des corvés ennuyantes .  
 
Estrie 37 % de décrochage
Daniel Gilbert
Magog


Bonjour M. Beauchamp, 
 
Ce chapitre de notre société me met hors de moi. Des méthodes plus intéressantes certes, mais du point de vue des adultes. Le décrochage scolaire commence quand on considère que tous les élèves arrivent tous sur le même pied avec les mêmes champs d'intérêts et les mêmes capacités. 
 
Qe plus, quand le système décide de faire passer des élèves qui devraient reprendre une année et que ce dernier n'arrive pas à reprendre pied, on lui tient la porte de sortie toute grande ouverte. 
 
Le système scolaire est pavé d'incohérences qui renient les règles de base de l'acquisition des connaissances.
Carl Castonguay
St-Rédempteur


Gros défi, en effet. Il est très difficile pour l'école de lutter contre la mentalité et les valeurs promues par ce que la majorité de la population consomme médiatiquement parlant. Comment lutter contre star académie, Céline Dion, Éric Lapointe, les vedettes du sport professionnel, La Poule aux oeufs d'or, Loft Story, etc. Quel intérèt y a-t-il à aller se morfondre sur un banc d'école si ce n'est que pour devenir une "fourmi pour la fourmillère" (St-Exupéry) et se dépècher à préparer sa retraite dès qu'on entre sur le marché du travail. 
Dans la mentalité d'aujourd'hui réussir à l'école ce n'est qu'avoir de bonnes notes et cela, de toiutes façons, ne procure que des avantages différés dans une société axée sur la satisfaction immédiate. 
Non, il n'y en aura pas de facile!
Maurice Gauvreau
Terrebonne


Et j'ajouterais que la graande question c'est  : "Comment transmettre à un ètre humain le goùt de devenir une meilleure personne pour le bien de tous."
Maurice Gauvreau
Terrebonne


Nous avons tout les deux un diplome universitair. 
Nous avons 3 garcons et une fille 
Mes enfants ont une moyenne entre 70 et 80 en notes. 
A tout les jours au souper nous leurs demendons comment a été leurs journée 
Le prof a repeter 5 fois et certain ne comprenaient toujour pas pendent ce temps j'ai fait les nomeros que le prof nous a denné le prochain cours a faire 
Je me suis retrouver en equipe avec du monde qui ne veux pas travailler(dans la reforme les fort avec les faibles) donc dans mon travail j'ai eu 80 mais le prof a fait une moyen de nos traveaux donc j'ai eu 70 
J'ai eu 80 a mon examain mais sur mon bultin le prof change ca en lettre et ensuite en note donc j'ai 73 
L'école n'est plus pour les garcons il n'y a pas de deffits plus d'éducations physique  
juste du colloriage ( ce que beaucou^p de garcons aime plus ou moin 
Je vais vous le dire c'est platte l'école et encore plus dans les regions deffavoriser
Sonia Deschenes
Les Escoumins


Je serais curieux de connaitre le nombre de fonctionnaires au ministère de l'éducation du Québec versus les autres provinces? Peu être une autre place ou il y a trop de chefs pour les indiens qui font la job.  
Pourquoi est ce qu'au Québec faut il toujours réinventé la roue?  
Pourquoi ne laisserions nous pas les enseignants enseigner dans une classe normale avec le bon nombres d'étudiants tout normalement au lieu de faire de la gestion de classe
Henri Brisson
Gatineau


Les facteurs qui expliquent ce phénomène sont nombreux et certains ont été abordés par les invités. Il me semble qu'on n'a pas insisté assez sur le fait du sens des valeurs humaines et humanistes qui sont en perte dans notre société. Les priorités sociales des québécois francophones sont devenues pour beaucoup de gens axées sur la consommation et le plaisir à tout prix. Les jeunes élevés dans ce contexte n'ont pas d'autres idéaux que ceux que la société (leurs parents) leur présente. Les résultats scolaires actuelles ont donc beaucoup à voir avec ce que les psychologues appelleraient un comportement de nature suicidaire. Claude Poulin Québec/Sillery
Claude Poulin
Québec/Silley


Au sujet du décrochage scolaire !MMaisonneuve, comme le mentionnait M.Chalifoux de Québec pendant l'émission du 9 février 2009, je suis d'accord pour souligner l.importance d'obtenir à l'extreme minimum in diplome du secondaire avant d'aller chercher du travail .Avec les facilités qui existent en éducation, un diplome de collège général et professionnel devrait etre considéré comme diplome de fin d'études pour tous.Nul individu au Québec peut se dire incapable de poursuivre meme des études universitaires, compte tenu de la dispersion des régionale des locaux universitaires. Chaque session complétée menant à un certificat universitaires permet , à mon avis , de soustraire une année de perception à l'assurance emploi.
Jean-P Gélinas
Laval


Bonjour, puisque je m'exprime mieux par écrit... 
 
C'est intéressant (et motivant) de constater avec quelle conviction certains dirigeants d'institutions économiques et politiques s'engagent pour lutter contre le décrochage scolaire.  
 
Si aller à l'école signifie prendre et apprendre une place dans la société, en acquérir les moyens, je pense que les personnes engagées ou mandatées pour lutter contre le décrochage gagneraient à considérer davantage la question sous l'angle du rapport entre école (jeune) et société. Voire l'organisation de la société elle-même.  
 
Car la réussite scolaire est fonction de la motivation du jeune, du soutien affectif et cognitif procuré par ses parents ou son milieu. En définitive, au delà de l'importance qu'accordent les parents à l'éducation, de leur disponibilité et de la capacité du jeune à trouver un sens au milieu de vie qui l'entoure. Ces deux données de base étant elles-mêmes fonction de l'organisation du travail et du cadre de vie.
Louis Bourque
montréal


La perte de maîtrise locale du travail, son intensité, le peu de contrôle sur son objet et sa direction (les facteurs de dlépuisement), de même que les deux heures passées par les parents sur les routes peuvent-ils être mise en cause?  
 
Au même titre que la composition de la ville automobile «monofonctionnelle», faisant autant la violence, la pauvreté sémiotique et interactive du milieu. En serait-il induit, chez le jeune (garçon), un sentiment d'absurdité et de repli face à l'inaptitude acquise de sa voix, de son corps en société, à l'incapacité du milieu d'expliciter et de justifier les mécanismes de la reproduction sociale?  
 
Entre révolte et divertissement, j'envisage un conflit entre certains mécanismes assurant l'ordre et le fonctionnement de la société, et les mesures nécessaires à la lutte au décrochage scolaire. Une société aussi prompte à promouvoir le divertissement (le décrochage social) et en faire un «moteur de développement» peut-elle d'ailleurs se remettre en cause à cette fin?
Louis Bourque
montréal


Tout à fait d'accord avec le chercheur du Saguenay qui dit que c'est toute une collectivité qui doit travailler à contrer le décrochage scolaire. Nous avons tous une responsabilité, nous pouvons tous posé de petits gestes en ce sens. Exemple  : nous sommes un Centre de la petite enfance de la région de Baie-Comeau qui crée d'année en année un partenariat avec un groupe de jeunes en éducation adaptée (GEA) de l'École secondaire située juste en face de notre établissement. Des jeunes adolescents nous accompagnent aux sorties régulières de nos groupes d'enfants à la bibliothèque, aux spectacles jeune public du Théâtre de Baie-Comeau, au patinage avec les joueurs du Drakkar de Ligue junior majeure, etc...Ils viennent faire la lecture à nos petits entre les sorties bibliothèque. Au début de l'année scolaire, nous allons les rencontrer pour solliciter leur participation, par la suite ils viennent faire une visite et peu à peu le climat de confiance s'établit ... il faut prendre le temps.
Jacinthe Pomerleau
Baie-Comeau


Suite... 
Au printemps, nous présentons toujours une candidature bénévole jeunesse à la Soirée des bénévoles organisée par la Ville. 
Nous pourrions nous associer à des élèves de l'option internationale de la même école secondaire publique mais nous, nous préférons créer des liens avec un groupe qui a davantage besoin de valorisation pour la poursuite de leur cheminement scolaire et ainsi contrer le décrochage à notre façon...ce sont nos futurs parents utilisateurs de nos services. 
Nos actions avec ces groupes, j'en suis certaine ont largement contribué à ce que le CPE remporte pour une 2ième fois de suite le lauréat de l'organisme générateur de relève lors du dernier Gala de la relève organisé par la Jeune chambre de commerce et la Chambre de commerce de Manicouagan et tenu le 7 février. 
Ce n'est qu'une infime partie de ce que nous pouvons faire pour notre belle jeunesse. 

Jacinthe Pomerleau
Baie-Comeau


Ce qui nuit le plus à la persévérance scolaire est la formation des groupes d'élèves. L'école est un fourre tout. Les enseignants du primaire et du secondaire sont tous d'accord avec ça. 
 
Il faut revenir à la formation de groupes plus homogène. Il n'est pas normal d'avoir 2 ou 3 adultes pour gérer une classe de 25 élèves. 
 
Les enfants qui jouent au hockey sont mieux classés que nos élèves. Ils savent qu'on ne fait pas jouer des pee-wee avec des juniors. 
 
Tout le monde le sait mais, la volonté politique n'y est pas. Les autres solutions sans considérer celle-ci est de la bouilli pour les chats.  
 
Classe plus homogène pour nos enfants, nos profs et notre marché du travail. 
Prof.untel 
 

Réjean Ross
Gatineau


 


Comment lutter efficacement contre le décrochage scolaire?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Éducation : le prix ce l'ignorance
Article de Radio-Canada.ca - 4 février 2009

 
Estimation des coûts du décrochage scolaire au Canada
Conseil canadien sur l'apprentissage

 
Mieux prévenir le décrochage scolaire
Secrétariat à la jeunesse du Québec

 
Un réseau en action!
Instances régionales de concertation sur la persévérance scolaire et la réussite étucative du Québec

 
CRÉPAS
Conseil régional de prévention de l'abandon scolaire - Saguenay-Lac-Saint-Jean

 
ÉCOBES
Groupe d'étude des conditions de vie et des besoins de la population (cégep de Jonquière)

 
Éducation : la fin d'un système
Dossier de Radio-Canada.ca



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