ICI Radio-Canada Première

Logo Radio-Canada
Les livres
Le train pour Samarcande
Danielle Trussart, VLB éditeur

Défendu par
Benhabib, Djemila

Blanche a longtemps rêvé de marcher jusqu'au bout de toutes les routes. Pourtant, elle n'a pas souvent franchi les montagnes qui bordent sa petite ville natale de Baie-Saint-Paul. Aujourd'hui, à la veille du grand départ, elle vit comme sur un quai de gare. En attendant le train qui la mènera à Samarcande, elle range ses affaires et ses souvenirs, tout en parlant à Florent, son mari décédé, à qui elle donne des nouvelles du monde.


Notes biographiques Née à Montréal, Danielle Trussart vit maintenant à Baie-Saint-Paul où elle partage le meilleur de son temps entre l’écriture et la peinture. Elle a publié quelques nouvelles, dont certaines ont été primées. Le train pour Samarcande, son premier roman, a reçu le prix Robert-Cliche 2008.

©photo : Jacques Roussel

Vos arguments

18 mars, 11 h 25 - J'ai tu ben entendu sur les prévisions des combattants au début du combat : 
 
Bénabib- le train pour Samarcande 
Goldwather-Le train pour Samarcande 
Guérard-Le train pour Samarcande 
Lauzon-Homme blanc 
Pat- l'hommme blanc 
 
Que s'est passé, cé qoui la game?

Letellier Suzie
Vaudreuil

18 mars, 11 h 08 - C'est bien ce que je croyais, Le train pour samarcande était le choix de trois panelliste comme étant le livre le plus suceptible de gagner, le plus dangereux, celui à abattre même avec les arguments les plus bas. Lagacé, un mauvais bluffer avec son numéro d'hier de faire croire que son choix n'était pas définitif. 
 

Gloria Weiss
Montréal

18 mars, 9 h 46 - Djemila,vous avez voulu hausser le niveau du débat? Mais pourquoi? C'est agréable, le bas de la ceinture!

Gaston Brunelle

18 mars, 9 h 43 - Un conseil à madame Trussart : la prochaine fois, situez plutôt votre histoire en Biélorussie ou à Zanzibar. On criera au génie : du jamais vu! 
Un succès de boeuf assuré. (Juste changer le mot maison pour le mot case)

Catherine Beauchemin

18 mars, 9 h 39 - Djemila, vous avez pris ce jeu trop au sérieux.Pas besoin d'arguments : des formules chocs, des raccourcis, des idées superficielles et drôles si possible.C'est ben assez!

Gaston Brunelle

18 mars, 9 h 36 - Djemila, 
Personne ne vous a dit qu'au Québec,on préfère les baveux et les humoristes aux intellectuels?

Louise Matagne

18 mars, 8 h 28 - " J'ai été tellement bouche bée par le fait que le livre de Mme trussartsoit éléminé, tellement incrédible (incroyable) qui m.a donné le goût de la littérature française, la beauté de la tournure des phrases, son style lyrique,j'ai tombé de ma chaise à chaque page" 
Anne-France Goldwater. 
 
Cans ce grand jeux discutable, ce livre à été éliminé au deuxième tour parce que trop menaçant. 

Gloria Weiss
Montréal

17 mars, 14 h 50 - Ce livre qui transcende les questions sur la condition humaine.

Christian Maranda
Gatineau

16 mars, 22 h 37 - Il faut avoir pour ainsi dire vécu quelque peu en littérature pour apprécier à sa juste valeur toute la portée de ce roman de Danielle Trussart. Il faut avoir fréquenté l'univers romanesque dans son foissonnement et dans le temps pour réaliser la dimension universelle de ce texte et toute son originalité. Mme Trussart a su rendre cette posture singulière d'une vieille femme qui se tient debout et qui contemple le tohu-bohu du monde et la place qu'elle y occupe avec les êtres chers qui l'entourent et qui l'ont entouré. Ce point de vue de Blanche - et auquel notre sensibilité est généreusement conviée pages après pages -me rappelle celui du poète John Keats (1795-1821)qui, dans "When I have fears", se tient debout seul sur le rivage de l'univers et qui se laisse emporter par sa contemplation jusqu'à ce que l'amour et la renommée s'évanouissent peu à peu dans le néant. Il faut ainsi avoir une sensiblité poétique des images et du récit pour saisir et intérioriser la force du texte de Danielle Trussart, ce qui visiblement n'est pas donné à tous - nous l'avons vu. "Le train pour Samarcande" est une oeuvre de haute voltige qui résistera à l'épreuve du temps.

Gilles Toupin
Gatineau

16 mars, 18 h 53 - c'EST BEN BON

JACQUES FOURNIER
MONTREAL

16 mars, 15 h 44 - excellent.

Micheline Leclerc
Ottawa

16 mars, 13 h 50 - Monsieur Patrick Lagacé aurait intérêt à pratiquer l'écoute active et à faire un meilleur choix de ses mots autant dans ses interventions orales qu'écrites. Dans tous les débats, aussi conflictuelles soient-ils, la civilité a toujours sa place.

Claude Gélinas
Shawinigan

16 mars, 10 h 22 - Je vous trouve beaucoup trop agressive et susceptible envers Patrick Lagacé et c'est très désagréable.

lyette léveillé
sherbrooke

16 mars, 10 h 06 - Une écriture fine et puissante, aux images saisissantes, qui aborde les grandes questions existentielles tout en suscitant chez le lecteur une profonde réflexion sur la condition humaine. 
Bravo!

Gaétan Boivin
Gatineau

16 mars, 8 h 37 - En fouillant dans la documentation, on découvre que Le train est passé par le Festival du premier roman de Chambéry en 2010. Ce livre est un des 14 romans francophone sélectionné par le jury des 3000 lecteurs (PAS TOUTES DES BONNES FEMMES) de ce prestigieux festival. Danièle Trussard est la seule québécoise depuis Gaétan Soucy a avoir été invitée à cet événement,

Jean-Hervé Beauchamp
Québec

15 mars, 12 h 19 - M. Lagacé, qu'est-ce qu’exactement un livre de bonnes femmes? Est-ce que ça parle de menstruations, de magasinage, de mode, de maquillage, de varices? La couverture ne devrait-elle pas être rose? 
Si être une bonne femme veut dire être sensible à ce qui se passe autour de nous, à la vieillesse qui nous rattrape à grands pas, aux injustices… Et bien, je dois avouer qu’à trente ans je suis maintenant une bonne femme et j’en suis même fière. 

Elyse Kurth
Montréal

15 mars, 10 h 06 - Je suis en pleine lecture du livre et je suis déjà conquise par la lucidité de l'auteure. Il est vrai que la mémoire immédiate s'estompe avec l'âge. Ce sont les retours dans le passé qui prennent toute leur place. C'est ainsi que maman est à 90 ans...

Isabelle Seckler
Gatineau

13 mars, 15 h 28 - je me suis procuré le livre dimanche, et j'ai déjà lu le comment faire l'amour avec un nègre. Je vais attendre de l'avoir lu et entendre les argument de Djemila Behambid avant de me faire une idée.

Sylvain Perreault
Longueuil

11 mars, 17 h 25 - Le roman de Danielle Trussard est pour moi plus qu'un roman. C'est un livre que je pourrais qualifier de livre de chevet. Un livre qui ouvre la porte a la réflexion. Transportée dans la touchante étape d'une fin de vie, j'ai été confrontée, parfois bouleversée et sensibilisée par cette histoire qui pourrait ressembler a la réalité de personnes que j'ai aimé et que j'aime. Un livre différent, révélateur qui s'adresse a des lecteurs a l'esprit ouvert. Merci pour ce beau cadeau!

Monique Lebeau
Montréal.

10 mars, 15 h 10 - Ce roman,qui à première vue traite de la mort prochaine, célèbre plutôt la vie jusque dans ses derniers retranchements. Il y est question de jeunesse, d'école, d'éducation, de voisinage, de religion, de joies, de peines, d'amour, de voyages, d'art, d'écriture, de géographie, et tout se passe dans une décor de rêve : boulevard Fafard, à Baie-Saint-Paul, à quelques pas d'un des joyaux de l'endroit, le couvent des Petites-Franciscaines-de-Marie.  
 
L'écriture de Danielle Trussart est vivante et efficace comme un grand film. Tout y est, l'histoire, les personnages, les idées, l'émotion et la vérité. Parce que si le roman est une fiction, un invention, une sorte de mensonge en somme, il n'est question, dans le Train pour Samarcande, que de férité. La vérité propre à toute vie.

Bernard Langevin

8 mars, 11 h 17 - J'ai beaucoup aimé de roman. D'une grande humanité et même que l'on peut identifié certain personnage à notre vie courante. 
 
Carole Gagnon 
Québec

Carole Gagnon
Québec

7 mars, 23 h 46 - Récit à la fois touchant et oppressant d'une vie qui tire à sa fin, oscillant entre la fabulation bienfaisante qui aide à survivre et une lecture lucide d'un quotidien devenu insupportable, parfois teinté de douceur mais surtout déchirant.  
Le comportement attribué à Blanche me semble souffrir d'une certaine incohérence, trop lucide et par moments par rapport au désordre mental et organisationnel qu'elle affiche par ailleurs.  
Un décor que l'on reconnaît et des personnages qui pourraient l'habiter,qu'on risque même de croiser sur la rue.

Louise MacDonald
Québec

7 mars, 18 h 14 - Tout au long de cette histoire qui émeut et amuse à la fois,j'ai beaucoup aimé rencontrer et connaître des personnages différents, émouvants et attachants. Mais, au-delà de l'histoire elle-même, c'est le style de l'auteure,teinté de subtilité, d'élégance et d'aisance, qui m'impressionne et me charme.

Michelle Bastien
Sainte-Thérèse

7 mars, 13 h 04 - J'aime ce livre pour : 
l'intelligence du texte, pour l'espoir, la beauté de l'écriture et pour paraphraser l'auteure : pour toutes les jolies phrases à souligner.P.20 la transparence de la vieillesse, p.23 le reflet subtil.., p.30, p.25, p.69 les mots désuets, p.71, p.112 et 113 pour l'utilité des gens. Et finalement, parce que cette histoire ressemble à ma propre vie !

Marie Ricard
L'Assomption

7 mars, 12 h 37 - Le train pour Samarcande pourrait être qualifié de récit intimiste. Aucune action extérieure, mais l’intérieure casse la baraque. Une vieille dame, la tête pleine de rêves et d’images, complice des laissés pour compte, interlocutrice attendrie de ses morts bien-aimés, amie fidèle de sa pragmatique ancienne compagne de classe, proche de sa voisine artiste peintre, cette Blanche nous séduit dès les premières pages et notre attachement s’accentue sans démentir jusqu’à la fin.  
 
Le sujet n’est qu’un prétexte, disait Danielle Trussart en entrevue. De fait, sa langue, son écriture nous sont une joie. De l’ironie douce, de l’humour en filigrane, le parlé québécois revisité avec tendresse, élégance et poésie font de ce livre un véritable bonheur de lecture.  
 
Nous avançons dans les derniers jours de Blanche comme si nous étions conviés à un thé chez une vieille tante, avec les biscuits, et l’odeur des vieilles photos dans l’album qu’on feuillette. Et pour peu que vous soyez un peu rêveur, un peu capable d’évasion, cette belle dame vous fera partager son merveilleux projet de voyage.  

René Lord
Trois-Rivières

7 mars, 8 h 43 - J'ai adoré ce roman. Pathétique et drôle à la fois, proche de la vraie vie de certaines personnes agées. Un bijou d'écriture. Bravo!

Clémence Bérubé
Québec

4 mars, 16 h 13 - Un livre réconfortant, qui réchauffe le coeur et nous fait aimer l'être humain.

Pascale Pelletier

4 mars, 13 h  - Livre touchant,très touchant, un peu comme un film de Bernard Émond,ce roman jette un regard tendre et réaliste sur la vie à travers les réflexions d'un personnage attachant. 
C'est le train d'un voyage intérieur inévitable qui demande cependant une maturité de la part du lecteur. A lire absoluement1

Jean-Hervé Beauchamp
Québec

4 mars, 11 h 18 - J'ai beaucoup aimé ce roman; dans le personnage principal, j'ai reconnu une tante, une grand-mère et peut-être moi-même. La plume de cette auteure est proche de notre réalité charlevoisienne.

Denise Martel

24 février, 13 h 37 - Livre d'une humanité flagrante. Le personnage y est naif et sagace tout à la fois, vieillissant et se place en tant que sentinelle face à sa vie et à la vie. Un livre réversible, donc intéressant. C'est un être humain qui y parle, ni plus ni moins, et c'est ce qui l'en rend d'autant plus beau et organique.

Gabriel Bergeron
Montréal

Danielle Trussart Le train pour Samarcande Défendez ce livre »

David Gilmour L’école des films Défendez ce livre »

Perrine Leblanc L’homme blanc Défendez ce livre »

Dany Laferrière Comment faire l'Amour avec un nègre sans se fatiguer Défendez ce livre »

Émile Ollivier Mère-Solitude Défendez ce livre »