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Les livres
Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer
Dany Laferrière, Éditions Typo

Défendu par
Lagacé, Patrick

Première oeuvre d’un jeune auteur d’origine haïtienne, Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer est toujours d’actualité dix-sept ans après sa parution. Entre-temps, le roman est devenu un classique de la littérature québécoise et Dany Laferrière a été reconnu comme un écrivain majeur de la littérature d’expression française. Acclamé par une critique unanime et un public enthousiaste, Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer a connu un succès retentissant dans plusieurs pays, notamment dans le monde anglophone où l’on a comparé son auteur à Bukowski et à Miller.


Notes biographiques Dany Laferrière est né à Port-au-Prince. Il est l’auteur de plusieurs romans, dont, aux Éditions du Boréal, Vers le sud (2006), Pays sans chapeau (2006) et Je suis un écrivain japonais (2008). Il vit à Montréal, où il est également journaliste et chroniqueur. Son dernier livre, L’énigme du retour, publié aux Éditions du Boréal en 2009, lui a valu le prix Médicis et le Grand Prix du livre de Montréal, en plus de jouir d’un énorme succès en librairie.

©photo : Éléanor Le Gresley

Vos arguments

18 mars, 13 h 46 - Je viens tout juste d'entendre vos commentaires après match...et je n'en reviens pas "punir Geneviève" et autres balivernes que je préfère oublier. Je ne vous connaissais pas, cependant l'image que vous projetez est conforme à ce que j'ai pu entendre et je n'ai pas envie de vous connaitre, Vous etes la pâle copie francophone d'un Dun Cherry, ça dit tout!

Gloria Weiss
Montréal

18 mars, 11 h 14 - Lagacé du même niveau littéraire que Laraque.

Gaétan Turgeon
Chicoutimi

18 mars, 5 h 25 - Avez-vous pensé à vous présenter à la chefferie de l'ADQ. Vous avez l'argumentaire qui convient. Lancez-vous!

Louise Matagne

17 mars, 17 h 49 - Malheureusement , je crois que vous vous ètes très mal préparé pour le "Combat des Livres".Vous ne saviez pas vraiment dans quoi vous embarquiez.... 
Vous ètes meilleur comme critique de films d'auteurs (non les autres, par contre.)

francine dumont
st-Hyacinthe

16 mars, 18 h 55 - De toute évidence, ce n'est pas pour ses arguments appuyés, ni pour son amour de la littérature qu'on a fait appel à M. Lagacé pour participer à ce débat littéraire, mais bien pour mettre du piquant, parce qu'on savait qu'il allait fesser dans le tas.  
 
Il a fait, ni plus ni moins ce à quoi on s'attendait de lui, c'est-à-dire, donner des coups sous la ceinture et sortir une ou deux phrases qui "punchent". Fallait-il s'attendre à plus de sa part? 
 
"En tant qu'homme", pour reprendre ses mots, je ne peux supporter ses propos machistes et méprisants envers les femmes. 
 
C'est sûrement bon pour les cotes d'écoute, mais pour la littérature, on repassera! 
 
Moi, je passerai mon tour la prochaine fois!

Antoine Côté
Montréal

16 mars, 11 h 55 - Malgré le fait que ce n'est pas à mes yeux un grand roman, il m'a laissé assez d'impressions pour trouver qu'il a été mal défendu. 
On pourrait parler de l'humour du livre - la chasse au pigeon par exemple. 
On pourrait parler de la grande métaphore du livre, celle de l'Amérique blanche, celle qui a le monopole du pouvoir et qui préserve jalousement la pureté de sa civilisation (l'état-nation incarnée par la petite bourgeoise blonde d'Outremont) de toute souillure (incarnée par l'homme noir) 
On aurait pu parler de l'exil, de la solitude et de l'amitié du personnage avec un amérindien. 
Bref, ce n'est que de la littérature, rien de sacré (à quoi bon écrire si on ne peut attaquer ce qui a été écrit?) 
Ce qui est sûr, c'est que le livre divise et en ce sens l'auteur a gagné son pari

Alexandre Rouillard
Montreal

16 mars, 11 h 26 - Vous avez causé votre perte et celui du livre de Dany Laferrière que vous défendiez par le ton acerbe et acrimonieux de vos propos. Vos attaques "ad hominem" contre la gent féminine en général étaient déplacées et manquaient des nuances nécessaires . Respectueusement, 
Michel Fontaine

Michel Fontaine
Sorel-Tracy

15 mars, 21 h 55 - Bonjour Christiane, 
Vous allez vite quand vous donnez votre courriel. Il y a tellement d’adresses que je ne sais pas lequel je dois choisir, à chaque fois. 
Concernant le débat sur les livres, je me sens frustrée comme Patrick Lagacé que les gens rejettent, pas pour les bonnes raisons, le roman de Dany Laferrière, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer.  
Étant enseignante de langue et littérature françaises moi-même, j’ai toujours dit une chose d’une extrême importance à mes élèves : « Qu’importe ce que vous pensez de l’auteur, on ne vous demande pas de le juger, mais de comprendre ce qu’il a voulu dire. L’auteur éprouve le besoin de dire, crier, décrier quelque chose. À vous de découvrir le message en essayant de rentrer sous (et non pas dans) sa peau ».  
Ainsi, qu’a voulu dire Dany Laferrière à travers son roman? 
1. Il ne faut pas oublier le contexte où Dany a écrit ce roman : Dans les années 60, Noir, il arrive dans un monde « occidental » plein de préjugés où tout ce qu’on sait du Noir, c’est qu’il a un grand pénis, que c’est un voleur, un violent et tous les stéréotypes qui s’y rattachent; 
2. C’est son 1er roman, ici, au Québec. Titre choc, provoquant, il a su attirer l’attention sur lui; le titre c’est un appât et ça a réussi; 
3. Il a voulu tout simplement se tailler une place dans la société québécoise en décriant une forme de racisme vis-à-vis de l’immigrant. Dieu merci, la société québécoise a changé depuis! 
4. Locataire dans un bloc appart, on acceptait facilement le Canadien français même s,il était paresseux, mais pas un Nègre même s’il était honnête et qu’il payait son loyer; 
5. Si Dany parle de ses émotions et décrit ses pulsions c’est tout simplement pour dire qu’il n’était ni nègre, ni noir, ni blanc devant une fille, mais tout simplement un homme comme tous les hommes. Patrick Lagacé a essayé de l’expliquer mais personne ne voulait l’écouter. Il faut dire que tout le monde voulait parler et il manquait de temps. 
J’étais déçue de Mme Bowater (excusez l’orthographe du nom!) qui insistait toujours sur le même argument, reformulé pour faire rire la galerie et qui était hors-sujet. Elle confond féminisme et description des pulsions d’un homme. Voyons! Dany n’est pas pour parler de son attirance pour les hommes pour ne pas choquer les lectrices. La personne qui a dit que la femme est perçue comme un morceau de viande, alors, elle, elle n’a rien compris. Ce n’est pas un débat littéraire, je trouve! Ce sont des gens qui cherchaient à gagner. 
S je me souviens, l’an passé, Mme Françoise David a défendu ce roman. Or, s’il y a une dame qui est bien féministe c’est bien Françoise David. Alors! 
Marie-Rose Bascaron 

Marie-Rose Bascaron
Montréal

15 mars, 20 h 44 - Si je comprends la défense de m. Lagacé,nous assistons à un combat qui se résume à : oeil pour oeil, tu n'aimes pas mon livre alors j'écraserai le tien. Et il disait qu'il parlait de littérature, lui.De plus, qu'est-ce qu'il veut dire lorsqu'il parle d'un livre de bonnes femmes? Ce sont seulement les femmes qui s'intéressent à la vie , la mort, la vieillesse, la marginalité et l'égalité?

Maria Gélinas
Trois-Rivières

15 mars, 17 h 30 - Pas étonnant que ce livre soit déjà éliminé, même moi un homme qui aime les films de Stallone et Steven Seagal pour rire de leurs exploits !!! 
 
Je n'adhère pas à cette logique des hommes macho qui provient des années 60-70 et de plus ce livre ne contient aucune histoire il est pas mal vide... Par contre il possède quelque bonne réplique sur ce que pense les jeunes adolescents. 
Mais les homme de 40 ans et plus ne pense plus de cette façon, ils sont beaucoup plus matures que ça !

Sylvain Perreault
Longueuil

15 mars, 16 h 22 - Ce matin j'ai assisté, à mon immense déception, à la victoire de la "bien-pensance" sur la littérature. Mmes Benhabib et Goldwater ont fait le procès du ton léger, adolescent, rempli de désir et d'illusions de jeune homme qui remplit les pages du livre de Dany Laferrière. 
Depuis quand la création littéraire doit-elle présenter la somme de l'expérience et de la sagesse humaine? Depuis quand un livre devrait-il, pour qu'on en reconnaisse la valeur, doit-il faire état de la vision sage et politiquement correcte des choses? La richesse d'une oeuvre tient plus, à mon avis, à une unicité de ton, une personnalité forte et une humanité reconnaissable qu'à une consensualité muselante ou culpabilisante.  
Le livre de Laferrière présente un constat. Parle de la fulgurance comme de la fugacité du désir. Sans réduire l'homme à celà, il est agréable d'en lire la description et de s'y reconnaître, quitte à ne pas y adhérer dans sa propre vie... 
 
Dans le ton puritain et dans la confusion des genres des deux participantes nommées ci-haut, seuls Paolo Coelho et quelques guides psycho-pops pourraient trouver grâce, me semble-t-il... 
 
Eh oui. l'homme que je suis assume le visage du désir qu'il ressent parfois, et le nommer avec le sourire et un clin d'oeil ne renie en rien le reste de ma vision de la femme. Notre compagne, si elle s'assume aussi, connaît la richesse des multiples visages de l'amour. Même celui qui ne fait pas sérieux. 
 
Un peu de légèreté, chères militantes...

Jean-François Héroux
Laval

15 mars, 14 h 36 - L'extrait cité par Patrick Lagacé relève du romantisme masculin. Il rejoint un passage d'un roman publié en 1914 : « C’est un charmant spectacle que l’été donne ainsi au chercheur d’émotions subtiles, au rêveur épris d’impossibles amours, suivant une belle inconnue. Qu’elle soit peuple ou princesse, qu’importe! Il ne le saura jamais. Ce qu’il entrevoit de sa beauté l’émeut. C’est la femme idéale, parce qu’il ne la connaît pas; sa voix est enchanteresse, parce qu’il en ignore le son; son cœur plein de bonté, parce qu’il ne lui a jamais demandé de tendresse; elle l’adore, cela va se soi, puisqu’il n’en sait rien. Il règle son pas sur le sien, la suit longtemps en imaginant toujours que tantôt telle se retournera, lui fera un geste d’appel, qu’il sera son Prince Charmant. Ils iront cacher leur bonheur dans une retraite inconnue où ils seront éternellement jeunes et heureux. Un tramway passe, un remous de foule les sépare, et le voilà revenu à la réalité. Le rêve est fini. » [Le Débutant, d'Alfred Bessette]

Michel Besssette
Montrréal

15 mars, 12 h 34 - C'est quoi cet acharnement contre Trussard qui semble avoir débuté la semaine dernière 
bien avant le combat. Vous réagissez comme une star qui vient de perdre la face. Êtes-vous "embedded" et faites vous partie d'une coalition hors les ondes? C'est quoi cette vengeance au bazooka? Ce combat devrait rester plus littéraire.

Camille Roussel
Québec

15 mars, 11 h 26 - Le choix de ce livre témoigne bien de l'étendue et de la profondeur de la culture de Lagacé.

Roger Warren
Sherbrooke

15 mars, 11 h 22 - Le Combat des livres, pour moi, est l'événement radio de l'année. 
L'édition de cette année va sûrement être classée dans les ligues majeures. 
 
Vos panélistes sont aguerris. Bravo Patrick. On découvre le vrai franc-tireur. 
 
Je n'ai lu aucun de ces livres. La fougue des panélistes, leurs extraits lus en onde nous font courir se les procurer. 
 

Pauline Germain
Chicoutimi

15 mars, 11 h 02 - Je ne sais pas si mon commentaire de tout à l'heure s'est rendu... J'ajouterais que la valeur d'un roman se mesure à ses qualités littéraires, à sa capacité de témoigner de son époque ou de la transcender, à la force de la voix qui s'exprime, à la justesse du ton, et que de tous ces points de vue, Comment faire l'amour à un nègre sans se fatiguer est un très bon roman. On peut en apprécier l'humour, en plus, et le tableau du choc de deux cultures. Bref, on s'en fout, si le personnage exprime un désir adolescent pour les femmes. Si on ne veut pas savoir ce qui se passe dans la tête d'un homme, qu'on ne lise que des romans de femmes. Cela ne grantit pas qu'on apprenne vraiment ce qui se passe dans la tête des femmes.

jacqueline chenard
rimouski

15 mars, 10 h 58 - Malheureusement pour vous m. Lagacé, vous ne semblez visiblement pas avoir ce qu'il faut intellectuellement et émotionnellement pour apprécier une œuvre comme « Le train pour Samarcande». C'est bien dommage.

Elyse Kurth
Montréal

15 mars, 10 h 55 - Je trouve déplorable l'approche de mesdames Goldwater et Benhabib qui tombent dans un panneau vieux de 25 ans. C'est vrai que le livre a mal vieilli, parce qu'il est un photographie d'une décennie trash, raciste, machiste et réactionnaire. 
 
Elles ont fait preuve d'un égocentrisme aveugle en jugeant un roman de 1985 avec leur yeux de femmes de 2011, pour ne pas dire de femmes de 1970... 
 
Dany s'attaque au puritanisme de l'Amérique, à la naïveté des intello tiermondistes des années 1980, à la naïveté de ces jeunes noirs un peu losers qui croyaient gagner enfin en méprisant et en baisant l'Amérique. 
 
Mal vieilli sur le plan littéraire, mais pas tant que ça sur le plan social on finalement. La vision des rapports hommes-femmes idéalisée par Mme Benhabib, avec sa véhémence plus agaçante que convaincante, démontre que les provocateurs n'ont pas le monopole des clichés : les bien-pensants ont aussi leur monde factice. 

Pierre-Luc Beauchamp
Montréal

15 mars, 10 h 44 - Cher Patrick, 
Encore une fois tu préfères dire que nous les femmes (cliché!)(livre de Bonhomme peut-être!)nous sommes menacées par ce livre. J'aurais aimé t'entendre sur des arguments de fond! C'est l'un des moins bon de Dany Laferrière, c'est mon auteur fétiche et j'ai tout lu ses livres et je l'aime beaucoup. Malheureusement tu n'as pas su défendre l'auteur!

Michèle Beaudoin
Gatineau

15 mars, 10 h 44 - je n,en reviens pas de ce que jentends ce matin, et je n'aurais jamais cru avoir envie de défendre Patrick Lagacé. Mais d'argumenter sur la qualité d'un livre à partir de la vision de la femme qu'il présentée, qui y est , par ailleurs, drôle, intelligente, lucide, ironique,ça montrer que les panelliste ne sont pas des vrais lecteurs et lectrices.  

jacqueline chenard
rimouski

15 mars, 10 h 41 - Bravo Patrick! Honnêtement, je comprends tout à fait votre argumentation, votre appréciation du livre, et pourtant, je me considère féministe! Je n'aime pas les jugements de valeurs...

Julianne Pleau
Québec

15 mars, 10 h 25 - D'accord ce n'est pas le meilleur livre de Dany Laferrière, seulement malgré les commentaires que j'entends, c'est malheureusement le rendu-compte d'une certaine époque, de la fascination que les «Noirs» exerçaient et exercent encore auprès de certaines femmes du Québec! Sauf que ce n'est pas seulement une page de la vie sexuelle de Dany Laferrière qui est donné dans ce livre! 
C'est une description du rapport au désir qu'il nous faut avoir pour vivre! 
Et pour avoir entendu le discours de Dany Laferrière au moment de la remise de son doctorat honorifique, il n'est jamais question de mépris de la femme dans le discours de Monsieur Laferrière!

MARIE-ARMELLE THÉBAULT
RIMOUSKI

14 mars, 16 h 51 - Suite à votre excellente chronique de la semaine dernière sur le sort réservé aux personnes agées, vous devriez prendre le train j'usqu'au bout, vous y découvririez un personnage qui en fait refuse le triste destin que vous dénoncez si bien.

Camille Roussel
Québec

14 mars, 13 h 07 - Curieuse votre attitude de lasemaine dernière de déclarer un livre "dur à battre" avant d'avoir lu les autres.

Jean-Hervé Beauchamp
Québec

14 mars, 10 h 34 - Dany Laferrière,un de mes auteurs favoris mais Le cri des oiseaux fous est beaucoup plus fort. 
 
Lyette Léveillé

lyette léveillé

11 mars, 19 h 40 - Sincèrement je crois que l'énigme du retour est de beaucoup supérieur à Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer. 
 
Le récit est mieux travaillé, ce roman est l'apothéose de Dany Laferrière, il est aussi plus ardu à lire afin de comprendre les détail du roman. Donc peut-être pour quelqu'un qui n'a jamais lu Laferrière  : Comment faire l'amour avec un noir est un meilleur choix. 
 
Comment faire l'amour avec un noir est quand même un excellent roman. Et de beaucoup meilleur que le film.

Sylvain Perreault
Longueuil

9 mars, 10 h 18 - Hum. 
Quel manque d'originalité! Je ne pense pas que Dany Laferrière ait (encore) besoin d'être défendu via ses romans. 2010 a été SON année; peut-on faire place à d'autres écrivains tout aussi talentueux?

Marc Blanchette
Mont-Saint-Hilaire

8 mars, 14 h 18 - non....pas ce livre car la philosophie 
de Dany Laferriàre concernant les femmes 
ne me plaît pas du tout.....il ne les voit 
que des morceaux de viande- autres livres 
du même auteur le prouvent- 
Je refuse donc de me fatiguer ...ou de ne pas le faire!!!

M-Danielle dufour
Vancouver

8 mars, 12 h 54 - Si nous comprenons bien, selon vos twits, vous n'avez pas l'intention de défendre ce livre?

Camille Roussel
Québec

4 mars, 13 h 14 - Sans rien, mais rien enlever à l'oeuvre, vous avez fait un choix facile M.Lagacé. C'est un peu comme si après avoir été péblicité par 95% de son parti, Gilles Duceppe ressentirait le besoin de déclencher une course à la chefferie. C'est comme vouloir ajouter une cerise sur la cerise du sundae! M'enfin...

Jean-Hervé Beauchamp
Québec

4 mars, 11 h 06 - - L'oeuvre de Dany Lafferrière établi très bien son style autobiographique, sa recherche sur soi-même. 
- L'oeuvre est excellente, a connu un grand succès et demeure un "must have read" québécois; 
- Empreint d'une grande poésie et d'une grande sensibilité; 
- Infiniment plus joli à mon sens que "l'énigme du retour" qui est plus travaillé et moins "brute" : le diamant poli a quelque chose de moins surprenant comme découverte que le diamant brut qu'on extrait d'une pierre; 
- On ne peut lire l'oeuvre complète de Dany Laferrière sans d'abord avoir lu ce livre phare pour l'oeuvre; 
- étant un fan dévoué de l'artiste, je considère que c'est un des meilleurs romans écrits au québec digne de ce nom.

Hervé Simard
Québec

4 mars, 10 h 51 - Pour Patrick Lagacé 
 
Je vous recommande la lecture de CONVERSATIONS AVEC DANY LAFERRIERE (Édition La Parole Métèque) 
 
Il y a deux interviews sur Comment faire l’amour avec un nègre… 
Une en 1985 et l’autre 25 ans plus tard. 
 
Cette lecture apporte un éclairage à toute l’oeuvre de Dany Laferrière. 

GHILA SROKA
MONTREAL

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