La radio de Radio-Canada

Juillet

5 juillet - 12 juillet - 19 juillet - 26 juillet


 
Le 5 juillet 2003

Série d'été Nos choix de vacances: la plongée sous-marine



L'impact économique des Jeux de Vancouver

Vancouver est en liesse depuis mercredi dernier, jour où on apprenait que cette ville allait accueillir les Jeux olympiques d'hiver 2010. Les organisateurs des Jeux de Vancouver font miroiter des retombées alléchantes : la tenue des jeux « pourrait générer 10 milliards de dollars de retombées en activités économiques directes et permettrait de créer environ 228 000 emplois directs et indirects à l'échelle de la province. »

Le budget des Jeux
Les organisateurs prévoient un budget d'un peu plus de 600 millions de dollars pour les infrastructures. Ces argents viendront des coffres des gouvernement provincial et fédéral. Toujours selon les prévisions des organisateurs, le budget de fonctionnement s'élève à 1,3 milliard de dollars; des dépenses financées par les revenus de radiodiffusion, les commanditaires, la vente de billets, les permis et autres contributions privées.

Des retombées irréalistes?
Paul Beaudry, professeur d'économie à l'Université de Colombie-Britannique, croit que les retombées réelles seront beaucoup plus modestes que celles prévues par les organisateurs des Jeux. Sophie-Andrée Blondin s'entretient avec le professeur d'économie.

Notre animatrice a aussi voulu savoir quelles leçons pouvait-on tirer de la tenue des Jeux olympiques à Calgary en 1988. Elle discute de la question avec Crosby Cotton, un ancien rédacteur en chef du Calgary Herald et un spécialiste des jeux olympiques.

Hyperliens pertinents

Vancouver 2010
Site de la Société de la candidature de Vancouver

2010 Olympic and Paralympic Winter Games
City of Vancouver

Government of British Columbia

Site officiel du Mouvement olympique

Comité olympique canadien

Le dossier de de la zone Sports de Radio-Canada.ca sur les Jeux olympiques


La montée des marchés boursiers

Les marchés boursiers nord-américains se félicitaient ces derniers jours de la forte hausse du dernier trimestre. Mais cette montée est-elle éphémère? Des économistes sont confiants et croient que la situation va aller en s'améliorant pour les marchés boursiers. D'autres craignent que la reprise économique américaine ne soit pas assez vigoureuse pour permettre aux marchés boursiers de continuer leur progression.

Daniel Bordeleau analyse la question en compagnie de Jean-Luc Landry, conseiller en gestion de fonds et président de Landry-Morin.

Hyperliens pertinents

« Economists say a rebound is near »
Sondage du Wall Street Journal

« Perspectives économiques et financieres 2003 »
Analyse de la Banque nationale du Canada

« La reprise économique sera-t-elle assez forte pour Wall St? »
Analyse de Reuters - 2 juillet 2003

 «  Le gouverneur passe en revue l'évolution économique récente »
Banque du Canada - 18 juin 2003


L'état de santé de l'industrie du recyclage

Saviez-vous qu'au Québec, on recycle environ 35 % des déchets? Selon les données de 2000, nous avons récupéré près de 4 millions de tonnes métriques de rebus de toutes sortes. La plupart des déchets proviennent des secteurs industriel et commercial. Les rebus des citoyens - qui se retrouvent dans les bacs verts ou bleus des municipalités - ne représentent que le tiers des résidus.

Pour mieux comprendre l'industrie du recyclage, Monique Lapointe a visité les usines de recyclage de la papetière Kruger et de l'entreprise 2M Ressources. Notre journaliste a aussi cherché à savoir si cette industrie est rentable. Elle a posé la question à Jean-Louis Chamard, président du cabinet d'expertise environnementale Chamard & Associés et secrétaire-trésorier de Réseau Environnement.

Recyc-Québec

Environnement Québec

Le programme montréalais Éco-quartier

Réseau Environnement
Organisation à but non lucratif regroupant des entreprises, des municipalités et des organismes parapublics.

Fiche d'information sur 2M Ressources

Division du recyclage de Kruger




L'avenir de Terre-Neuve

Une commission royale d'enquête sur la place de Terre-Neuve au sein du Canada vient de terminer ses travaux. Cette commission aura tenu des consultations publiques pendant plus d'un an, auprès de 3 000 citoyens. Elle présentait son rapport cette semaine.

Le document démontre que 54 ans après l'entrée de la province dans la confédération, une majorité de Terre-Neuviens se sentent encore aujourd'hui lésés par le Canada et désavantagés économiquement, comparativement aux citoyens des autres régions du pays. Le rapport ne va pas jusqu'à recommander la séparation de Terre-Neuve mais il estime qu'il faut des changements profonds pour mieux servir les intérêts des Terre-Neuviens.

« Le cheminement proposé est basé sur l'idée qu'on peut bâtir un meilleur avenir pour le pays en adoptant un fédéralisme collaboratif et coopératif.(…) Il s'agit aussi de mettre fin au fédéralisme de confrontation et de rejet qui a marqué pendant trop longtemps les relations entre les deux gouvernements. Il s'agit de progresser vers la prospérité et l'autonomie. (…) Il s'agit de garantir qu'au bout de 54 ans, Terre-Neuve-et-Labrador trouve enfin sa place légitime au sein du Canada. » - Extrait du rapport  « Notre place au sein du Canada »

Sophie-Andrée Blondin s'entretient avec Sébastien Perron. Le journaliste a recueilli les propos de Paul Hobson, professeur d'économie à l'Université Acadia en Nouvelle-Écosse et David Close, politicologue à l'Université Memorial de St-Jean.

Hyperliens pertinents

Royal Commission on « Renewing and Strengthening Our Place in Canada »

Rapport sommaire de la Commission royale d'enquête sur le « renouvellement et le renforcement de notre place au sein du Canada » - En français. Format PDF

Government of Newfoundland and Labrador

Gouvernement du Canada


L'assurance-habitation accessible à tous

Se procurer une assurance-habitation n'est pas si simple qu'on pourrait le croire. Si vous êtes pauvre et vivez dans un quartier défavorisé, vous aurez peut-être plus de difficulté à obtenir une assurance et les primes risquent d'être plus élevées.

Deux groupes de protection des consommateurs - Option Consommateurs et le Service d'aide aux consommateurs de Shawinigan - se sont intéressés à ces inégalités dans l'accès à l'assurance-habitation.

Sophie-Andrée Blondin s'entretient avec:

  • Stépanie Beauchamp et David Brazeau, assurés
  • Stéphanie Poulin, avocate à Option Consommateurs
  • Madeleine Plamondon, présidente et directrice générale du Service d'aide aux consommateurs de Shawinigan
  • Annick Mongeau, porte-parole du Bureau d'assurance du Canada.


Hyperliens pertinents

Option consommateurs

« Assurance biens / habitation pour tous »
Rapport présenté à Industrie Canada par le Service d'aide au consommateur de Shawinigan. Format PDF.

Bureau d'assurance du Canada - Québec



Série d'été Nos choix de vacances: la plongée sous-marine

L'équipe des Affaires et la vie vous présente une série estivale sur les choix de vacances des Québécois. Que faisons-nous pendant nos vacances? Qu'est-ce qui motive nos choix?

Roger Laporte vous propose une série de neuf reportages sur les choix de vacances, en se basant sur l'expérience d'une famille, d'un ménage ou encore d'individus.

Notre journaliste s'intéresse cette semaine à une activité sportive plutôt coûteuse : la plongée sous-marine. Il s'entretient notamment avec Mathieu Rodrigue, un jeune Québécois féru de plongée, Alain Tremblay, instructeur de plongée sous-marine et Yann Gauthier, vendeur spécialisé en escalade.

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.



Un article sur la monnaie forte des Chinois dans le Business Week




ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION

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Le 12 juillet 2003

Série d'été: les vacances de la construction



Le NEPAD et l'avenir de l'Afrique

Le Sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine prend fin aujourd'hui. Réunis pendant trois jours à Maputo, au Mozambique, ils ont discuté des maladies et de la guerre qui freinent le développement du continent.

Le président mozambicain, Joaquim Chissano, qui a pris la tête de l'Union africaine pour un an, a appelé les États membres à ratifier le protocole du Conseil de paix et de sécurité, destiné à permettre à l'Union de voter des résolutions et d'intervenir dans des conflits armés, à l'image du Conseil de sécurité des Nations unies.

La création du Conseil de paix et de sécurité doit être ratifiée par 27 des 53 États membres de l'UA, mais jusqu'à maintenant seuls 14 l'ont fait.

Au cours de ce sommet, il a également été question du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), un plan de relance sociale et économique qui promet bonne gouvernance et démocratie en échange d'une plus ouverture des marchés des pays du Nord, ainsi qu'une aide accrue au développement.

Sophie-Andrée Blondin fait le point avec Lucie Pagé, envoyée spéciale de la radio de Radio-Canada au sommet de l'Union africaine à Maputo et avec Jean Coussy, économiste au Centre d'études et de recherches internationales, à Paris.

Hyperliens pertinents

Le site de l'Union africaine

Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique

Trans Africa Forum
Groupe de recherche américain (en anglais)

Africa Action
Organisation basée à Washington (en anglais)


Les noces de l'aluminium
auront-elles lieu?

Le groupe Pechiney se prépare à résister à l'OPA hostile lancée par le groupe canadien Alcan en début de semaine. Le conseil d'administration a immédiatement rejeté l'offre d'achat, en affirmant que le prix proposé (41 euros par action) est «notoirement insuffisant» et que cette transaction serait contraire aux intérêts de l'entreprise et des actionnaires.

Alcan a riposté en affirmant que l'offre ne serait pas bonifiée.

Le PDG de Pechiney, Jean-Pierre Rodier, a renchéri en ajoutant, dans une entrevue au quotidien Le Figaro que le groupe peut très bien continuer seul.

C'est la deuxième fois qu'Alcan tente d'acheter Pechiney. Il y a quatre ans, un projet de fusion à trois, avec la compagnie suisse Algroup, avait été refusé par les autorités européennes de la concurrence.

Daniel Bordeleau fait le point sur cette transaction avec ses invités: Daniel Gagnier, vice-président d'Alcan, Olivier Jamet, arbitragiste en fusion/acquisition à BAREP Asset Management, à Paris, Claude Verdier, délégué central du syndicat CGT pour Pechiney, en Auvergne, et Aude Sérès, journaliste au quotidien Le Figaro.

Hyperliens pertinents

Le groupe Pechiney

Offre d'Alcan sur Pechiney

Entrevue avec Jean-Pierre Rodier, président de Pechiney
Publiée dans le quotidien Le Figaro


La Coupe du monde de jeux vidéo


C'est demain que prend fin la première coupe du monde de jeux vidéo, à Poitiers. Quelque 400 champions sélectionnés dans 37 pays s'y affrontent depuis mardi pour le titre de champion du monde.

En plus de permettre aux adeptes du jeu de se faire face, ce genre d'événement est également un énorme coup de pub pour l'industrie. Une industrie tellement populaire qu'elle n'aurait pourtant pas tellement besoin de ce genre de réclame.

Notre chroniqueur nouvelles technologies, Bruno Guglielminetti,
est à Poitiers.

Le site officiel de la Coupe

Ligarena
Site des organisateurs de l'événement

Cyberleagues

 


Un article sur l'industrie du cinéma dans
Business Week



 

La flambée des primes d'assurance auto

Au cours des dernières semaines, le dossier des primes d'assurance automobile s'est révélé être un enjeu de taille pour les Canadiens un peu partout à travers le pays. Les frais ont augmenté de 26% en moyenne l'année dernière, et les augmentations ont même atteint 70% dans les provinces Maritimes.

Réunis à Charlottetown, les premiers ministres des provinces et des territoires ont convenu cette semaine du besoin de coordonner leurs efforts pour maintenir à un prix raisonnable la tarification de l'assurance automobile.

Le mois dernier, le premier ministre du Nouveau Brunswick, Bernard Lord a failli faire les frais de la grogne des électeurs.

Alors qu'on le donnait amplement gagnant des élections, il a été sur le point de les perdre à cause de son manque d'initiative sur le sujet des primes.

C'est maintenant au tour de John Hamm, en Nouvelle-Écosse, d'affronter la fronde. Des élections auront lieu le 5 août prochain et déjà le premier ministre prépare le terrain. Il compte mettre en place des mesures qui, selon lui, permettront de réduire de 20% les coûts de l'assurance automobile. L'Ontario et l'Alberta préparent des dispositions semblables.

Les assureurs soutiennent que le déclin des marchés boursiers et les hausses des réclamations sont responsables de cette flambée des primes. Qu'en est-il vraiment? Quelles sont les pistes de solution?

Pour son enquête, Monique Lapointe a rencontré Léo Piquette, président de Piquette Agencies et président de la Chambre économique de l'Alberta, Daniel Gardner, professeur de droit à l'Université Laval, Stéphane Viola, avocat à Bossé Viola Pinet, à Moncton, Mark Yakabuski, vice-président ontarien du Bureau d'assurance du Canada, ainsi que deux assurées.

Hyperliens pertinents

Bureau d'assurance du Canada

Plan d'abordabilité de l'assurance automobile
Gouvernement de l'Ontario

Réforme de l'Assurance automobile
Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Réduction des primes d'assurance automobile
Gouvernement de la Nouvelle-Écosse (en anglais)

Les primes d'assurance automobile en Alberta
Gouvernement de l'Alberta (en anglais)


Le Segway: bientôt sur les routes québécoises?

La Ville de Saint-Jérôme sera partenaire d'un projet pilote du Centre d'expérimentation des véhicules électriques du Québec qui vise à mettre des Segway sur les routes canadiennes.

Cet engin, dévoilé il y a deux ans, est muni de deux roues parallèles qui permettent de le faire avancer ou reculer selon les mouvements du corps. Son utilisation est permise sur les trottoirs de 36 États américains. Au Canada, il est encore interdit. Le projet pilote permettra de déterminer un cadre réglementaire pour son utilisation.

Daniel Bordeleau fait le point sur les projets du CEVEQ avec Benoît Perron, directeur des opérations techniques du Centre et Pierre Lavallée, directeur général du CEVEQ.


Hyperliens pertinents

CEVEQ
Centre d'expérimentation des véhicules électriques du Québec

La compagnie Segway
(En anglais)



Série d'été Nos choix de vacances :
les vacances de la construction

L'équipe des Affaires et la vie vous présente une série estivale sur les choix de vacances des Québécois. Que faisons-nous pendant nos vacances? Qu'est-ce qui motive nos choix?

Roger Laporte vous propose une série de neuf reportages sur les choix de vacances, en se basant sur l'expérience d'une famille, d'un ménage ou encore d'individus.

Les vacances de la construction ont commencé ce matin. On estime qu'au moins le quart des Québécois prennent leurs vacances pendant les deux dernières semaines du mois de juillet. Quels sont les avantages et quels les inconvénients de ces vacances massives? Notre journaliste a visité plusieurs chantiers, il a rencontré des travailleurs et des entrepreneurs qui s'apprêtaient à partir en vacances.

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.




 



ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION

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Le 19 juillet 2003

Les vacances: on en veut plus, mais à quel prix?



Volte-face à la Banque du Canada et déficit record aux États-Unis

Deux nouvelles ont déjoué les attentes des économistes de part et d'autres de la frontière canado-américaine cette semaine.

Politique monétaire révisée
La Banque du Canada révise ses prévisions économiques et prévoit une croissance de 2% pour 2003 plutôt que les 2,5% indiqués dans son rapport du mois d'avril. Elle justifie cette volte-face par les événements imprévisibles qui ont ébranlé l'économie canadienne :

  • les retombées du syndrome respiratoire aigu sévère
  • les embargos qui ont suivi la découverte d'un cas de vache folle (ou encéphalopathie spongiforme bovine)
  • la soudaine vigueur du huard qui a rendu les produits canadiens moins concurrentiels à l'exportation

Inflation à la baisse
L'institution évalue aussi que le taux d'inflation demeurera inférieur à 2%, ce qui met fin aux pressions inflationnistes. Ainsi s'explique la baisse d'un quart de point de son taux directeur.

Déficit record aux États-Unis
Les États-Unis devraient connaître un déficit beaucoup plus important que prévu, le faisant passer de 304 à 455 milliards de dollars, du jamais vu dans l'histoire américaine. Cette conjoncture fait craindre une hausse des taux d'intérêt.

Sophie-Andrée Blondin fait le point avec l'économiste Carlos Leitao de la Banque Laurentienne et le professeur d'économie politique Howard Chernick de la City University of New York.

Hyperliens pertinents

Banque du Canada

Réserve fédérale américaine


Notre dossier


Le boeuf dans tous ses étals

La découverte d'un cas de vache folle (ou encéphalopathie spongiforme bovine - ESB), il y a deux mois, fait encore très mal à l'industrie, car les États-Unis maintiennent leur embargo.

Une industrie en péril
Toutes les étapes de la production bovines sont affectées par cet embargo: de l'élevage à la distribution en passant par l'abattage et le transport, partout au pays. Tous les acteurs du milieu s'entendent pour dire que l'industrie peut mourir si l'embargo ne prend pas fin rapidement.

Aide gouvernementale
Le gouvernement fédéral a annoncé diverses mesures d'aide, dont l'injection de 460 millions de dollars, conjointement avec les gouvernements provinciaux, pour que l’industrie canadienne du boeuf et de l’élevage bovin puissent survivre à la situation. Mais les producteurs de bovins se considèrent les grands perdants de ces mesures.

Monique Lapointe fait le tour de la question.

Hyperliens pertinents

Agence canadienne d'inspection des aliments
Enquête sur l'ESB dans l'ouest du Canada

Fédération des producteurs de bovins du Québec

Ministère québécois de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation
Communiqué sur l'aide de Québec dans le dossier - 16 juillet

Ministère canadien de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire
Tout les développements sur l'ESB

Ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international
Communiqué sur les mesures d'aide récentes - 18 juillet

 




 

L'industrie automobile brésilienne

De l'industrie du transport brésilien, on connaît surtout Embraer, géant de l'aéronautique qui fait concurrence à Bombardier. Mais le Brésil est aussi un important joueur de l'industrie automobile.

Croissance accélérée
Jusque dans les années 1990, on y retrouvait quelques fabricants dont Wolkswagen, le premier à y installer ses pénates dans les années 1970. Mais depuis dix ans, sept nouveaux joueurs sont venus serrer les rangs de la concurrence.

La Volkswagen Fox sortait des usines du Brésil

Une industrie de pointe... mais fragile
Avec ses douze manufacturiers, dont dix parmi des plus grands au monde, le Brésil figure au dixième rang mondial des fabricants automobiles. Mais la dévaluation de la monnaie et le faible revenu des habitants a fait chuter le prix des voitures. Pour compenser les ventes à perte, le quart de la production est exporté.

Michel Labrecque a rencontré Pierre-Michel Fauconnier, directeur général de PSA pour le Brésil, et Gilbert Porral, directeur de l'usine de PSA à Porto Real.

Hyperliens pertinents

PSA - Peugeot Citroën

Volkswagen Brésil
(en portugais)

Fiat Brésil
(en portugais)


Série d'été Nos choix de vacances: l'échange d'appartement

Vous rêvez de passer vos vacances dans une petite villa au Mexique, un appartement à Paris ou une maison en Gaspésie?

Échange Maison

Il existe une façon de plus en plus populaire de le faire: en échangeant sa demeure avec celle de touristes étrangers. Plusieurs sites Internet proposent de tels échanges. On peut y inscrire sa maison, son automobile avec des photos, en indiquant les dates et la région désirées du séjour envisagé.

La formule permet de voyager de manière plus économique puisqu'on évite les frais de logement et de location de voiture. Une fois son «échangiste» trouvé, il suffit d'aviser ses assureurs et le tour est joué.

Roger Laporte a visité quelques-uns de ces sites Internet. Il s'est entretenu avec Serge Dugas, auteur du site échangedemaison.com, ainsi qu'avec quelques adeptes de cette pratique.

 

Hyperliens pertinents

échangedemaison.com
Toute destination

échangemaison.com
Toute destination

globetrotter.net
Maisons en Gaspésie

Intervacances Club
Espagne et autres



Les vacances, on en veut plus,
mais à quel prix?

Les vacances sont désormais un incontournable dans la vie. On en veut toujours davantage. Mais deux semaines de congés annuels désorganisent déjà la production, surtout dans les PME.

Durée moyenne des vacances

Danemark : environ 6 semaines
Autriche : environ 6 semaines
Norvège : plus de 5 semaines (27 jours)
France : 5 semaines (25 jours)
Chine : 3 semaines
Japon : 2 semaines
Canada : 2 semaines
Mexique : 6 jours

Changement de valeurs
Il n'y a pas si longtemps, les vacances et la retraite n'existaient pratiquement pas. Aujourd'hui, on cherche un équilibre entre les différents temps de la vie (travail, famille, retraite). Les employeurs ont aussi réalisé la meilleure performance de leurs employés quand ils sont reposés et moins stressés. Certains ont donc pris les devants pour améliorer le sort de leurs employés. La CSN réclame de son côté que le gouvernement instaure une troisième semaine de vacances annuelles.

L'envers de la médaille
Toutefois, de longues vacances impliquent des coûts et rendent plus difficile la création d'emplois. En France, on met en moyenne un an à trouver du travail comparativement à 3 mois ici. De plus, on fait face à une pénurie d'employés. D'autres solutions sont donc à envisager: baisser l'impôts des familles pour qu'elles puissent prendre des vacances supplémentaires à leurs frais; favoriser la flexibilité des horaires et l'éparpillement des congés.

Marie-France Bélanger a pris le pouls des tendances actuelles en matière de vacances.

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.

Hyperliens pertinents

Commission sur les normes du travail du Québec

Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles agréés du Québec

Société Mercer - Ressources humaines
Firme de consultants

Syndicat industriel des travailleuses et travailleurs
Sur les congés annuels


Articles sur Hong Kong et la liberté économique dans
Business Week
et The Economist



ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION

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Le 26 juillet 2003

Série d'été: Le classique voyage à Old Orchard



Téléphonie: le CRTC tranche en faveur de la concurrence

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a rendu une décision qui favorisera la concurrence au sein d'un marché encore largement dominé par les anciens monopoles: la téléphonie. Les compagnies - qu'on appelle désormais «titulaires» - Bell, Aliant Telecom, Sasktel et Telus, devront offrir Internet haute vitesse aux clients de leurs concurrents, comme Call-Net (Sprint), qui n'offrent que le service téléphonique (et Internet) de base.

Les géants mènent le jeu
Jusqu'ici les géants de la téléphonie refusaient le service Internet haute vitesse aux abonnés du service résidentiel de base d'autres compagnies pour des questions coûts de facturation. Or ces gros joueurs détiennent toujours 99% du marché de la téléphonie locale malgré l'ouverture à la concurrence en 1997.

Baisse des prix?
La décision du CRTC facilitera l'entrée en scène d'autres compagnies. On pourrait donc éventuellement assister à une baisse des prix du service de base résidentiel pour les consommateurs, comme cela a été le cas pour les interurbains depuis de l'ouverture à la concurrence en 1992.

Marie-France Bélanger fait le point avec Jean Brazeau, vice-président de Sprint Canada et Call-Net, Jean Sébastien de l'Union des consommateurs et Charles Dalfen, président du CRTC.

Hyperliens pertinents

CRTC
Communiqué sur la décision

Call-Net

Telus

Bell Canada


Le Quartier des spectacles: un projet qui séduit et inquiète

Avec la flopée de festivals qui se succèdent au centre-ville de Montréal chaque été, on a déjà l'impression qu'il s'est naturellement formé un «quartier des spectacles».

Un partenariat pour donner corps au projet
Mais c'est au cours du Sommet de Montréal, en 2002, que l'ADISQ et d'autres acteurs de la scène culturelle ont présenté un projet pour délimiter officiellement un Quartier des spectacles. Un organisme sans but lucratif, le Partenariat du Quartier des spectacles, a récemment été mis sur pied pour développer le projet.

Enthousiasme et craintes
Environ 80% de la production culturelle montréalais se déroule dans ce secteur qui compte 25 salles de spectacles. Le projet suscite donc l'enthousiasme des producteurs de grands événements. Mais il menace peut-être la survie de plus petites compagnies artistiques.

Ève Couture décrit le projet et parle des enjeux avec Jacques Primeau, vice-président du Partenariat du Quartier des spectacles, Sylvain Lefebvre, professeur au département de géographie de l'UQAM et Alain Simard, président de l'Équipe Spectra.

Hyperliens pertinents

Partenariat du Quartier des spectacles
Communiqué sur la mise sur pied de l'OSBL - juin 2003

Culture Montréal
Présentation du projet

«Industrie culturelle - Place au quartier des spectacles»
Le Devoir - 14-15 juin 2003

«La Ville donne le coup d'envoi à la Place des festivals»
Communiqué de la Ville de Montréal - 16 avril 2003

«Sommet de Montréal - le projet de Quartier des spectacles inquiète»
Le Devoir - 4 juin 2002

Projet de complexe culturel et administratif
Dossier de la Société immobilière du Québec


Paul Martin à la tête d'une commission de l'ONU sur le développement

Le secteur privé peut-il contribuer au développement et soulager la pauvreté? C'est du moins l'avis de Paul Martin, candidat à la présidence du parti Libéral du Canada, qui coprésidera une Commission des Nations unies dont l’objectif est de promouvoir l’esprit d’entreprise et l’investissement dans le secteur privé local des pays en voie de développement.

Mise sur pied dans la foulée du Sommet du millénaire, cette Commission vise à réduire la pauvreté dans les pays démunis. Une cause qui devient pressante puisque selon l'ONU, 54 pays se sont appauvris au cours des années 90.

Monique Lapointe donne un aperçu des gestes concrets que poserait la Commission avec Yann Risz, directeur de la Commission des Nations unies sur le secteur privé, et Georges Hénault de l'École de gestion de l'Université d'Ottawa.

Hyperliens pertinents

L'heure Paul Martin
Site officiel de l'aspirant chef du parti Libéral

Programme des Nations unies pour le développement

Paul Martin
Notre dossier



 


Moins d'options pour les cadres et employés dans l'avenir

Microsoft annonçait récemment ses intentions de mettre fin à son programme d'octroi d'options d'achat, un type de rémunération qui a été très populaire dans les années 90.

Qu'est-ce qu'une option d'achat?
Pour démarrer, les entreprises accordaient à leurs employés le droit de faire l'acquisition d'une action à prix fixé à l'avance pour une période déterminée. Ceux-ci pouvaient donc bénéficier d'une hausse du prix de l'action pour effectuer leur transaction et revendre l'action en hausse. De son côté, l'entreprise attirait du personnel qualifié en manque de liquidité.

Dilution des avoirs des actionnaires
Toutefois, l'émission de ces actions à prix moindre entraîne une dilution de la propriété des actionnaires. D'autres grandes compagnies vont donc suivre Microsoft et mettre fin à cette pratique, mais celle-ci devrait continuer dans les plus petites compagnies.

Monique Lapointe fait le tour de la question avec Denis Durand, conseiller en placements et associé principal de la firme Jarislowsky Fraser.

Hyperliens pertinents

Microsoft

Microsoft va procéder au don d'action auprès de ses salariés
Article du Journal du Net - 10 juillet 2003


Un centre vétérinaire à la fine pointe des services

Que ne ferait-on pas pour nos petits compagnons poilus! Selon Statistiques Canada, on dépense presque trois fois plus qu'il y a 20 ans pour les animaux domestiques.

Un centre unique en son genre
L'agrandissement du Centre vétérinaire DMV en est un exemple. Avec 25 vétérinaires, ce centre unique au pays se distingue par ses soins très spécialisés et par un service d'urgence ouvert 24 heures, sept jours sur sept. Le coût des services va d'une centaine de dollars à quelques milliers de dollars. Et il semble que l'établissement est appelé à se développer encore.

Marie-France Bélanger a visité les nouvelles installations et s'est entretenue avec des clients et des membres du personnel.

 

Hyperliens pertinents

Centre vétérinaire DMV

Les habitudes des dépenses au Canada
Publication de Statistiques Canada - juillet 2002



Série d'été Nos choix de vacances: Le classique voyage à Old Orchard

Avec la reprise du huard, Roger Laporte est allé voir si les plages du Maine étaient aussi courues par les Québécois qu'il y a quinze ans, lorsque le dollar canadien se portait bien.

Statistiques, dollar et constat de visu
Statistiques Canada révèle une augmentation de 7% des déplacements des Canadiens vers les États-Unis. C'est donc 2 700 000 touristes de plus que l'an dernier. La vigueur du huard, qui est passé de 62 à 72 cents en un an et qui a gagné ses quatre derniers points depuis le mois d'avril, y est certainement pour quelque chose. Mais Roger Laporte a constaté qu'on est loin des belles années...

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.

Hyperliens pertinents

Old Orchard, Maine

Office de tourisme de l'État du Maine

Voyage entre le Canada et les autres pays
Publication de Statistiques Canada - mai 2003

Banque du Canada


Articles sur l'entrepreneurship journalistique dans
Business Week



ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION

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