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Les hauts et les bas de la langue française dans le sport

Les hauts et les bas de la langue française dans le sport

4 éléments 

Les commentateurs sportifs du pays ont longtemps eu tendance à utiliser un vocabulaire limité. Puis est arrivé René Lecavalier, qui commentait les matchs de hockey dans un français impeccable, ce qui a grandement amélioré la qualité de la langue sportive. Lionel Duval et d’autres se sont inspirés de lui par la suite. Voici des discussions et des réflexions sur la langue française dans le sport.

Photo : Les commentateurs sportifs Gilles Tremblay, Richard Garneau, Lionel Duval et René Lecavalier, en 1971 - Radio-Canada/Jean-Pierre Karsenty

René Lecavalier au Forum de Montréal en 1969
René Lecavalier au Forum de Montréal en 1969   Photo : Radio-Canada/Jean-Pierre Karsenty

« Ma plus grande découverte a été de constater que le français était plus apte à servir le sport que l’anglais », explique René Lecavalier à l’animateur Jean-Pierre Nolet en 1969. Ce dernier lui attribue l’amélioration de la qualité du français dans le sport. Le commentateur sportif associé à La soirée du hockey parle de la langue française, parfaite pour l'univers sportif, contrairement à ce que certains ont pu prétendre.

Les maillons de la chaîne

Avec : Jean-Paul Nolet (animateur), René Lecavalier (invité)

Lionel Duval à « La soirée du hockey » en 1971
Lionel Duval à « La soirée du hockey » en 1971   Photo : Radio-Canada / Radio-Canada/Jean-Pierre Karsenty

Le mot « interférence » a été remplacé par « obstruction », « bande de patinoires » par « rampe »… Quand Michel Labrecque demande s’il est possible d’être trop puriste en refusant l’emploi de certains mots anglais, le journaliste sportif Lionel Duval répond qu’on ne le sera jamais assez. Il parle de l’admiration qu’il voue à René Lecavalier. Inspiré par ce dernier, Lionel Duval a contribué à franciser le vocabulaire des sports nord-américains.

Histoire de parler

Avec : Michel Labrecque (journaliste), Lionel Duval (invité)

Olivier Niquet, Jean-Philippe Wauthier et Jean-Philippe Pleau
Olivier Niquet, Jean-Philippe Wauthier et Jean-Philippe Pleau   Photo : Radio-Canada

« Je les verrais beaucoup plus libres, dans un schéma tactique où ils peuvent permuter de droite à gauche, et dans l'axe ». Cette phrase, dite par un expert sportif français, même Olivier Niquet dit ne pas la comprendre. Il compare des citations des sportifs français et québécois. Il n’y a aucun doute, le niveau de langue du sportif et de l’expert sportif français est beaucoup plus élevé que celui de son homologue québécois.

Le Sportnographe

Avec : Jean-Philippe Wauthier, Olivier Niquet et Jean-Philippe Pleau (coanimateurs)

Une rondelle de hockey et un ballon de soccer
Une rondelle de hockey et un ballon de soccer   Photo : iStock

Niaiser avec la puck, tricoter dans la zone adverse, donner son 110 %... L’animateur de France Bleu Gironde a demandé à des Français quelle était, selon eux, la signification de certaines expressions familières de hockey. Il a ensuite fait l’exercice inverse en demandant à des Québécois quelle était la signification de certaines expressions de soccer. Il fait part des réponses qu’il a recueillies.

Ça me dit de prendre le temps

Avec : Catherine Lachaussée (animatrice), Rodolphe Martinez (journaliste)

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